[Total : 14    Moyenne : 3.1/5]

7 choses que vous devez savoir à propos du Sativex le médicament à base de cannabis marijuana thérapeutique médicale

Beaucoup commencent à entendre parler d’un produit pharmaceutique à base de marijuana thérapeutique médicale appelé Sativex. Le médicament, qui se présente comme un spray oral, est maintenant disponible dans 24 pays en tant que traitement pour la sclérose en plaques.

Bien que pas encore approuvé aux États-Unis, le Sativex peut être prescrit dans les pays comme le Canada, l’Australie, la Grande-Bretagne et, plus récemment, en France. Mais ce médicament a suscité beaucoup de discussions aux États-Unis, principalement en raison de son rôle dans le débat sur la marijuana thérapeutique médicale.

Le Fonds Anticancer soutient l'étude prometteuse du cannabis contre le cancer

Le Fonds Anticancer soutient l’étude prometteuse du cannabis contre le cancer

Selon une récente interview avec GW Pharmaceuticals, la société derrière le médicament, le Sativex pourrait être dans quelques mois de l’approbation de la FDA. Et si cela arrive, il n’y a aucun doute que le débat sur la marijuana bio thérapeutique comme un médicament ne fera que s’intensifier. Voici quelques faits au sujet de Sativex qui devraient être considérés:

1. Sativex est un extrait de cannabis marijuana bio.

Malgré son nom à consonance pharmaceutique, Sativex est fabriqué à partir de la plante de cannabis elle-même. GW Pharmaceuticals PDG Geoffrey Guy a noté à la presse que le Sativex contient les mêmes composés présents dans le cannabis bio.

La différence, cependant, est que Sativex est fabriqué en utilisant des procédés modernes qui permettent au médicament d’être standardisé – ce qui signifie que chaque bouteille de pulvérisation contient la même concentration d’ingrédients actifs. La formule pour Sativex comprend un rapport égal à 1:1 de THC à la CDB.

Un manque de standardisation se trouve être l’un des principaux points d’achoppement pour les médecins qui hésitent à soutenir la marijuana thérapeutique médicale.

2. Sativex est fait dans un pays où le cannabis bio est illégal.

Sativex est développé et fabriqué au Royaume-Uni, où GW Pharmaceuticals est basée.

Malgré le fait que le cannabis marijuana bio thérapeutique médical demeure illégale au Royaume-Uni, même à des fins médicales, le gouvernement a émis une licence de GW Pharmaceuticals en 1998 permettant à l’entreprise de cultiver du cannabis bio pour le développement de nouveaux médicaments.

Actuellement, le Sativex est un traitement approuvé au Royaume-Uni. Alors que dans le même temps, les groupes de défense se battent encore pour pouvoir légalisé le cannabis marijuana thérapeutique médicale dans le pays.

3. Sativex a les mêmes effets secondaires que la marijuana.

Sativex est composé de cannabis bio, il a également des effets secondaires. Alors que le ratio de THC à la CDB peut être inférieure à celle des souches de cannabis plus puissants, la fiche de renseignements de Santé Canadienne avertit que le Sativex peut encore causer des “symptômes d’intoxication aux cannabinoïdes.”

Étourdissements et la fatigue sont aussi des effets secondaires les plus fréquemment rapportés suite à la prise de Sativex. Et comme le cannabis, des études ont confirmé que le Sativex n’a pas d’effet permanent sur ​​la fonction cognitive.

D’autre part, Sativex est administré sous forme de spray buccal et il a été trouvée qu’il pouvait provoquer une gêne orale chez 20-25% des patients. Les utilisateurs de marijuana thérapeutique médicale ne connaissent généralement pas ce problème et comptent souvent sur les vaporisateurs pour éviter les effets négatifs du tabagisme.

4. Sativex pourrait dès cette année être vendu en pharmacies.

Sativex a été fait progressivement son chemin à travers le processus d’approbation de la FDA. Il est actuellement en phase III des essais, la phase finale des essais cliniques, doit le présenter comme un traitement pour la douleur cancéreuse.

GW Pharmaceuticals dit qu’il s’attend à recevoir l’approbation finale de la FDA cette année ou l’année prochaine. Une fois approuvé, le médicament pourrait être prescrit par des médecins et vendu dans les pharmacies à travers les États-Unis

5. Sativex est cher.

Le coût élevé du Sativex dans les pays où il est approuvé est déjà un obstacle.

En Nouvelle-Zélande, une prescription annuelle moyenne de Sativex coûte environ $ 16 000 (US). Professeur Gavin Giovannoni de la London School of Medicine note également que «Sativex n’a pas été mit sur le marché pour être facilement accessible” au Royaume-Uni, ce qui a entraîné «un grand nombre» de patients atteints de SEP de continuer à utiliser les formes illégales de cannabis.

Les entreprises doivent supporter des coûts importants associés à l’obtention des approbations cliniques qui sauront satisfaire les autorités sanitaire. Ces coûts sont répercutés sur le prix que les patients paient.

6. Sativex n’est pas considéré comme le cannabis devant la loi anti drogue

Certains pourraient penser que l’approbation du Sativex par la FDA rendrait impossible son classement comme drogue dans l’annexe I par gouvernement des États-Unis. Effectivement, il n’est pas impossible que tout cela change.

Cependant il a été donné au Sativex un nom scientifique différent du cannabis : le nabiximols. Comme d’autres médicaments à base de marijuana, le dronabinol (Marinol) et le nabilone (Cesamet), ce qui permet au Sativex d’être classé séparément du cannabis.

La plupart des pays où le Sativex est vendu ont utilisé cette méthode afin de maintenir l’interdiction de la marijuana thérapeutique médicale.

7. Sativex peut être utile pour d’autre maladie que la sclérose en plaques.

Alors que le Sativex est actuellement approuvé uniquement pour le traitement de la spasticité musculaire liée à la SEP, le médicament est également mis à l’essai pour d’autres pathologies.

Outre les essais sur la douleur liée au cancer par les laboratoires aux États-Unis, le Sativex est à l’étude au Royaume-Uni comme traitement complémentaire pour les gliomes (tumeurs du cerveau). Des études antérieures ont également suggéré des avantages dans le traitement de l’arthrite et la douleur neuropathique.
Un scientifique britannique a découvert que des dérivés du cannabis pouvaient détruire des cellules cancéreuses présentes chez les personnes atteintes de leucémie, une forme de cancer qui entraîne environ 4000 décès par an en France et près de 24.000 aux États-Unis.
Le cannabis s’avère être un anti cancer très efficace.


