[Total : 2    Moyenne : 3/5]

La Marijuana bio contre le virus de l’Ebola : les cannabinoïdes pourraient être le remède contre le virus

Il existe des preuves scientifiques selon lesquelles les cannabinoïdes, et notamment, le cannabidiol (CBD) peuvent permettre un contrôle du système immunitaire humain et, en même temps, fournir une protection contre des infections virales comme celle du VIH. Et maintenant que le virus Ebola a franchi les frontières d’Afrique et qu’il s’étend à travers le monde, les chercheurs sont désespérés de trouver des méthodes efficaces pour le combattre. Les antirétroviraux à base de cannabis bio pourraient-ils être un traitement efficace contre cette maladie ? La réponse est oui.
Il est prouvé que les cannabinoïdes peuvent avoir une activité inhibitrice significative sur de nombreux champignons et bactéries, mais également sur les virus, celui de l’hépatite C ou le VIH inclus. Les cannabinoïdes bio régulent la réponse immunitaire du corps à l’infection par différents mécanismes d’action que l’on ne retrouve chez aucune autre classe de médicaments, car c’est l’un des meilleurs antirétroviraux (médicaments antiviraux spécifiques contre les infections par rétrovirus) de la nature : de même, on peut prendre en compte une nouvelle classe d’antibiotique face à d’autres agents antimicrobiens.

Cannabis bio thérapeutique

Cannabis bio thérapeutique

Le fait que le virus de l’Ebola mute aussi rapidement rend impossible la création d’un vaccin efficace pour traiter tous les patients. Donc le diagnostic de la souche de chaque malade et la recherche d’un traitement commun pour ces derniers sont inutiles. Pour le moment, la solution la plus privilégiée consiste à traiter les maladies avec du Zmapp, un cocktail d’anticorps qui sont des molécules de laboratoire qui imitent la réponse immunitaire du corps et qui sont produites dans le Kentucky à partir de plantes de tabac génétiquement modifiées. Cependant, il existe une autre espèce végétale dont on peut dire beaucoup de choses à ce propos : le cannabis bio.

En fait, des brevets existent déjà aux États-Unis et permettent de prouver que les cannabinoïdes ont une activité antivirale significative contre ce type de virus, outre le fait d’offrir une régulation du système immunitaire qui peut être essentielle à la survie des malades du VIH. Cela pourrait ce traduire par la survie des personnes atteintes d’Ebola. C’est ce qu’a remarqué le chirurgien vasculaire David B. Allen, directeur médical de Cannabis Sativa bio, Inc, dans cet article sur comment les cannabinoïdes peuvent offrir une protection contre Ebola.

Pour comprendre comment ces cannabinoïdes bio agissent, il est avant tout nécessaire de connaître les conséquences mortelles du virus Ebola qui sont dues à la réponse immunitaire anormale déclenchée par l’infection, en finissant par détruire les défenses de l’organisme et endommager les organes internes, en causant des hémorragies qui conduisent à la mort.

Comme l’explique David B. Allen, l’infection par le virus Ebola provoque la production, par les cellules, de protéines qui dissimulent le virus du système immunologique, ce qui est un obstacle pour la destruction cellulaire (et par conséquent virale) de la part de notre système immunitaire. En raison de l’agressivité du virus, ce dernier s’étend très rapidement car les cellules touchées ne se défendent pas : de cette façon, le virus devance le système immunologique et détruit les cellules défensives qui circulent dans le sang.
Lorsque ces cellules meurent, elles dégagent des enzymes appelées cytokines, une substance qui en quantités adéquates, prévient le système immunitaire pour permettre de produire plus de défenses. En détruisant des cellules immunitaires de façon massive, Ebola cause ce que nous appelons dans le jardon médical « une cascade de cytokines ». Cela provoque de petits caillots sanguins dans toutes les artères (c’est ce qu’on appelle la « Coagulation Intravasculaire Disséminée » ou CIVD), qui fait que les vaisseaux sanguins se dilatent, en se déchirant dans ce que l’on appelle le « Syndrome du Choc Toxique », et en causant des dommages irréversibles dans les tissus qui les entourent.

