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Comment bien choisir ses graines de cannabis bio marijuana?

Il existe aujourd’hui des milliers de variétés de graines de cannabis marijuana résultant de croisements entre des souches génétiques plus ou moins pures. Rappelons le, le cannabis marijuana en fonction de son origine et de ses caractéristiques peut être Indica (Afghanistan) ou Sativa (zones équatoriales et tropicales) sans oublier le cannabis au passage en floraison automatique appelé cannabis Rudéralis que l’on peut notamment rencontrer en Russie. Ces 20 dernières années les espèces de cannabis marijuana Hybrides sont apparues et se sont considérablement développées. On observe ainsi des variétés au mélange Indica, Sativa ou Rudéralis offrant des plantes aux caractéristiques combinées, à la culture et aux effets ciblés. La plupart des espèces disponibles sont issus de croisements d’hybrides et offrent une nouvelle génération de plantes toujours plus poussée. Afin de mieux comprendre les différences entre ces familles cannabiques et leurs caractéristiques propres nous vous invitons à lire notre article traitant de ce sujet et disponible sur notre blog.

Graines de cannabis marijuana biologique

Graines de cannabis marijuana biologique

Culture Intérieure ou culture extérieure ?

Culture Intérieure :

culture interieurLa culture Intérieure de cannabis marijuana  s’est développée il y a maintenant plusieurs décennies. Cette méthode de culture permet un temps réduit pour une herbe de qualité à la teneur en principes actifs impressionnantes. La culture Indoor permet de cultiver de plusieurs façons, selon ses goûts, ses envies et ses possibilités, tout en offrant un rendement surprenant d’une herbe de qualité au potentiel incroyable.
Bien évidemment la plupart des variétés sont cultivables à l’intérieur. Cependant il est recommandé de bien sélectionner les espèces afin de maîtriser correctement son espace de culture.
Que ce soit dans le cas d’une culture hydroponique, en terre ou encore en coco, l’important est d’optimiser au maximum sa production en occupant tout l’espace de culture mais également en contrôlant les paramètres environnementaux de celui-ci.
Notre Growshop préconise la méthode hollandaise dite « Sea of Green ». Ce type de culture intérieure consiste à mettre un nombre important de plante à la croissance réduite afin d’exploiter totalement l’espace utilisé. On recherche ainsi un temps de culture moindre pour une production optimale.
Afin de réaliser ce type de culture en intérieur je vous recommande des variétés Indica ou des Hybrides à dominance Indica. Ces plantes sont reconnues pour leur structure compacte, vigoureuse à l’aspect touffu ne présentant pas une forte hauteur et étant facilement cultivable. Ces hybrides se caractérisent par une adaptabilité significative selon l’endroit où elles sont cultivées, de plus on observe une bonne assimilation de la lumière artificielle et un temps de floraison plus restreint que des variétés Sativa. L’effet produit par les espèces Indica est dit « stone ». Il se traduit par un apaisement et une relaxation importante.
Notre carte regroupe une multitude d’espèces Indica ou d’hybrides Indica-Sativa adaptées à la culture intérieure. Voici quelques espèces de notre sélection :
– La Sweet Afghani Delicious, variété à 90 % indica de la banque Sweet Seeds.
– La Blue Widow, croisement de blueberry et White Widow de chez Dinafem Seeds.
– La OG Kush ou encore Power Kush de chez Dinafem Seeds.
culture interieur suivante

Culture extérieure :

culture exterieurLa culture extérieure présente également de nombreux avantages. Le fait de produire un végétal dans son habitat naturel est toujours plus simple à effectuer étant donné que nombreux des paramètres climatiques et environnementaux ne sont pas maîtrisables comme dans le cas d’une culture Indoor. La production par plante est supérieure mais le temps de culture est multiplié par deux, comptez 6 mois de culture contre 3 mois en intérieur. Enfin la culture en plein air présente l’avantage d’être plus économique que la production Indoor, cependant l’herbe produite même si la quantité est supérieure sera bien souvent inférieur en termes de qualité.
Les variétés Sativa ou hybrides à dominance Sativa sont plus adéquates pour l’extérieure. En effet celles-ci possèdent un temps de floraison plus long, il est donc recommandé de l’exploiter dehors. De plus leur taille est difficilement maîtrisable, atteignant parfois une dimension impressionnante. Les Sativa sont des espèces résistantes et productives qui bien souvent procurent un effet High et possèdent de fortes saveurs.
Nous vous recommandons ainsi quelques variétés disponibles :
– La 1024 ou encore la pure Sativa 2046 de chez Medical Seeds.
– La B56 de chez Queen Seeds
– La liberty Haze de chez Barney’s farm.
Notre Growshop possède également des variétés spécialement adaptées au climat extérieur difficile du fait de leur provenance de zones hostiles. Ainsi des espèces comme la Snow-Bud, Pamir gold de Dutch Passion sont particulièrement adaptées aux climats extrêmes ou aux fortes altitudes.

Production ou Saveurs ?