[Total : 2    Moyenne : 3/5]

La Marijuana bio contre le virus de l’Ebola : les cannabinoïdes pourraient être le remède contre le virus

Il existe des preuves scientifiques selon lesquelles les cannabinoïdes, et notamment, le cannabidiol (CBD) peuvent permettre un contrôle du système immunitaire humain et, en même temps, fournir une protection contre des infections virales comme celle du VIH. Et maintenant que le virus Ebola a franchi les frontières d’Afrique et qu’il s’étend à travers le monde, les chercheurs sont désespérés de trouver des méthodes efficaces pour le combattre. Les antirétroviraux à base de cannabis bio pourraient-ils être un traitement efficace contre cette maladie ? La réponse est oui.
Il est prouvé que les cannabinoïdes peuvent avoir une activité inhibitrice significative sur de nombreux champignons et bactéries, mais également sur les virus, celui de l’hépatite C ou le VIH inclus. Les cannabinoïdes bio régulent la réponse immunitaire du corps à l’infection par différents mécanismes d’action que l’on ne retrouve chez aucune autre classe de médicaments, car c’est l’un des meilleurs antirétroviraux (médicaments antiviraux spécifiques contre les infections par rétrovirus) de la nature : de même, on peut prendre en compte une nouvelle classe d’antibiotique face à d’autres agents antimicrobiens.

Cannabis bio thérapeutique

Cannabis bio thérapeutique

Le fait que le virus de l’Ebola mute aussi rapidement rend impossible la création d’un vaccin efficace pour traiter tous les patients. Donc le diagnostic de la souche de chaque malade et la recherche d’un traitement commun pour ces derniers sont inutiles. Pour le moment, la solution la plus privilégiée consiste à traiter les maladies avec du Zmapp, un cocktail d’anticorps qui sont des molécules de laboratoire qui imitent la réponse immunitaire du corps et qui sont produites dans le Kentucky à partir de plantes de tabac génétiquement modifiées. Cependant, il existe une autre espèce végétale dont on peut dire beaucoup de choses à ce propos : le cannabis bio.

En fait, des brevets existent déjà aux États-Unis et permettent de prouver que les cannabinoïdes ont une activité antivirale significative contre ce type de virus, outre le fait d’offrir une régulation du système immunitaire qui peut être essentielle à la survie des malades du VIH. Cela pourrait ce traduire par la survie des personnes atteintes d’Ebola. C’est ce qu’a remarqué le chirurgien vasculaire David B. Allen, directeur médical de Cannabis Sativa bio, Inc, dans cet article sur comment les cannabinoïdes peuvent offrir une protection contre Ebola.

Pour comprendre comment ces cannabinoïdes bio agissent, il est avant tout nécessaire de connaître les conséquences mortelles du virus Ebola qui sont dues à la réponse immunitaire anormale déclenchée par l’infection, en finissant par détruire les défenses de l’organisme et endommager les organes internes, en causant des hémorragies qui conduisent à la mort.

Comme l’explique David B. Allen, l’infection par le virus Ebola provoque la production, par les cellules, de protéines qui dissimulent le virus du système immunologique, ce qui est un obstacle pour la destruction cellulaire (et par conséquent virale) de la part de notre système immunitaire. En raison de l’agressivité du virus, ce dernier s’étend très rapidement car les cellules touchées ne se défendent pas : de cette façon, le virus devance le système immunologique et détruit les cellules défensives qui circulent dans le sang.
Lorsque ces cellules meurent, elles dégagent des enzymes appelées cytokines, une substance qui en quantités adéquates, prévient le système immunitaire pour permettre de produire plus de défenses. En détruisant des cellules immunitaires de façon massive, Ebola cause ce que nous appelons dans le jardon médical « une cascade de cytokines ». Cela provoque de petits caillots sanguins dans toutes les artères (c’est ce qu’on appelle la « Coagulation Intravasculaire Disséminée » ou CIVD), qui fait que les vaisseaux sanguins se dilatent, en se déchirant dans ce que l’on appelle le « Syndrome du Choc Toxique », et en causant des dommages irréversibles dans les tissus qui les entourent.

La marijuana bio contre le virus de l'ébola

La marijuana bio contre le virus de l’ébola

Il a été prouvé que les cannabinoïdes permettent de réduire aussi bien le Syndrome du Choc Toxique que le CIVD et de s’en prémunir. Ils permettent également de contenir la production de VEGF, une substance chimique appelée facteur de croissance de l’endothélium vasculaire (VEGF en anglais), qui dégrade l’union qui a lieu entre les cellules, en causant une fuite de fluide entre elles jusqu’à ce que le saignement et l’hémorragie ultérieure se produisent.

On a découvert que ce mécanisme retarde également la croissance des vaisseaux sanguins qui alimentent les tumeurs cérébrales, comme celui qui se produit pour le glioblastome multiforme, l’un des cancers les plus difficiles à traiter. L’étude sur cette interaction, réalisée par une équipe de chercheurs de l’université Complutense de Madrid dirigés par la biochimiste Cristina Blazquez, explique également comment cela peut être freiné : dans ce cas, c’est le THC qui inhibe l’expression des gènes nécessaires pour produire le facteur qui stimule l’apparition de ces vaisseaux sanguins.
Par conséquent, selon le Dr David B. Allen, on peut raisonnablement prédire que l’inhibition du VEGF par les cannabinoïdes durant une infection par Ebola aidera à survivre à cette maladie mortelle, le contrôle de la libération de cytokines étant la caractéristique principale de son traitement. Et, mis à part le fait d’être des antirétroviraux, les cannabinoïdes sont aussi des anti-inflammatoires, ce qui permettra également de réduire l’ampleur des effets de la cascade de cytokines, en évitant les complications hémorragiques.

Les lois nationales et étatiques, ainsi que les restrictions en matière de recherche qui pèsent sur toutes les entreprises qui ne sont pas de grands groupes pharmaceutiques, représentent un sérieux obstacle au progrès et à la recherche sur les propriétés curatives du cannabis bio. Mais en raison de l’actuel climat d’urgence sanitaire et au fait que le cannabis bio est plus sûr (surtout sous suivi médical), il est primordial de commencer des essais sur des humains afin de déterminer les effets du cannabis dans la survie des personnes infectées par Ebola, indépendamment des restrictions politiques actuelles.