La marijuana bio contre le virus de l'ébola

La marijuana bio contre le virus de l’ébola

Il a été prouvé que les cannabinoïdes permettent de réduire aussi bien le Syndrome du Choc Toxique que le CIVD et de s’en prémunir. Ils permettent également de contenir la production de VEGF, une substance chimique appelée facteur de croissance de l’endothélium vasculaire (VEGF en anglais), qui dégrade l’union qui a lieu entre les cellules, en causant une fuite de fluide entre elles jusqu’à ce que le saignement et l’hémorragie ultérieure se produisent.

On a découvert que ce mécanisme retarde également la croissance des vaisseaux sanguins qui alimentent les tumeurs cérébrales, comme celui qui se produit pour le glioblastome multiforme, l’un des cancers les plus difficiles à traiter. L’étude sur cette interaction, réalisée par une équipe de chercheurs de l’université Complutense de Madrid dirigés par la biochimiste Cristina Blazquez, explique également comment cela peut être freiné : dans ce cas, c’est le THC qui inhibe l’expression des gènes nécessaires pour produire le facteur qui stimule l’apparition de ces vaisseaux sanguins.
Par conséquent, selon le Dr David B. Allen, on peut raisonnablement prédire que l’inhibition du VEGF par les cannabinoïdes durant une infection par Ebola aidera à survivre à cette maladie mortelle, le contrôle de la libération de cytokines étant la caractéristique principale de son traitement. Et, mis à part le fait d’être des antirétroviraux, les cannabinoïdes sont aussi des anti-inflammatoires, ce qui permettra également de réduire l’ampleur des effets de la cascade de cytokines, en évitant les complications hémorragiques.

Les lois nationales et étatiques, ainsi que les restrictions en matière de recherche qui pèsent sur toutes les entreprises qui ne sont pas de grands groupes pharmaceutiques, représentent un sérieux obstacle au progrès et à la recherche sur les propriétés curatives du cannabis bio. Mais en raison de l’actuel climat d’urgence sanitaire et au fait que le cannabis bio est plus sûr (surtout sous suivi médical), il est primordial de commencer des essais sur des humains afin de déterminer les effets du cannabis dans la survie des personnes infectées par Ebola, indépendamment des restrictions politiques actuelles.

Car si la possibilité que le cannabis bio puisse freiner la propagation de ce virus létal existe, cela vaut la peine de mettre toutes les ressources en œuvre pour y parvenir.


[Total : 4    Moyenne : 4.3/5]

Création d’un lubrifiant à la marijuana bio qui vous offre 15 minutes d’orgasme

Pour ces dames, leurs partenaires et, en général, pour les amateurs de marijuana et de sexe, c’est jour de chance. Foria est née pour satisfaire leurs désirs cannabico-sexuels grâce à l’imagination de Mathew Gerson et du collectif ‘Afrodita Group’ (Groupe Aphrodite). Il s’agit d’un lubrifiant conçu pour le plus grand bonheur des fumeuses de marijuana.
Il s’agit là du « premier lubrifiant personnel à la marijuana conçu pour le plaisir féminin, pour obtenir un plaisir euphorique naturel », d’après la définition de Gerson lui-même. Il est vendu dans un petit flacon, tout comme les meilleurs parfums, et coûte moins de 64 euros. Ses applications et ses effets sont plus qu’intéressants.

L’idée a germé en Californie au travers d’un collectif de marijuana médicinale, formé par des patients et des soignants dont l’objectif principal était d’assurer un accès au cannabis avec des garanties de sécurité et de qualité. Leur autre mission consiste à donner du pouvoir aux femmes pour qu’elles puissent accéder au plaisir et au bien-être, au travers de thérapies naturelles.

Qu’est-ce qu’il contient ?