Il n’existe pas de mauvaise variété de cannabis marijuana . Chaque espèce possède ses caractéristiques propres. Tout est une affaire de goût et d’attente en termes de production et qualité. Il n’y a que deux possibilités envisageables, soit votre culture n’a pas été bien maîtrisée, soit la variété choisie ne correspond pas à vos attentes.
Bien souvent on a tendance à penser qu’une variété sera productive au détriment des saveurs. Cette idée reçue est fausse. Il existe de nombreuses espèces qui cultivées correctement (maîtrise des paramètres environnementaux et de la nourriture végétale) offre un rendement important et une qualité gustative agréable.
Je propose des variétés à la production extrême et aux saveurs intéressantes afin de mélanger les plaisirs. Nous vous proposons ainsi :
РLa Big Bud de chez SensiSeeds vari̩t̩ ultra productive aux saveurs originales.
– La Sweet Deep Grapefruit de chez Dinafem Seeds connue pour ses saveurs exotiques.
– La Big Jack de notre Banque Queen Seeds reconnue pour sa production impressionnante.
– Pinapple Chunk qui comme son nom l’indique possède une saveur boisée significative et appréciée.

Culture Ultra-rapide.

Le cannabis Rudéralis est exploité depuis quelques temps seulement. En effet cette famille de cannabis marijuana n’était pas appréciée des cultivateurs du fait de sa faible production et de son infime teneur en T.H.C. Son seul avantage résidait dans son passage en floraison automatique et donc en son temps de culture réduit. Grâce aux avancées en termes de génétique, les Breeders ont réussi à croiser des plantes de cannabis Sativa, Indica et même des Hybrides, avec des variétés de cannabis Rudéralis, conservant ainsi l’avantage du passage en floraison automatique mais en y ajoutant les caractéristiques recherchées des autres familles du cannabis.
Le résultat se traduit par des plantes se cultivant en 2 mois et demi et ne nécessitant pas d’une photopériode précise pour effectuer leur floraison. De plus ces plantes dites auto-floraison regroupent les saveurs et taux de T.H.C des variétés ayant servi à leur croisement. Cependant on observe une production plus minime. Le but étant de mettre plus d’auto-fleurissantes dans un espace afin d’obtenir le même rendement qu’avec des espèces féminisées. L’avantage réside aussi dans la possibilité de cultiver en extérieure tout au long de l’année malgré les intempéries environnantes.
On retrouve ainsi des espèces classiques et nouvelles combinant saveurs et production correcte pour une culture en 2 mois et demi.
Je vous propose ainsi quelques espèces intéressantes aussi bien en extérieur qu’en intérieur :
– La Northern Light Blue de chez Delicious Seeds, croisement de Nothern Light et Blueberry.
– La Auto-Kalach issue d’une AK 47 de chez Queen Seeds.
РLa Critical + automatique de chez Dinafem est une vari̩t̩ classique et l̩gendaire qui existe maintenant en auto-floraison.

Cannabis marijuana Médicinal.

Saviez-vous que le cannabis chanvre est utilisé et connu depuis des temps ancestraux pour ses vertus médicinales ? En effet depuis des millénaires, le chanvre thérapeutique permet de remédier à certaines souffrances précises. Les principes actifs du cannabis marijuana , principalement le T.H.C et le C.B.D, ont des effets différents et permettent d’aider dans certains cas précis selon les besoins du patient. Il s’agit d’un traitement naturel souvent complémentaire ou alternatif à la médecine contemporaine.

cannabis médicinal

La personne souhaitant utiliser le cannabis marijuana pour un usage thérapeutique devra cerner correctement les effets de la variété choisie, afin de répondre à ses besoins. Par ailleurs il lui faudra sans doute trouver la variété qui lui correspond étant donné que toute personne réagit différemment à ces principes actifs. Il existe des variétés auto-floraisons étant également médicinal, cette caractéristique de passage automatique en floraison n’influençant pas l’effet de l’herbe produite.
– Les variétés Sativa présentent d’avantage de T.H.C et possèdent un effet dit « High », euphorisant & énergisant. Il sera donc préconisé pour améliorer l’humeur, combattre fatigue et dépression ou encore réduire les nausées ou stimuler l’appétit, diminuer l’anxiété ou le stress, accroître la concentration et même réduire la pression intraoculaire (dans le cas de glaucome).
Quelques graines conseillées  :
Moby Dick de chez Dinafem, Amnesia Lemon de chez Barney’s Farm.
– En revanche, les espèces Indica présentent d’avantage de C.B.D, traduit par un effet « Stone » et apaisant. On utilise ainsi ce cannabis marijuana pour soulager des douleurs, des migraines, mais aussi dans le cadre de la relaxation des muscles. Il permet également de lutter contre l’anxiété, l’insomnie, le stress mais aussi l’asthme (dilatation des bronches).
Voici quelques variétés recommandées par notre magasin :
Shark Attack de chez Dinafem Seeds ou encore la Industrial Plant.
Il existe aujourd’hui des variétés présentant un équilibre parfait entre le C.B.D et le T.H.C, ce qui offre un potentiel médicinal accrue aux effets ultra relaxants et thérapeutiques.