Car si la possibilité que le cannabis bio puisse freiner la propagation de ce virus létal existe, cela vaut la peine de mettre toutes les ressources en œuvre pour y parvenir.


[Total : 1    Moyenne : 5/5]

Le cannabis marijuana bio thérapeutique, une solution ?

Le cannabis bio possède des vertus démontrées scientifiquement contre la douleur

Le cannabis bio possède des vertus démontrées scientifiquement contre la douleur

Des millions de personnes souffrent de douleurs chroniques à travers le monde, 10 à 15 % d’entre elles présentent des douleurs complexes et difficiles à traiter.

Si on rajoute que 50 % des patients ne disposent pas d’assez de moyens de traitement antidouleur et qu’en plus certains développent des résistances ou des intolérances aux antalgiques habituels, il devient impératif de trouver des solutions.

Le cannabis marijuana bio est utilisé dans le traitement de nombreuses douleurs
Si certains opiacés comme la morphine est un antidouleur plus puissant, dans certains cas le cannabis marijuana bio est plus efficace. Il convient néanmoins d’ajouter que son effet thérapeutique reste relativement imprévisible, c’est à dire que le cannabis présente un effet thérapeutique bénéfique chez un patient et pas chez un autre, un exemple précis pour des patients atteints de fibromyalgie, certains ont pu profiter de l’effet thérapeutique du cannabis marijuana bio, tandis que d’autres non.

En 2001, l’Association allemande pour le Cannabis marijuana bio Médical a réalisé une enquête auprès de ses membres. Elle a montré que les produits dérivés de cannabis marijuana bio ont été utilisés avec succès dans le traitement des maladies suivantes:
arthrose/arthrite
• hernie discale
• bébé thalidomide
• fibromyalgie
• sensibilité aux agresseurs chimiques (MCS multiple chemical sensitivity)
• règles douloureuses
• migraine et autres céphalées [1]
• affaiblissement musculaire (maladie de Werdnig-Hoffmann)
• névralgie
• neurofibromatose
• lésion du plexus brachial
• douleur postsozerienne
• douleur thalamique
• hernie hiatale
• lumbago


[Total : 29    Moyenne : 2.7/5]

Comment bien choisir ses graines de cannabis bio marijuana?

Il existe aujourd’hui des milliers de variétés de graines de cannabis marijuana résultant de croisements entre des souches génétiques plus ou moins pures. Rappelons le, le cannabis marijuana en fonction de son origine et de ses caractéristiques peut être Indica (Afghanistan) ou Sativa (zones équatoriales et tropicales) sans oublier le cannabis au passage en floraison automatique appelé cannabis Rudéralis que l’on peut notamment rencontrer en Russie. Ces 20 dernières années les espèces de cannabis marijuana Hybrides sont apparues et se sont considérablement développées. On observe ainsi des variétés au mélange Indica, Sativa ou Rudéralis offrant des plantes aux caractéristiques combinées, à la culture et aux effets ciblés. La plupart des espèces disponibles sont issus de croisements d’hybrides et offrent une nouvelle génération de plantes toujours plus poussée. Afin de mieux comprendre les différences entre ces familles cannabiques et leurs caractéristiques propres nous vous invitons à lire notre article traitant de ce sujet et disponible sur notre blog.

Graines de cannabis marijuana biologique

Graines de cannabis marijuana biologique

Culture Intérieure ou culture extérieure ?

Culture Intérieure :

culture interieurLa culture Intérieure de cannabis marijuana  s’est développée il y a maintenant plusieurs décennies. Cette méthode de culture permet un temps réduit pour une herbe de qualité à la teneur en principes actifs impressionnantes. La culture Indoor permet de cultiver de plusieurs façons, selon ses goûts, ses envies et ses possibilités, tout en offrant un rendement surprenant d’une herbe de qualité au potentiel incroyable.
Bien évidemment la plupart des variétés sont cultivables à l’intérieur. Cependant il est recommandé de bien sélectionner les espèces afin de maîtriser correctement son espace de culture.
Que ce soit dans le cas d’une culture hydroponique, en terre ou encore en coco, l’important est d’optimiser au maximum sa production en occupant tout l’espace de culture mais également en contrôlant les paramètres environnementaux de celui-ci.
Notre Growshop préconise la méthode hollandaise dite « Sea of Green ». Ce type de culture intérieure consiste à mettre un nombre important de plante à la croissance réduite afin d’exploiter totalement l’espace utilisé. On recherche ainsi un temps de culture moindre pour une production optimale.
Afin de réaliser ce type de culture en intérieur je vous recommande des variétés Indica ou des Hybrides à dominance Indica. Ces plantes sont reconnues pour leur structure compacte, vigoureuse à l’aspect touffu ne présentant pas une forte hauteur et étant facilement cultivable. Ces hybrides se caractérisent par une adaptabilité significative selon l’endroit où elles sont cultivées, de plus on observe une bonne assimilation de la lumière artificielle et un temps de floraison plus restreint que des variétés Sativa. L’effet produit par les espèces Indica est dit « stone ». Il se traduit par un apaisement et une relaxation importante.
Notre carte regroupe une multitude d’espèces Indica ou d’hybrides Indica-Sativa adaptées à la culture intérieure. Voici quelques espèces de notre sélection :
– La Sweet Afghani Delicious, variété à 90 % indica de la banque Sweet Seeds.
– La Blue Widow, croisement de blueberry et White Widow de chez Dinafem Seeds.
– La OG Kush ou encore Power Kush de chez Dinafem Seeds.
culture interieur suivante