Le gel, qui s’applique directement à l’intérieur du vagin, contient de l’huile de cannabis médicinal (avec du THC et des cannabinoïdes), qui provient de marijuana cultivée en Californie. Il est condimenté avec de l’huile de coco, spécialement pensée pour donner du parfum, et surtout pour éviter les infections produites par les mycoses. Et en plus, « il est délicieux à manger », assure Gerson.

D’après ses créateurs, il est 100% naturel, sans produits chimiques, additifs, sucres ni gluten. Il est comestible et végétalien, et son pH est faible pour favoriser le soin de la peau et maintenir le PH du vagin en bonne santé. Le résultat ? Une substance grasse, suave et glissante qui permet de jouir pendant au moins 15 minutes d’orgasmes en continu. Chaque spray contient 360 milligrammes de THC, une quantité suffisante pour 30 sessions.
Il est spécifiquement conçu pour les femmes parce que, d’après celui qu’il l’a fabriqué, « elles ont un tissu très sensible et très absorbant au niveau du vagin, de la vulve, des lèvres et du clitoris. Aussi bien sur les zones externes que sur les zones internes ». C’est la raison pour laquelle le produit pénètre sans résistance.

Détente et plaisir sans douleur

D’après Gerson, les effets du lubrifiant dépendent de chaque femme. Et surtout de l’effet de la marijuana elle-même, sur cette femme. Cependant, il assure que l’une de ses principales caractéristiques est qu’il détend. Il est conçu pour stimuler la lubrification naturelle, réduire douleurs et tensions et pour créer la détente nécessaire et propice pour jouir au maximum de l’expérience sexuelle.

Gerson assure que les sensations provoquées par son application ont été testées par un groupe de plus de 100 volontaires qui, après avoir essayé le produit, ont déclaré se sentir plus réalisées, avoir des relations sexuelles plus complètes et atteindre le plaisir grâce aux parties les plus sensibles de leur corps.
« Quand on me l’a raconté, je n’y croyais pas », commente, telle qu’une présentatrice de télé-achat, l’une des femmes qui a essayé le produit, dans une vidéo diffusée par le fabricant. « Ensuite, j’ai commencé à sentir une sensation spéciale dans tout le corps, c’était génial ». Une autre femme explique avoir expérimenté plus de 15 minutes de plaisir en continu, qui augmentait petit à petit.

Foria le premier lubrifiant naturel pour femme à base de marijuana bio

Foria le premier lubrifiant naturel pour femme à base de marijuana bio

Elles apportent leur témoignage

Je sentais que les mauvaises ondes disparaissaient – comme la haine ou le stress -, pour plonger dans le désir que cet état n’allait jamais disparaître. Je n’avais jamais eu autant d’orgasmes en un laps de temps si court. « Je n’avais jamais expérimenté une telle chose », assure-t-elle dans l’enregistrement.
D’après Matthew Gerson, le lubrifiant peut être la solution à de nombreux problèmes de couples. Il affirme qu’on utilise habituellement des médicaments, des composés et même des drogues de tout type, pour améliorer le plaisir féminin. « Les médecins préconisent ce genre de substances et nous, nous proposons quelque chose de bien plus sain et jouissif », assure-t-il. Malheureusement, pour le moment, il est uniquement disponible pour les patients de marijuana médicinale de Californie. Pour les autres, il faudra être un peu plus patientes.
Pour ces dames, leurs partenaires et, en général, pour les amateurs de marijuana (link is external) et de sexe, c’est jour de chance. Foria (link is external) est née pour satisfaire leurs désirs cannabico-sexuels grâce à l’imagination de Mathew Gerson et du collectif ‘Afrodita Group’ (Groupe Aphrodite). Il s’agit d’un lubrifiant conçu pour le plus grand bonheur des fumeuses de marijuana.