Économie et accessibilité.

Contrairement aux idées reçues le prix d’une graine ne reflète en aucun cas sa qualité. Le fait qu’une semence soit moins chère qu’une autre dépend exclusivement de la banque dont elle provient, des coûts de production, de la logistique etc… Ne vous fiez pas aux prix ils sont bien souvent trompeurs, même si ils se graduent pour la plupart sur une échelle similaire.
Biotops possède à son effigie des variétés facilement accessibles à la qualité impressionnante. Par exemple la banque SensiSeeds propose des prix on ne peut plus attractifs pour des variétés reconnues et fiables. Ainsi la légendaire Skunk ou SuperSkunk sont les graines les moins chères de notre carte et propose des caractéristiques plus qu’intéressantes.
Queen Seeds propose également de très bonne espèces en terme de qualité et quantité de production pour des prix intéressants, notamment la Jack Widow ou encore B56. Enfin Advanced Seeds fait office de référence en proposant des graines très peu coûteuses de variétés pourtant classiques et appréciées telles que la Afghan Skunk ou Critical et bien d’autres encore.
Toutes ces variétés sont disponibles dans notre Magasin et sur notre site Internet. L’équipe Biotops tente d’englober au mieux les besoins du client et partage en permanence son savoir-faire. Nous savons en effet qu’il est difficile de cerner toutes les possibilités du cannabis marijuana , de maîtriser une culture et de faire les bons choix sachant que chaque personne possède goûts et attentes différentes. C’est pourquoi nous souhaitons orienter nos clients en les conseillant et en trouvant avec eux, ce qui leur correspond le mieux.


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L’intérêt pour les aliments et autres produits biologiques ne cesse de croître, à mesure que s’éveillent les consciences et que se multiplient les options. Le mouvement s’étend désormais aux amateurs de cannabis bio marijuana, qui ne ménagent ni dépenses, ni élans d’ingéniosité pour se la geler santé.

Tomates biologiques, shampoings organiques, vêtements naturels… Un peu partout, la population prend les grands moyens pour préserver sa santé et déploie son lot d’efforts afin de sauvegarder ce qu’il reste d’environnement. Ces dernières années, nombre de consommateurs de drogues douces comme la marijuana ou le haschich ont élaboré une variété de techniques visant à ménager Dame Nature et à atténuer la nocivité de la substance inhalée, qui, rappelons-le, demeure néanmoins dommageable à bien des égards. Des poumons à la gorge, en passant par les troubles psychologiques, la récréation cérébrale au THC (tétrahydrocannabinol) comporte ses risques pour la santé, au même titre que l’alcool ou la cigarette. Mais il est possible de les minimiser. Et à constater l’achalandage dans les boutiques spécialisées puis la quantité de publications ou de sites Web traitant du sujet, les résultats semblent des plus grisants!
Un plant sain
Au risque de consterner quelques “cannabinophiles” amortis, le plant de marijuana, particulièrement celui cultivé par les pourvoyeurs “professionnels” en quête de rendement optimal, est très souvent gavé d’engrais et de fertilisants chimiques, à base d’acide phosphorique, de potasse, de manganèse et de molybdène, entre autres. Le pot bio, lui, est nourri au guano de chauve-souris ou d’oiseaux marins, au compost de crevettes ou de lombrics. Mais le pire danger pour le consommateur découle sans aucun doute de l’aspersion de pesticides et d’insecticides, qui regorgent de produits hautement toxiques tels le Malathion, le carbaryl et le diazinon. Selon Jean-François de la boutique Échologik à Québec, la prévention reste le meilleur moyen d’éviter le débarquement d’une meute de bestioles en mal de sensations fortes. “Une fois qu’il y a des bibittes, t’as pratiquement pas le choix d’utiliser des insecticides, remarque-t-il. En croissance, c’est moins grave. Mais il ne faut jamais les utiliser en floraison… Il y a des moyens de les éviter, comme augmenter la température la nuit pour baisser l’humidité, et il y a aussi des huiles que tu peux mettre sur les feuilles avant le passage en floraison. Les parasites tétranyques (araignées) se nourrissent de la sève; l’huile les empêche de percer la feuille et dégage une odeur qui les repousse; c’est vraiment la meilleure façon de prévenir…”
Marc-Boris Saint-Maurice, chef du Parti marijuana, observe également un accroissement de la demande pour le cannabis bio et ses dérivés. “Mais c’est sûr que c’est plus de travail et un peu plus dispendieux; ça peut coûter deux fois plus cher pour les engrais”, concède-t-il. À titre d’exemple, 1500 g d’engrais 20-20-20 conventionnel se vendent entre 15 et 20 $; 5 litres de guano, près de 30 $. Quant aux semences, un spécimen régulier vaut en moyenne une quinzaine de dollars, alors que le coût d’une graine “certifiée” bio peut atteindre 50 $ l’unité. Évidemment, aucun organisme légalement constitué n’est encore chargé de ce type de certification et l’on doit plutôt se fier à la bonne foi du fournisseur. “Mais le prix, quand on parle de cannabis, c’est pas vraiment un facteur, poursuit Marc-Boris. Tu vas payer 40 ou 80 $ pour faire pousser une couple de livres de pot; c’est pas bien grave… C’est un petit peu plus compliqué, ça prend plus d’expérience, mais on le sent dans le cannabis; le goût est meilleur!”