Culture extérieure :

culture exterieurLa culture extérieure présente également de nombreux avantages. Le fait de produire un végétal dans son habitat naturel est toujours plus simple à effectuer étant donné que nombreux des paramètres climatiques et environnementaux ne sont pas maîtrisables comme dans le cas d’une culture Indoor. La production par plante est supérieure mais le temps de culture est multiplié par deux, comptez 6 mois de culture contre 3 mois en intérieur. Enfin la culture en plein air présente l’avantage d’être plus économique que la production Indoor, cependant l’herbe produite même si la quantité est supérieure sera bien souvent inférieur en termes de qualité.
Les variétés Sativa ou hybrides à dominance Sativa sont plus adéquates pour l’extérieure. En effet celles-ci possèdent un temps de floraison plus long, il est donc recommandé de l’exploiter dehors. De plus leur taille est difficilement maîtrisable, atteignant parfois une dimension impressionnante. Les Sativa sont des espèces résistantes et productives qui bien souvent procurent un effet High et possèdent de fortes saveurs.
Nous vous recommandons ainsi quelques variétés disponibles :
– La 1024 ou encore la pure Sativa 2046 de chez Medical Seeds.
– La B56 de chez Queen Seeds
– La liberty Haze de chez Barney’s farm.
Notre Growshop possède également des variétés spécialement adaptées au climat extérieur difficile du fait de leur provenance de zones hostiles. Ainsi des espèces comme la Snow-Bud, Pamir gold de Dutch Passion sont particulièrement adaptées aux climats extrêmes ou aux fortes altitudes.

Production ou Saveurs ?

Il n’existe pas de mauvaise variété de cannabis marijuana . Chaque espèce possède ses caractéristiques propres. Tout est une affaire de goût et d’attente en termes de production et qualité. Il n’y a que deux possibilités envisageables, soit votre culture n’a pas été bien maîtrisée, soit la variété choisie ne correspond pas à vos attentes.
Bien souvent on a tendance à penser qu’une variété sera productive au détriment des saveurs. Cette idée reçue est fausse. Il existe de nombreuses espèces qui cultivées correctement (maîtrise des paramètres environnementaux et de la nourriture végétale) offre un rendement important et une qualité gustative agréable.
Je propose des variétés à la production extrême et aux saveurs intéressantes afin de mélanger les plaisirs. Nous vous proposons ainsi :
– La Big Bud de chez SensiSeeds variété ultra productive aux saveurs originales.
– La Sweet Deep Grapefruit de chez Dinafem Seeds connue pour ses saveurs exotiques.
– La Big Jack de notre Banque Queen Seeds reconnue pour sa production impressionnante.
– Pinapple Chunk qui comme son nom l’indique possède une saveur boisée significative et appréciée.

Culture Ultra-rapide.

Le cannabis Rudéralis est exploité depuis quelques temps seulement. En effet cette famille de cannabis marijuana n’était pas appréciée des cultivateurs du fait de sa faible production et de son infime teneur en T.H.C. Son seul avantage résidait dans son passage en floraison automatique et donc en son temps de culture réduit. Grâce aux avancées en termes de génétique, les Breeders ont réussi à croiser des plantes de cannabis Sativa, Indica et même des Hybrides, avec des variétés de cannabis Rudéralis, conservant ainsi l’avantage du passage en floraison automatique mais en y ajoutant les caractéristiques recherchées des autres familles du cannabis.
Le résultat se traduit par des plantes se cultivant en 2 mois et demi et ne nécessitant pas d’une photopériode précise pour effectuer leur floraison. De plus ces plantes dites auto-floraison regroupent les saveurs et taux de T.H.C des variétés ayant servi à leur croisement. Cependant on observe une production plus minime. Le but étant de mettre plus d’auto-fleurissantes dans un espace afin d’obtenir le même rendement qu’avec des espèces féminisées. L’avantage réside aussi dans la possibilité de cultiver en extérieure tout au long de l’année malgré les intempéries environnantes.
On retrouve ainsi des espèces classiques et nouvelles combinant saveurs et production correcte pour une culture en 2 mois et demi.
Je vous propose ainsi quelques espèces intéressantes aussi bien en extérieur qu’en intérieur :
– La Northern Light Blue de chez Delicious Seeds, croisement de Nothern Light et Blueberry.
– La Auto-Kalach issue d’une AK 47 de chez Queen Seeds.
– La Critical + automatique de chez Dinafem est une variété classique et légendaire qui existe maintenant en auto-floraison.

Cannabis marijuana Médicinal.

Saviez-vous que le cannabis chanvre est utilisé et connu depuis des temps ancestraux pour ses vertus médicinales ? En effet depuis des millénaires, le chanvre thérapeutique permet de remédier à certaines souffrances précises. Les principes actifs du cannabis marijuana , principalement le T.H.C et le C.B.D, ont des effets différents et permettent d’aider dans certains cas précis selon les besoins du patient. Il s’agit d’un traitement naturel souvent complémentaire ou alternatif à la médecine contemporaine.

cannabis médicinal

La personne souhaitant utiliser le cannabis marijuana pour un usage thérapeutique devra cerner correctement les effets de la variété choisie, afin de répondre à ses besoins. Par ailleurs il lui faudra sans doute trouver la variété qui lui correspond étant donné que toute personne réagit différemment à ces principes actifs. Il existe des variétés auto-floraisons étant également médicinal, cette caractéristique de passage automatique en floraison n’influençant pas l’effet de l’herbe produite.
– Les variétés Sativa présentent d’avantage de T.H.C et possèdent un effet dit « High », euphorisant & énergisant. Il sera donc préconisé pour améliorer l’humeur, combattre fatigue et dépression ou encore réduire les nausées ou stimuler l’appétit, diminuer l’anxiété ou le stress, accroître la concentration et même réduire la pression intraoculaire (dans le cas de glaucome).
Quelques graines conseillées  :
Moby Dick de chez Dinafem, Amnesia Lemon de chez Barney’s Farm.
– En revanche, les espèces Indica présentent d’avantage de C.B.D, traduit par un effet « Stone » et apaisant. On utilise ainsi ce cannabis marijuana pour soulager des douleurs, des migraines, mais aussi dans le cadre de la relaxation des muscles. Il permet également de lutter contre l’anxiété, l’insomnie, le stress mais aussi l’asthme (dilatation des bronches).
Voici quelques variétés recommandées par notre magasin :
Shark Attack de chez Dinafem Seeds ou encore la Industrial Plant.
Il existe aujourd’hui des variétés présentant un équilibre parfait entre le C.B.D et le T.H.C, ce qui offre un potentiel médicinal accrue aux effets ultra relaxants et thérapeutiques.

Économie et accessibilité.