Il s’agit là du « premier lubrifiant (link is external) personnel à la marijuana conçu pour le plaisir féminin, pour obtenir un plaisir euphorique naturel », d’après la définition de Gerson lui-même. Il est vendu dans un petit flacon, tout comme les meilleurs parfums, et coûte moins de 64 euros. Ses applications et ses effets sont plus qu’intéressants.

L’idée a germé en Californie au travers d’un collectif de marijuana médicinale (link is external), formé par des patients et des soignants dont l’objectif principal était d’assurer un accès au cannabis avec des garanties de sécurité et de qualité. Leur autre mission consiste à donner du pouvoir aux femmes pour qu’elles puissent accéder au plaisir et au bien-être, au travers de thérapies naturelles.


[Total : 1    Moyenne : 5/5]

En 2013, l’Uruguay devient le premier pays au monde à légaliser la production et la vente de marijuana bio

Voici les principaux points de la loi encadrant la production et la vente de marijuana en Uruguay, selon les décrets d’application de cette législation unique au monde :

– La loi distingue l’utilisation de marijuana à des fins thérapeutiques, de recherche scientifique, de processus industriels, et la consommation récréative. Pour l’instant seule l’utilisation récréative de la marijuana est réglementée, les décrets d’application pour les autres usages n’étant pas encore prêts.

– Après inscription sur un registre national, les consommateurs de marijuana pourront acheter 10 grammes de marijuana par semaine à moins d’un dollar le gramme.

– Un Institut de régulation et contrôle de marijuana (IRCCA), dépendant du ministère de la Santé publique et chargé de contrôler les plantations, la culture, la récolte, la production, l’approvisionnement et la vente de marijuana, sera créé.

 La Chambre des représentants d’Uruguay a approuvé par 50 voix contre 46 un projet de loi visant à légaliser et à réglementer la production, la distribution et la vente de marijuana.


La Chambre des représentants d’Uruguay a approuvé par 50 voix contre 46 un projet de loi visant à légaliser et à réglementer la production, la distribution et la vente de marijuana.

– Les consommateurs devront choisir entre trois options: cultiver soi-même la marijuana, ou dans un club, ou en acheter en pharmacie.

– Entre deux et six autorisations seront délivrées à des entreprises chargées de la plantation contrôlée par l’Etat, qui aura lieu dans un pré lui appartenant. Le gouvernement estime qu’un maximum de 10 hectares de culture sera suffisant pour répondre à la demande.

Si la récolte est plus importante que prévu, l’excédent restera entre les mains de l’Etat.

– Cinq variétés de graines seront autorisées, avec un taux maximal de tétra-hydrocannabinol (THC) de 15%. L’origine des graines sera déterminée au moment de l’attribution des autorisations de planter, dans 15 jours environ.

– La culture est autorisée pour les particuliers (dans la limite de six plans ou une production maximale de 480 grammes par foyer et par an) ainsi que pour des clubs de consommateurs (de 15 à 45 membres et un nombre de plans proportionnel ne dépassant pas 99).

– L’acquisition de graines, les variétés semées, et le lieu de culture doivent être enregistrés auprès de l’IRCCA.

La loi prévoit d’accorder des autorisations de vente de marijuana aux pharmacies.

– Tous les utilisateurs seront identifiés dans un registre unique protégé par la loi de protection des données personnelles. Dans les pharmacies, le consommateur devra présenter son numéro de registre de l’IRCCA, qui sera vérifié par contrôle de l’empreinte digitale, sans que le vendeur ait accès aux données personnelles du client.

– A partir de la création du registre, ceux qui possèdent déjà des plans de marijuana disposeront d’un délai de 180 jours pour s’enregistrer comme “auto-cultivateurs”.

– La production de marijuana sans autorisation légale sera punie de peines allant de 20 mois à 10 ans de prison.

– Les consommateurs enregistrés et autorisés à un usage récréatif du cannabis doivent remplir deux conditions: avoir plus de 18 ans, et être citoyens uruguayens – ou résidents permanents du pays.