Marijuana cultivée biologiqement

Marijuana cultivée biologiqement

Le hasch en sac
Plusieurs ont sûrement eu vent de ces terribles histoires d’explosions ou d’incendies survenus pendant la confection de haschich. La méthode traditionnelle implique en effet des produits inflammables, tels solvant ou kérosène, que l’on doit porter à ébullition afin d’isoler les glandes résineuses (trichomes) de la plante. Mais un nouveau procédé alternatif anti-ecchymoses ne cesse de gagner en popularité. Fonctionnant à l’aide de sacs-filtres, d’eau et de glace, la technique est tout à fait sécuritaire, rapide et 100 % naturelle! L’eau glacée, agitée au malaxeur, permet le détachement des trichomes, qui se déposent ensuite sur un filtre au fond du sac. Après égouttement, il suffit de recueillir la pâte, d’en extraire toute l’humidité et hop! Sécher et déguster! (Voir tous les détails au www.kabulbaba.com.) “Le rendement est peut-être un peu moins élevé (qu’avec la méthode classique), mais la qualité est nettement supérieure, assure Jean-François. Le goût est super bon et il y en a même qui ont réussi à en sortir la meilleure sorte possible; le Bubble, que tu fais juste allumer et ça fait des bulles. C’est le meilleur; encore mieux que du marocain, vraiment pur…” 65 $ à 100 $ le sac, filtres de 25 à 190 microns, formats chaudière (5 gallons) ou poubelle (20 gallons).
Accessoires
Enfin, il existe aussi une panoplie d’accessoires à tendance écologique, à commencer par des variétés de papier à rouler à base de chanvre ou de riz, exempts de colle chimique, qui est remplacée par de la gomme naturelle. “L’avantage du papier de riz, c’est qu’il peut être vraiment mince; tu en fumes donc beaucoup moins, note Jean-François. Le papier de chanvre peut être très mince aussi, mais jamais autant. Les goûts ne sont pas les mêmes et la combustion est différente…” Les pipes de verre pyrex sont également très en vogue, puisqu’elles permettent d’éliminer les inhalations secondaires de résidus de bois ou de métaux, dont sont constitués les modèles conventionnels. Puis, encore mieux que la pipe à eau et sa salutaire filtration, le “vaporisateur” électrique parvient à consumer uniquement l’essentiel euphorisant (voir le www.bcvaporizer.com). Valant entre 75 et 90 $, l’appareil atteint “une température juste assez haute pour faire évaporer seulement le THC, explique Jean-François. C’est sûr que tu fumes moins de boucane inutile et avec la coupole scellée, il n’y a vraiment aucune perte. Puis en plus, t’as pas les vapeurs de briquet…” Bref, moins nocive pour la santé, mais tout de même dispendieuse, la détente cannabique biologique! “Un peu plus, admet Jean-François. Mais ça vaut la peine et, les gens, ça ne les dérange pas de payer un peu plus pour de la qualité. Et si le monde continue d’encourager cette industrie, ça va finir par coûter moins cher…”


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Quelle est la meilleure manière de germer des graines de marijuana bio ?

C’est facile! En principe, ce dont vous avez besoin, ce sont deux assiettes et quelques mouchoirs en papier.
– Etendez quelques couches de mouchoirs en papier mouillés sur la première assiette, évitant un excès d’eau.

– Posez ensuite les graines sur les mouchoirs, laissant le plus grand espace possible à chaque graine.

– Puis posez une deuxième couche de mouchoirs en papier mouillés sur les graines et éliminez de l’eau excédentaire.

– Enfin couvrez l’assiette de la deuxième assiette mise à l’envers, donc comme les coquilles d’un bivalve – ceci crée l’espace obscur et humide nécessaire à la germination.

– Posez les assiettes à un endroit chaud (21ºC) à l’abri de la lumière directe.

Vos graines se mettront à germer

– Examinez quotidiennement les graines pour vous assurer que les mouchoirs ne s’assèchent pas. Arrosez-les si nécessaire. Germer les graines de cannabis marijuana bio, humidité

– Dans quelques jours vous verrez que les premières graines s’ouvrent et une racine devient visible. Il arrive parfois qu’il y a quelques graines qui prennent dix ou même quinze jours avant de s’ouvrir.

– Lorsque la racine sortie de la graine ouverte a une longueur de quelques millimètres, transplantez-la AVEC PRECAUTION (de préférence, à l’aide de brucelles) à une petite boîte contenant le substrat (terreau ou laine de roche).

Faites un petit trou profond de 2 à 3 mm (5 mm au max.) dans le substrat, posez la graine, sa racine dessous, dans le trou et couvrez-la.

– Votre semis poussera au-dessus du substrat après 1 à 3 jours.