Contrairement aux idées reçues le prix d’une graine ne reflète en aucun cas sa qualité. Le fait qu’une semence soit moins chère qu’une autre dépend exclusivement de la banque dont elle provient, des coûts de production, de la logistique etc… Ne vous fiez pas aux prix ils sont bien souvent trompeurs, même si ils se graduent pour la plupart sur une échelle similaire.
Biotops possède à son effigie des variétés facilement accessibles à la qualité impressionnante. Par exemple la banque SensiSeeds propose des prix on ne peut plus attractifs pour des variétés reconnues et fiables. Ainsi la légendaire Skunk ou SuperSkunk sont les graines les moins chères de notre carte et propose des caractéristiques plus qu’intéressantes.
Queen Seeds propose également de très bonne espèces en terme de qualité et quantité de production pour des prix intéressants, notamment la Jack Widow ou encore B56. Enfin Advanced Seeds fait office de référence en proposant des graines très peu coûteuses de variétés pourtant classiques et appréciées telles que la Afghan Skunk ou Critical et bien d’autres encore.
Toutes ces variétés sont disponibles dans notre Magasin et sur notre site Internet. L’équipe Biotops tente d’englober au mieux les besoins du client et partage en permanence son savoir-faire. Nous savons en effet qu’il est difficile de cerner toutes les possibilités du cannabis marijuana , de maîtriser une culture et de faire les bons choix sachant que chaque personne possède goûts et attentes différentes. C’est pourquoi nous souhaitons orienter nos clients en les conseillant et en trouvant avec eux, ce qui leur correspond le mieux.


[Total : 2    Moyenne : 3.5/5]

Selon des chercheurs américains, l’utilisation de la marijuana bio thérapeutique a un rôle bénéfique dans la sclérose en plaques mais n’a pas d’effets pour d’autres maladies.

Des chercheurs de l’Académie Américaine de neurologie (AAN) ont confirmé que la marijuana bio, sous forme de comprimé ou de spray nasal, réduisait la sensation de raideur et les spasmes musculaires chez les patients atteints d’une sclérose en plaques. Ceci, après avoir analysé les résultats de 30 études concernant les effets de la marijuana bio par rapport à ceux d’un placebo. Ils ont également observé que cette substance avait des effets bénéfiques sur d’autres symptômes tels l’engourdissement, les brûlures et l’hyperactivité de la vessie qui perturbe la vie de ces malades.

Le Sativex est un médicament en spray, dérivé du cannabis, destiné à soulager certains patients atteints de sclérose en plaques.

Le Sativex est un médicament en spray, dérivé du cannabis, destiné à soulager certains patients atteints de sclérose en plaques.

Les limites du chanvre cannabis bio thérapeutique

Ils ont néanmoins précisé que les effets possibles liés à l’abus de cette substance, tels que la perte de mémoire, les nausées, les hallucinations et les idées dépressives, ont empêché à 7 % des individus traités de continuer leur traitement. Les auteurs de la recherche ont également remarqué que pour d’autres maladies telles que la maladie de Parkinson, la maladie de Huntington ou des dystonies, la marijuana bio n’apportait pas un bénéfice significatif. Cette recherche a été menée à partir de données provenant de patients traités par de la marijuana bio thérapeutique. Tout traitement effectué à partir de chanvre cannabis bio récréatif aurait des résultats incertains.


[Total : 3    Moyenne : 3.3/5]

Des médicaments avec de la marijuana bio

RENCONTRE — Le pharmacien bernois Manfred Fankhauser fabrique des produits à base de chanvre pour des patients souvent gravement malades. Sa démarche est unique en Suisse.
Un groupe de travail constitué par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) s’apprête à plancher sur la question de la marijuana bio thérapeutique. Objectif: «exploiter toutes les possibilités de la loi pour que la marijuana bio puisse être utilisé comme médicament et pour pouvoir profiter du plein potentiel de cette plante médicale». Or, en Suisse, certains précurseurs n’ont pas attendu ses conclusions pour se placer sur ce terrain.

C’est le cas de Manfred Fankhauser. On l’imagerait volontiers dégaine de hippie, cheveux longs et pull tricoté. Mais le pharmacien de Langnau (BE) porte en fait une blouse blanche et de petites lunettes d’étudiant raisonnable. Dans son officine, il élabore et commercialise depuis 2011 des médicaments à base de marijuana bio. Il est une exception en Suisse. Sa matière première ne pousse pas dans les champs alentour, mais au bord du lac de Constance, dans un endroit «caché et protégé».

Une petite culture d’environ 120 plantes qui suffit pour une année et demie de production. La récolte est d’abord transportée chez un chimiste, qui en extrait la teinture mère (un concentré liquide), avant d’atterrir dans le laboratoire du pharmacien pour le dosage du produit fini. Il contient deux principes actifs: du THC, la molécule qui possède un effet planant, et du cannabidiol. Manfred Fankhauser fabrique aussi un autre médicament, uniquement à base de THC, appelé Dronabinol. Ici, le THC est synthétique et importé d’Allemagne, où il est fabriqué à partir d’écorce de citron.

La marijuana biologique est utilisée depuis des millénaires pour ces vertus thérapeutiques

La marijuana biologique est utilisée depuis des millénaires pour ces vertus thérapeutiques

Les deux préparations se vendent sous forme de gouttes. «Cela permet de contrôler les doses de manière précise, souligne Manfred Fankhauser. En général, les prescriptions vont de 2 à 10 mg de THC par jour.» Bien moins que les quantités inhalées avec un joint, qui oscillent entre 20 et 30 mg.

Solution miracle?

Ce fils de paysan de 51 ans a déjà conseillé et traité 850 patients. Les indications sont nombreuses: la marijuana bio est utilisé pour combattre nausées et perte d’appétit chez les personnes atteintes de cancer, crampes et spasmes liés à la sclérose en plaques ou encore douleurs chroniques. «Les patients font appel à nous quand les autres traitements n’ont pas fonctionné», explique Manfred Fankhauser.

La démarche n’a rien d’illégal! En principe, toutes les pharmacies pourraient produire des médicaments à base de marijuana bio suite à la révision de la loi sur les stupéfiants en 2008. La substance demeure interdite, mais l’OFSP accorde des licences spéciales pour l’usage médical. «Les procédures sont longues et compliquées. Il faut aussi connaître la plante, raconte Manfred Fankhauser. Je m’y intéresse depuis longtemps, j’y ai consacré mon doctorat.» De la part du patient aussi la persévérance est de rigueur. Pour obtenir le médicament, son médecin doit adresser une demande à l’OFSP. Et le coût élevé – entre 5 et 30 francs par jour selon les prescriptions – n’est pris en charge par les caisses maladie qu’au cas par cas.