– Il est interdit de fumer de la marijuana dans les lieux publics, durant les heures de travail et de conduire sous les effets du cannabis.

– Toute forme de publicité est interdite pour le marijuana, qui sera vendu sans marque. Des campagnes de prévention sur la consommation problématique de drogue à tous les niveaux du système éducatif sont prévues, ainsi que des politiques de promotion de la santé.


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

En vertu de la nouvelle loi fédérale, quelques producteurs commerciaux seulement seront dorénavant autorisés à faire pousser du cannabis bio marijuana thérapeutique.

Cannabis marijuana thérapeutique

Cannabis marijuana thérapeutique

Un juge de la Cour fédérale en Colombie-Britannique a émis une injonction permettant aux consommateurs de marijuana à des fins médicales de continuer à cultiver leur cannabis malgré l’entrée en vigueur, le 1er avril prochain, d’une nouvelle réglementation fédérale dans ce domaine.

Des patients s’étaient adressés à la cour pour demander une injonction temporaire, le temps que la contestation judiciaire du nouveau système soit entendue sur le fond. En vertu de la nouvelle loi fédérale, quelques producteurs commerciaux seulement seront dorénavant autorisés à faire pousser du cannabis thérapeutique.

Les modifications annoncées par Ottawa font partie d’une importante refonte du système canadien de marijuana médicale, qui permettait depuis 2001 aux patients détenteurs d’un permis de cultiver leur propre cannabis.

Plus tôt cette semaine, ils avaient plaidé en Cour fédérale que certains d’entre eux ne pourraient se payer le cannabis des producteurs certifiés par le gouvernement fédéral, et qu’ils ne seraient plus en mesure d’obtenir le type de marijuana qui leur convient le mieux.

Ottawa justifie sa décision de changer la loi en faisant valoir que les risques liés à la culture de marijuana – comme par exemple les incendies, le vol et les moisissures – outrepassent le droit de ces consommateurs de produire eux-mêmes leur cannabis.

Le juge Michael Manson a conclu que certains patients ne seraient pas en mesure de se payer de la marijuana si les prix augmentent tel qu’anticipé.

«Ce groupe subirait un tort irréparable en vertu de la (nouvelle réglementation)», a écrit le juge.

La date de l’audition de la cause sur le fond devrait être déterminée d’ici l’an prochain. En attendant, les consommateurs de marijuana à des fins médicales pourront donc continuer à cultiver leur cannabis.

Avant la décision de la cour, Santé Canada avait prévenu que tout patient accrédité pour cultiver de la marijuana n’ayant pas confirmé la destruction de ses plants serait signalé à la police.

Dans un communiqué publié vendredi soir, Santé Canada affirme que «l’expansion rapide en vertu du Programme d’accès à la marijuana à des fins médicales a eu d’importantes conséquences inattendues sur la santé et la sécurité du public».

Selon l’agence fédérale, il y a maintenant près de 40 000 personnes autorisées à posséder de la marijuana à des fins médicales au pays.

«La valeur de revente élevée de la marijuana sur le marché clandestin augmente le risque de cambriolage à domicile et de détournement. De plus, ces activités de production sont associées à des risques d’incendie et de prolifération de moisissures toxiques. Les risques touchent non seulement les producteurs, mais aussi leurs voisins et la collectivité», affirme l’agence fédérale.

Santé Canada précise qu’elle examinera la décision de la cour en détail et envisagera ses options.

John Conroy, l’avocat représentant les patients, a affirmé qu’il n’est pas clair si le jugement affecte les nouveaux patients qui ont besoin de marijuana médicale, et qui n’avaient pas encore reçu l’approbation nécessaire. Ils pourraient être contraints de se tourner vers le nouveau marché commercial, a-t-il indiqué.

Le Canada avait réglementé la marijuana médicale pour la première fois en 2001, un an après qu’un tribunal ontarien eut conclu que la loi violait les droits des patients qui utilisent le cannabis pour apaiser leurs symptômes.