La Graine de Cannabis marijuana bio

A la base de chaque récolte de marijuana bio, il y a la graine de cannabis. Une bonne graine de qualité vous donnera des résultats très satisfaisant.
Votre plante de marijuana bio doit bien démarrer et avoir une croissance régulière pour une bonne production de marijuana bio en floraison.
Pas toujours facile de reconnaitre une bonne graine de cannabis d’une mauvaise graine de marijuana bio.
Les mauvaises graines de marijuana bio, celles qui risquent de ne jamais germer sont souvent des graines de marijuana bio cassées, fendues, de couleur jaune ou verte.
Le mode de conservation des graines est un élément important. Pour qu’une graine reste viable, il est conseillé de les garder dans une boite hermétique noire, de préférence dans un endroit frais. Les graines de marijuana bio pourront alors être conservées plusieurs années.
Les graines de marijuana bio mures sont grises ou brunes, d’une belle forme arrondie. Les marbrures sur les graines de marijuana bio disparaissent au frottement de la main . Choisissez les plus belles graines de cannabis pour votre plantation. Les graines qui ont des chances de germer ont une couleur qui va du marron foncé au gris clair avec une apparence vernissée ; les graines stériles sont blanches ou grises et ont perdu leur brillant et leur aspect poli en prenant une teinte mat.

La germination de la grain de marijuana bio

Seule la partie plate de la graine de marijuana bio, à l’opposée de la pointe, permet le passage de l’eau.

La plupart d’entre vous font germer leurs graines de marijuana bio entre deux couches de papier absorbant humide, cette technique est risquée car l’eau ne pénétrera peut-être pas facilement dans la graine de cannabis.

Tout comme le fait de planter directement votre graine de marijuana bio directement dans la terre. La terre risque de boucher l’entrée par laquelle l’eau pénetre dans la graine.

Comment germent les graines de marijuana?

Une autre technique de germination souvent utilisée :

Trempez directement vos graines de marijuana bio dans de l’eau osmosée dans un récipient noir (une tasse convient parfaitement).

Placez les dans un endroit noire qui à une température comprise entre 20 et 25 °C. Une température plus élevée risquerait de faire fermenter votre graine de marijuana bio. Une nuit de trempage doit suffire.

Après le trempage, vous pouvez placer vos graines dans du papier absorbant pour mieux la faire germer (toujours a l’abri de la lumière car les racines ne la supportent pas).
[ Utilisez quelque chose qui retient bien l’eau (du cotton, serviettes ou un mouchoir), mettez les graines dans le cotton/mouchoir humide puis dans une soucoupe puis recouvrez de papier alu pour qu’il reste humide, piquez quelques trous dans le papier alu pour que les graines puissent avoir de l’oxygène

Dès que la graine de cannabis a germé et qu’une petite pousse blanche est visible, placez la délicatement dans un pot à mélange de terre light, recouvrez la graine de cannabis de 0,5 à 1cm de terre. Le bout de la racine de la graine de cannabis doit être dirigé vers le bas. Arrosez votre future plante de cannabis et d’ici une semaine, votre plante de cannabis devrait pointer le bout de son nez.

Graines de marijuana biologiques

Graines de marijuana biologiques

Une autre manière pour la germination de la graine de marijuana bio

Son taux de réussite est de 95 % dans des conditions idéales et avec des graines de cannabis de qualité. (vous trouverez cette méthode sur plsieurs sites dont high-supplies)

1. Utilisez un environnement à température stable de 20°C (70°F).

2. Utilisez un terreau à pH neutre de ± 7.0. (ou un mélange de substrat pour germination).

3. Planter les graines de cannabis dans un petit pot à environ environ 5 millimètres (0.2 pouce) de profondeur.

4. Une graine de cannabis par petit pot. Cela facilitera le rempotage. Maintenez la distance de 5 centimètres (2 pouces) entre les graines dans de plus grands récipients.

5. Après avoir semer les graines de cannabis, presser légèrement la terre, pour stimuler la germination.

6. Arrosez légèrement le sol avec de l’eau. Le sol ne devrait être ni trop sec ni trop humide.

7. Recouvrez les pots de feuille de plastique transparente mince pour réaliser un effet de serre chaude optimal.

8. Après 1 à 10 jours les graines auront poussé. Enlevez maintenant le film de plastique recouvrant les pots.

9. Arrosez le sol régulièrement avec de l’eau, attendez jusqu’à ce que la couche supérieure se soit desséchée pour arroser de nouveau.

10. Après 1 à 2 semaines les jeunes plantes de marijuana bio seront assez fortes pour les rempoter dans un plus grand récipient.

Technique de germination

Introduction

La germination est la toute première étape d’une culture à partir de graine, elle ne se produit que si les conditions extérieures (humidité, température, oxygène) sont favorables ; de même que les facteurs internes (maturité, viabilité, dormance).

1. Sélection des graines

En cas de production «artisanale» sélectionnez les graines les plus fermes et les plus foncées ; il peut ensuite être nécessaire de «lever la dormance» (voir paragraphe suivant). Les graines provenant du commerce sont elles censées être parfaitement viables, et ne nécessitent pas de levée de dormance.