Manfred Fankhauser est toutefois loin d’être un pionnier. Les Romains et les Grecs employaient déjà le chanvre comme remède. «Au début du XXe siècle, rappelle le pharmacien, la substance n’était pas considérée comme un stupéfiant: l’Université de Berne y consacrait des dizaines de recherches et de grandes entreprises pharmaceutiques comme Hoffmann-La Roche, l’ancêtre de Roche, l’utilisaient dans leurs préparations.» Le produit a peu à peu disparu au profit des barbituriques ou de la morphine. Les difficultés d’importations pendant la Seconde Guerre mondiale – la plante était alors cultivée en Inde – et la diabolisation de la substance dans les années 1960 ont mis fin à son usage.

Changement d’esprit

Depuis quelques années, les propriétés médicinales du chanvre font à nouveau l’objet de recherches. «L’attitude change», se réjouit Manfred Fankhauser. Autre signal: le Sativex, un médicament en spray à base de marijuana bio, déjà en vente dans plusieurs pays européens, a été autorisé en Suisse et devrait arriver sur le marché ce mois. Et bonne nouvelle: pour cette préparation, exclusivement destinée aux malades souffrant de sclérose en plaques, plus besoin d’autorisation spéciale.

Témoignage : Philippe Süsstrunk, 61 ans, est atteint de sclérose en plaques depuis 1990. (Image: Sedrik Nemeth)

«Je revis»

Philippe Süsstrunk: «Je souffrais de crampes et de spasmes dans tout le corps, accompagnés de douleurs insupportables. Les médicaments myorelaxants (pour décontracter les muscles), que je consommais aux doses maximales, ne m’apportaient rien: je me sentais comme un morceau de bois de la tête aux pieds. Je prends des gouttes de marijuana bio naturel trois fois par jour dans un peu d’eau depuis deux ans et je revis. Les spasmes et les crampes ont presque disparu. J’ai pu supprimer les myorelaxants qui me rendaient vaseux et ne souffre d’aucun effet secondaire.»

Pourtant, l’habitant de Fleurier (NE) n’est pas immédiatement emballé lorsque son médecin évoque cette option. «Je n’avais jamais touché à la marijuana bio. La question a aussi provoqué de longues discussions avec ma femme et mon fils. Aujourd’hui, je ne comprends pas pourquoi la substance ne peut pas être utilisée plus librement.»Le traitement de Philippe Süsstrunk, qui touche l’assurance-invalidité, coûte 550 francs pour un mois et demi: une lourde charge que son assurance-maladie n’a accepté de couvrir qu’au terme d’une bataille acharnée.


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Pour soulager la douleur dans la sclérose en plaques, seul la marijuana biologique thérapeutique vient d’être recommandé par l’Académie américaine de neurologie. Les autres thérapies alternatives n’ont pas fait la preuve de leur efficacité.

C’est un nouveau pas que vient de franchir l’Académie américaine de neurologie. La marijuana biologique thérapeutique, non seulement est autorisé, mais il est maintenant recommandé. Dans des guidelines qui viennent d’être publiées dans la revue Neurology, l’Académie recommande en effet la marijuana biologique, sous forme de comprimé ou de spray, pour soulager la douleur et les symptômes de spasticité (contractions musculaires) de la sclérose en plaques. L’Académie s’est penchée sur les principales thérapies alternatives aux traitements classiques, comme le ginkgo biloba, la thérapie magnétique, les traitements par piqûre d’abeilles, les régimes avec de l’huile de poisson ou encore la réflexologie. Et seul la marijuana biologique thérapeutique trouve grâce à ses yeux, en ayant fait la preuve de son efficacité.

La marijuana bio thérapeutique recommandé dans la sclérose en plaques

La marijuana bio thérapeutique recommandé dans la sclérose en plaques

En spray ou en comprimé
En revanche, ce sont uniquement les formes sous comprimé ou en spray qui sont recommandées, car selon l’Académie, on ne dispose pas de suffisamment d’éléments pour pouvoir affirmer que fumer de la marijuana biologique soulage les symptômes de la Sclérose en plaques. Les recommandations soulignent également que des études à long terme sont nécessaires, car la marijuana biologique thérapeutique peut entraîner des effets indésirables, tels que des vertiges, des problèmes de mémoire ou encore une dépression.

Aux Etats-Unis, la marijuana biologique thérapeutique a été approuvé par la Food and drug administration dans la sclérose en plaques et dans deux autres indications, les nausées et les vomissements causées par les chimiothérapies anticancéreuses, qui ne répondent pas aux traitements classiques, et en cas de perte d’appétit chez les patients atteints de sida. En France, un premier médicament à base de marijuana biologique thérapeutique – le sativex – a été autorisé en janvier dernier pour soulager les symptômes de la sclérose en plaques.


[Total : 3    Moyenne : 3/5]

La Marijuana bio thérapeutique. Je ne suis certainement pas partisan des drogues, qu’elles soient légales ou illicites. Je n’ai jamais fumé et n’ai aucun penchant pour l’alcool.

Je partage par ailleurs le point de vue d’Oliver Wendell Holmes lorsque celui estime que “si tout le bazar pharmaceutique pouvait être envoyé de par les fonds marins, l’humanité ne s’en porterait pas plus mal, mais pas forcément les poissons”.
Ceci étant dit :
nous avions publié dans l’ARRI 16-2 un courrier émanant d’une mère dont le fils autiste, un grand gaillard doux et affectueux, s’était muté en un adolescent en prise à des colères imprévisibles “généralement associées à des comportements automutilateurs, agressifs et destructeurs”. “Certaines fois, disait-elle, j’en étais réduite à me barricader dans la salle de bains pour me protéger. Il prenait énormément de médicaments, mais aucun ne marchait”.
Des proches lui avaient alors suggéré une solution : des biscuits fourrés à la marijuana. “Peu après qu’il ait mangé son biscuit”, disait-elle, “l’anxiété de mon fils disparaissait et il redevenait aussi doux qu’il pouvait l’être. Il ne donnait nullement l’impression d’être sous l’emprise d’une drogue. Il prend maintenant chaque jour un biscuit à la marijuana et plusieurs doses de Marinol, qui contient la substance active de la marijuana. C’est ce qui a sauvé mon fils et ma famille”.