> La Dormance

Définition

La dormance est un mécanisme biologique de protection des végétaux, qui, initialement à l’état sauvage, a pour but d’empêcher la graine de germer durant la saison hivernale – et par conséquent de mourir du fait des conditions climatiques difficiles en hiver.

En pratique

Pour «lever la dormance», il est nécessaire de faire subir aux graines des alternances de températures :

– 5 jours au sec dans l’obscurité,
– 3 jours au frigo
Р3 jours au cong̩lateur
– puis pour finir encore 5 jours au sec et dans le noir.

La «levée» de la dormance peut également se faire sous l’effet de substances chimiques telles les gibbérellines.

Il faut cependant noter que la levée de dormance n’est pas obligatoire, il m’est déjà arrivé de faire germer directement, et sans le moindre problème, des graines issues de cross persos.
Il semblerait en fait que la levée de dormance ne soit pas nécessaire si les graines sont bien parvenues à maturité, en revanche cela peut-être utile dans le cas de vieilles graines.
Ainsi, si vous ne parvenez pas à faire germer vos graines, pensez à lever la dormance.

Les Etapes de la germination

La graine de cannabis germe selon un processus composé de différents stades clairement déterminés :

La réhydratation
La première phase de la germination est la réhydratation ; placez les graines dans un verre d’eau tiède, à température ambiante, durant 12 heures.

Dans un premier temps les graines vont flotter, attention cela ne signifie en aucun cas qu’elles ne sont pas valables. Une graine coule tout simplement lorsqu’elle est réhydratée ; si les graines ont été bien conservé (au sec) elles flotteront auparavant, une fois réhydratées, donc plus lourdes, elles coulent.

Parfois au terme de ces 12 heures certaines graines se sont déjà ouvertes.

Apparition du germe
– Placer les graines entre deux bouts de « sopalin » humides mais pas détrempés !

– Placez le tout entre deux assiettes, à température ambiante, environ 22-23°C.

– 12 à 48h plus tard, les graines sont bien ouvertes, avec un germe de quelques millimètres à 1 ou 2 cm.

A noter : Certaines graines peuvent mettre plus longtemps à germer, mais cela peut alors traduire un potentiel génétique faible.

Mise en terre
Le germe est naturellement programmé pour effectuer un demi-tour ; ainsi si le germe ne dépasse qu’à peine mettez-le vers le haut, si au contraire il mesure déjà 2 cm ou plus mettez-le vers le bas.

Puis, recouvrez de terreau sur quelques millimètres.

A présent, veillez à arroser régulièrement avec de très petites quantité d’eau afin que la terre soit légèrement humide mais pas détrempée.

Par ailleurs, il est également possible de mettre la graine directement en terre, toutefois cela risque d’être un peu plus long.

Graines de marijuana et cannnabis
En conclusion, si en procédant ainsi les graines ne germent pas, soit elles ne sont pas parvenues à maturité, soit elles sont trop vielles et/ou mal conservées.

Pour une conservation optimale les graines doivent être au sec, dans le noir, et à température ambiante. Il est ainsi possible de les conserver durant de nombreuses années.

Autre description de la germination

• Pour faire « partir » les graines, les faire tremper dans un verre d’eau tiède auquel on aura ajouté une ou deux gouttes d’eau de Javel afin de prévenir des moisissures. Lorsqu’ une petite extrémité de racine pointe, retirer la graine et la planter à un centimètre de profondeur avec la pointe de la racine vers le ciel.

• On peut également utiliser une boîte à germer, confectionnée en recouvrant la face supérieure d’une boîte en bois ou en plastique d’un film plastique transparent et en fixant une lampe 60W classique au milieu du volume. Tapissez le fond de la boite de sable puis ajoutez du terreau mélangé à du sable.
Plantez régulièrement les graines, éclairez en permanence et arrosez toutes les six heures à l’aide d’un atomiseur pour que la terre soit toujours mouillée; la chaleur procurée par la lampe développera une atmosphère chaude et saturée en humidité qui déclenchera la germination.

• On peut enfin également directement planter deux ou trois graines en pot.

Dès que les premières feuilles apparaissent, il faut tout de suite placer les pousses sous les néons qui les éclaireront, vingt quatre heures sur vingt quatre.

La transplantation.

Lorsque la graine germe, sa racine doit sortir dirigée vers le ciel, elle opère ensuite un virage à 180° pour aller profondément s’ancrer dans le sol. Puis la graine s’extrait de la terre et se débarrasse de son enveloppe. Apparaissent alors deux petites feuilles rondes qui tomberont bientôt quand la première paire de feuille dentelée s’épanouira.

C’est au bout de cinq à dix jours qu’il faut transplanter la pousse.Si vous avez plus d’une demi douzaine de pousses, mieux vaut prévoir de les transplanter dans des récipients intermédiaires du type verre en plastique contenant les mêmes couches de matériaux que celles décrit au premier chapitre et troués en leur fond.Cette étape intermédiaire vous permettra de sélectionner les spécimens les plus beaux et les plus vigoureux quand ils auront atteint une quinzaine de centimètres.

Si la germination n’a donné que quelques pousses ou que vous soyez sûr de la qualité de vos graines alors transplantez les directement dans de grands pots.Dans tous les cas, la transplantation est une opération délicate car la surface des racines des plants est très sensible et fragile. Prenez soin de ne pas les sectionner ni de les brutaliser. Il se peut que vous perdiez quelques individus durant l’opération.Bien qu’il soit encore trop tôt pour distinguer les mâles des femelles, lorsque les plants contenus par les verres en plastique auront développés trois ou quatre paires de feuilles dentelées, après avoir perdu leur petites feuilles rondes, il sera temps de les sélectionner et de les transplanter une dernière fois dans leur pots définitifs.


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Cultiver la marijuana bio à l’interieur

Le cultivateur s’accorde à l’équilibre de la nature pour soigner ses plantes. Il prend en charge : lumière, nourriture , de l’eau, aération et surtout un endroit sûr et tranquille. L’espace doit avoir ± 2m. de hauteur, les greniers sont bien, sauf qu’ils peuvent être trop chauds en été, ce qui ne permet pas d’utiliser les lampes pendant la journée. La cave est plus facile à gérer question de température, le désavantage est que les caves sont des fois trop humides.
Une bonne mise à terre et une capacité suffisante d’électricité est essentielle (sécurité).
Les cultivateurs d’extérieurs connaissent déjà certaines choses sur les engrais biologiques. Comme dans la culture extérieur, seul les plantes dans de la bonne terre et de l’engrais biologique donne de bons résultats. Imaginez une serre, à moitié des tomates sur hydro et l’autre moitié des tomates dans de la terre avec de l’engrais bio. La différence de goût se sent avec les yeux fermer. En plus la culture dans la terre est simple et bon marchée. L’engrais chimique est très mauvais pour le goût et pour le milieu. L’utilisation des fibres de pierre dans la construction va être interdite en Allemagne à cause qu’ils sont cancérigènes.
Mettez un matériel imperméable parterre, (beaucoup de cultivateur on un problème d’eau). Peindre les murs en blanc ou les couvrir avec du plastic noir ou blanc, (le plastic est résistant au ondes U.V. des lampes). Faites en sorte que la lumière du jour ne peut plus pénétrer pour éviter les problèmes. Peindre les fentes des portes et des fenêtres en noir.
Faire en sorte que la ventilation est suffisante et que l’air peut se renouveler. Vérifiez que l’entrée d’air est assez importante pour ne pas surcharger l’aspirateur d’air. En utilisant un thermomètre et une horloge on peut installer une ventilation régulière. Quand les lampes fonctionnent, la température dans l’espace culture augmente et déclenchent le thermostat. Plusieurs fois par heure l’air chaud est évacué. Utilisez des ventilateurs pour garder l’air en mouvement. Si c’est possible souffler de l’air chaud sur le dessus des plantes, (elles aiment les racines bien chaudes). Ne pas dépasser la température de 25°C, l’idéal est entre 20°C et 25°C. Attention la nuit! Pas moins que 18°C pour que les racines gardent leur température ( si nécessaire installez un chauffage avec un thermostat).
Espace culture
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Relais

Eclairage
Le mieux c’est des lampes “haute pression Natrium”, elles sont comme les néons avec un starter, un trafo et un condensateur. Le néon a en général de 36 watt, la haute pression Natrium peut varier de 250 watt jusqu’à 1000 watt.
Dans le jardinage, les lampes à haute pression unissent le pré-interrupteur , le réflecteur et la lampe dans une unité. En 1985 on a développé, spécialement pour la culture de la marijuana bio, un système qui évite que la chaleur rayonne par le pré-interrupteur, trafo, et condensateur, en les placent en dehors de l’espace culture. Ainsi au dessus des plantes il n’y a que le réflecteur et la lampe, ce qui est moins encombrant, surtout qu’on doit régulièrement ajuster la hauteur du réflecteur. Les lampes haute pression Natrium donnent une lumière jaunâtre et forte. Exactement ce que les plantes aiment. On connaît les lampes de basse pression Natrium (les éclairages des rues). Mais ces lampes donnent uniquement une lumière jaune et ne sont pas efficaces. Les lampes au mercure donnent de la lumière blanche et une culture plus compacte qu’avec des lampes au Natrium, de l’autre côté elles sont un peu moins efficaces et donnent moins de lumière avec plus de consommation d’électricité. C’est pour ça qu’on les utilise quasiment plus.
Les armatures des néons sont utilisables pour enraciner les clones, même pour faire pousser des plantes, si on est pas trop exigeant. Ils ne donnent pas assez de lumière pour une bonne floraison et la lumière est seulement efficace à une distance de 30 cm. maximum. Les armatures ne sont pas chères et on peut les trouver en occasion. Si vous achetez des nouvelles lampes, utilisez la couleur 33, elle donne plus de lumière et c’est la couleur la plus efficace pour la culture intérieur. Remplacez les lampes au moins une fois par année, (2 à 3 moissons). Une vieille lampe donne ± la moitié de la lumière sans qu’on le voit à l’œil nu.
Une lampe de 400 watt suffit pour 1 m² et donne 40.000 lumen (15 à 30 plantes ± 300 à 500 gr.). Une lampe de 600 watt sur la même surface peut donner ± 150 gr. en plus, elle donne 80.000 lumen, assez pour 1,2 m² (20 à 40 plantes). Une lampe de 1.000 watt donne 130.000 lumen, 1,6 m². (25 à 60 plantes). Il est plus économique d’utiliser deux lampes de 600 watt.
Les plantes jeunes supportent moins bien la lumière que les plantes qui fleurissent. Suspendre le réflecteur à une hauteur de max. 1m. et min. 60 cm. au dessus des plantes, si non les plantes sortent trop vites en hauteur sans faire de racines. Un “truc” pour bien évaluer l’hauteur, si l’ombre est très net, la lampe est trop près.