La plante de marijuana bio cannabis

La plante de marijuana bio cannabis

En page 7 de cette publication de l’ARRI, vous trouverez un courrier de Ray Gallup, parent militant bien connu dont le fils adolescent était devenu extrêmement agressif. Cette agressivité s’était d’ailleurs soldée par l’hospitalisation de plusieurs membres de sa famille et l’intervention de la police à différentes reprises. A l’instar de Ray, des milliers de parents ont à faire face à des enfants tellement incontrôlables et violents que leur vie et celle de leur entourage n’est qu’enfer. Nous avions publié dans l’ARRI 16-1 un éditorial évoquant différentes méthodes pour faire face à de tels comportements, mais la marijuana n’était pas alors à l’ordre du jour. De nombreux médicaments sont utilisés pour juguler les personnes autistes affichant des comportements violents.

Parmi ces médicaments, la rispéridone (Risperdal), qui présente de nombreux effets hautement toxiques (ARRI 16-4). Il me semble que si l’on doit recourir à des médicaments, il pourrait être intéressant d’envisager cette drogue relativement sûre qu’est la marijuana, si des recherches permettent de confirmer les résultats intéressants dont ont pu témoigner différents parents.
Si je prends la précaution d’utiliser l’expression “relativement sûre”, c’est que la marijuana tout comme le Marinol, ce médicament qui contient la substance active de la marijuana, le tétrahydrocannabinol (THC), présente des effets secondaires. Cependant ces effets sont semble-t-il généralement moins nocifs que ceux des psychotropes. La marijuana peut altérer à long terme la mémoire et les capacités cognitives, bien que les avis sur la question soient partagés (voir à ce propos l’article en page 4). Elle peut causer des problèmes cardiovasculaires, dont des problèmes d’hypertension ou d’hypotension artérielle, des évanouissements ou une altération du rythme cardiaque, elle peut exacerber la dépression ou entraîner des troubles mentaux chez certains sujets vulnérables, elle peut également provoquer des nausées, des vomissements, des faiblesses ou une sédation.

La question demeure également de savoir si la marijuana par voie orale est cancérigène (bien que certaines données laissent à penser qu’elle pourrait être au contraire anti-cancérigène), et si elle pourrait également favoriser l’apparition de symptômes schizophrènes chez certains sujets. En outre, cette drogue peut entraîner une dépendance et des anomalies néonatales.
Il est clair que la marijuana thérapeutique n’est pas à administrer à la légère. Les risques sont néanmoins à évaluer à la lumière des effets secondaires connus du Risperdal, qui s’assortit de prises de poids massives, d’un risque très accrû de diabète, d’un risque élevé de problèmes cardiaques, et de tout un cortège d’effets secondaires majeurs et mineurs. D’autres psychotropes ne sont guère plus sûrs et présentent des symptômes allant d’une dyskinésie tardive débilitante à une hyperthermie maligne mortelle ou des risques d’arrêt cardiaque. De tous les médicaments, les psychotropes sont parmi les moins utiles et les plus dangereux, et le rapport risques/avantages de la marijuana thérapeutique semble à ce compte bien anodin.
En outre, les témoignages émanant de parents indiquent que la marijuana thérapeutique marche souvent là où d’autres traitements, qu’ils soient médicamenteux ou non, ont échoué. Un parent qui sollicitait l’avis d’autres parents utilisant ce traitement pour leur enfant autiste a recueilli les témoignages suivants :
“Je sais que ce n’est pas la panacée, mais c’est la meilleure solution et la plus durable que nous ayons trouvée parmi TOUS les autres médicaments essayés. Je ne compte plus les mois passés à nous demander si tel ou tel médicament allait ou non marcher. Là nous voyons la différence en l’espace de 30 à 60 minutes”.
“Mon fils (qui a presque neuf ans) prenait des médicaments destinés à réguler ses comportements autistiques graves. Aucun de ces médicaments n’a jamais marché, si ce n’est que nous voyions empirer son comportement. Il s’est vu prescrire il y a quelques mois du Marinol et nous avons vu diminuer les crises graves et quasiment disparaître ses comportements agressifs envers sa maîtresse et les membres de la famille. Nous avons commencé il y a quelques semaines le cannabis et arrêté le Marinol. Il est de bien meilleure humeur et plus à même de travailler en classe. Il y a bien des jours où il se montre colérique et irritable, mais nous ajustons les doses pour l’aider ces jours-là. Je suis soulagée de lui donner du cannabis plutôt qu’un produit du type Risperdal”.
Aux Etats-Unis, la marijuana thérapeutique demeure illégale dans de nombreux états. Il convient de faire la part entre la marijuana thérapeutique, légalisée dans certains états, et les drogues à usage “récréatif”, illégales à travers l’ensemble des Etats-Unis et dans de nombreux pays. Si l’on s’en tient aux faits, je pense pour ma part que la légalisation pour des applications thérapeutiques est justifiée. Sa légalisation pour d’autres usages (à l’instar de l’alcool) est une toute autre histoire.
Même lorsque la marijuana thérapeutique peut être légalement prescrite par les médecins, ceux-ci sont généralement très réticents. Les associations de patients atteints du SIDA, qui se battent ou se sont battues pour la marijuana thérapeutique, peuvent constituer une bonne source d’information.
Si vous décidez d’essayer cette approche, nous souhaiterions vivement recevoir à l’Autism Research Institute vos observations, qu’elles soient positives ou négatives. Nous sommes également intéressés par les témoignages de médecins ayant la pratique des avantages et effets secondaires à court et à long terme de la marijuana thérapeutique.
J’insiste de nouveau sur le fait que je suis par principe fortement opposé aux drogues, que je considère comme une solution de dernier ressort, à n’employer qu’en cas d’échec de traitements plus sûrs et plus efficaces. Mais tout en étant opposé aux drogues, je suis avant tout pour les traitements sûrs et efficaces, en particulier en cas de comportements dangereux et destructeurs. Les premiers éléments dont nous disposons laissent à penser que dans de telles situations la marijuana thérapeutique peut s’avérer bénéfique et moins nocive que bien des médicaments prescrits de manière courante.


[Total : 2    Moyenne : 3.5/5]

La marijuana bio.De nombreux États autorisent l’usage du marijuana bio thérapeutique : Belgique, Australie, Canada, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Nouvelle-Zélande, Espagne, ou encore certains États américains (Californie, Arizona, Alaska, Hawaii, Maine, Nevada, Oregon, Washington).

Des essais sont parfois tolérés en Suisse, en particulier dans la partie germanophone, néanmoins la marijuana bio reste une drogue illégale pour d’autres usages dans ce pays.

La marijuana bio ne soigne pas mais permet de soulager les effets secondaires, de la maladie ou du traitement. Les recherches pharmaceutiques ont permis de montrer qu’il est possible d’annuler l’effet psychoactif tout en préservant l’intégralité des effets thérapeutiques.

La marijuana bio existe sous plusieurs formes médicales :
– Dronabinol : prescrit pour les traitements des nausées et des vomissements liés à la chimiothérapie, ainsi que pour stimuler l’appétit chez les malades du sida.
– Nabilone : prescrit pour les traitements des nausées et des vomissements liés à la chimiothérapie.
– Cannabidiol : prescrit comme anti-douleur pour la sclérose en plaques.

La marijuana biologique peut être utilisée comme plante médicinale

La marijuana biologique peut être utilisée comme plante médicinale

Il peut aussi être prescrit à l’état naturel afin d’être consommé en tisane ou par inhalation de vapeur de THC sublimé, là encore sa prescription la plus courante reste relative aux malades en phase terminale.

De nombreuses études – plus ou moins significatives – existent ou sont en cours sur ses qualités thérapeutiques.

Il est question de propriétés :
– Analgésiques : malades en phase terminale et pour les douleurs chroniques résistantes aux traitements traditionnels.
– Relaxantes et somnifères : malades en phase terminale
– Anti-spasmodiques : sclérose en plaque, épilepsie.
– Anti-vomitives : traitement des effets secondaires de la chimiothérapie ou d’autres traitements lourds.
– Stimulant l’appétit et redonnant du plaisir à manger : lutte contre la cachexie (maigreur extrême) et favorise la prise de poids.
– Broncho-dilatatrices : asthme.
– Vaso-dilatatrices : glaucome.
– Une alternative efficace pour le prurit cholostatique réfractaire.
– Un agent thérapeutique contre des maladies neuro-dégénératives et la dystonie (perturbation du tonus musculaire) tels que la maladie de Parkinson ou le syndrome de Tourette.
– An agent anti-prolifératif : rémission de tumeurs cancéreuses au cerveau (ainsi que ralentissement de la progression de certains cancers du poumon, sein et de la leucémie).
– Un agent inhibant les sécrétions d’acide gastrique et pouvant jouer un rôle favorable sur la prévention des ulcères.
– Un agent améliorant les troubles comportementaux des patients atteint de la maladie d’Alzheimer.


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

En vertu de la nouvelle loi fédérale, quelques producteurs commerciaux seulement seront dorénavant autorisés à faire pousser du cannabis bio marijuana thérapeutique.

Cannabis marijuana thérapeutique

Cannabis marijuana thérapeutique

Un juge de la Cour fédérale en Colombie-Britannique a émis une injonction permettant aux consommateurs de marijuana à des fins médicales de continuer à cultiver leur cannabis malgré l’entrée en vigueur, le 1er avril prochain, d’une nouvelle réglementation fédérale dans ce domaine.

Des patients s’étaient adressés à la cour pour demander une injonction temporaire, le temps que la contestation judiciaire du nouveau système soit entendue sur le fond. En vertu de la nouvelle loi fédérale, quelques producteurs commerciaux seulement seront dorénavant autorisés à faire pousser du cannabis thérapeutique.

Les modifications annoncées par Ottawa font partie d’une importante refonte du système canadien de marijuana médicale, qui permettait depuis 2001 aux patients détenteurs d’un permis de cultiver leur propre cannabis.

Plus tôt cette semaine, ils avaient plaidé en Cour fédérale que certains d’entre eux ne pourraient se payer le cannabis des producteurs certifiés par le gouvernement fédéral, et qu’ils ne seraient plus en mesure d’obtenir le type de marijuana qui leur convient le mieux.

Ottawa justifie sa décision de changer la loi en faisant valoir que les risques liés à la culture de marijuana – comme par exemple les incendies, le vol et les moisissures – outrepassent le droit de ces consommateurs de produire eux-mêmes leur cannabis.

Le juge Michael Manson a conclu que certains patients ne seraient pas en mesure de se payer de la marijuana si les prix augmentent tel qu’anticipé.

«Ce groupe subirait un tort irréparable en vertu de la (nouvelle réglementation)», a écrit le juge.

La date de l’audition de la cause sur le fond devrait être déterminée d’ici l’an prochain. En attendant, les consommateurs de marijuana à des fins médicales pourront donc continuer à cultiver leur cannabis.

Avant la décision de la cour, Santé Canada avait prévenu que tout patient accrédité pour cultiver de la marijuana n’ayant pas confirmé la destruction de ses plants serait signalé à la police.

Dans un communiqué publié vendredi soir, Santé Canada affirme que «l’expansion rapide en vertu du Programme d’accès à la marijuana à des fins médicales a eu d’importantes conséquences inattendues sur la santé et la sécurité du public».

Selon l’agence fédérale, il y a maintenant près de 40 000 personnes autorisées à posséder de la marijuana à des fins médicales au pays.

«La valeur de revente élevée de la marijuana sur le marché clandestin augmente le risque de cambriolage à domicile et de détournement. De plus, ces activités de production sont associées à des risques d’incendie et de prolifération de moisissures toxiques. Les risques touchent non seulement les producteurs, mais aussi leurs voisins et la collectivité», affirme l’agence fédérale.

Santé Canada précise qu’elle examinera la décision de la cour en détail et envisagera ses options.

John Conroy, l’avocat représentant les patients, a affirmé qu’il n’est pas clair si le jugement affecte les nouveaux patients qui ont besoin de marijuana médicale, et qui n’avaient pas encore reçu l’approbation nécessaire. Ils pourraient être contraints de se tourner vers le nouveau marché commercial, a-t-il indiqué.

Le Canada avait réglementé la marijuana médicale pour la première fois en 2001, un an après qu’un tribunal ontarien eut conclu que la loi violait les droits des patients qui utilisent le cannabis pour apaiser leurs symptômes.