Mélange de terre et irrigation
Comme avec la culture extérieur, les meilleurs résultats sont obtenus en utilisant des engrais biologiques. Les terreaux ne contiennent pas assez d’engrais, voilà ce qu’on va faire.
Une bonne recette pour mixer la terre:
4 parts de terre noire
1 part de tourbe
1 part de Vermiculiet
1 part de Perlite
Le mieux c’est de mélanger les engrais d’avance dans un récipient, ils vont fermenter, même chauffer. Ceci est très utile (la production des bactéries est nécessaire). Une fois les mesures établies il est intéressant d’utiliser le même récipient, comme ça le mixe est toujours uniforme. Il existe un mixe près à l’usage.
Vu que vous n’utilisez pas des toxines ou d’engrais chimique on peut jeter la terre usée dans le jardin, on peut la réutiliser en remettant de l’engrais. Il n’est pas vrai qu’en utilisant de la terre usée on attrape des petites bêtes, chaque cultivateur sait que tôt ou tard on aura à faire avec des parasites. (plus d’information plus loin).
Phosphore, un engrais important pour la floraison est seulement efficace si le tenant d’acide P.H. n’est pas plus bas que 7,5 faites bien attention à ça. La même chose pour l’eau qu’on utilise en générale, le P.H. est trop haut, ajouter un peu de vinaigre ou de l’eau distillé pour le baisser. Il y a des “mesureurs de P.H. électronique” en vente pour un prix raisonnable.
Pour stimuler la croissance on pourrait utiliser une “émulsion à poisson” (connue dans la culture d’extérieur) Mais l’odeur peut être un problème. Pour une croissance explosive on peut fabriquer nous même une “bio floraison” liquide en mélangent des engrais comme phosphate et poudre d’os avec de l’eau. Ci le P.H. est neutre, on peut l’utiliser quasi illimitée.
Ne donnez pas chaque jour de l’eau à vos plantes, mais faites comme la nature, donnez beaucoup puis laissez sécher la terre avant de redonner. Contrôlez tous les jours l’humidité. Une bonne idée est un tonneau d’eau dans l’espace culture, comme ça l’eau est chambrée ( ± 25°C). Utilisez un thermostat d’aquarium et quand on installe une pompe à circulation, on peut ajouter de l’oxygène et du Co2, ce qui fait évaporer le chlore. Il est très pratique de surélever le tonneau d’eau.

plantes de marijuana biologiques

plantes de marijuana biologiques

Semer
Graines : 4 x l’ampleur de la plantation.
La qualité de la marijuana bio varie beaucoup. On prend 4 fois plus de graines quand on veut cultiver les plantes femelles. L’art de la culture de la marijuana bio consiste à bien savoir sélectionner. On à 50 % de chance d’avoir des plantes femelles. Chaque plante qui n’est pas 100% en forme doit être enlevée. par ailleurs, il y a des graines garanties “femelles” en vente, un peu chère mais on est sûre de ne pas avoir des plantes “mâles”
La sélection commence, prenez uniquement des belles graines. Mettez les dans un verre d’eau (changer l’eau tous les jours). La température idéale est de 15 à 20°C. On peut aussi pré-germer dans de la ouate ou dans un tissu . Le tout bien mouillé, dispersez les graines dedans, mettez sur une assiette, couvrir avec de l’alu faite quelques petits trous pour l’oxygène.
Laissez reposer quelques jours, on contrôle l’humidité régulièrement. Quand la petite racine blanche à 3 à 5 cm., on les met dans la terre ou dans les fibres de pierres à la profondeur d’un cm. Quand on a un bon mixe ce n’est pas nécessaire de pré-germer, on peut mettre les graines directement dans la terre ce qui est la meilleur façon. Le mixe prêt à l’usage est en vente chez Bazaar.

Comment faire des clones et garder les plantes mères
La meilleur façon de garder les clones et les plantes mères est de bien les positionner.
Faites une table imperméable avec du plastique et du linoléum. Sur cette table on positionne les plantes mères et on fait pré-pousser les pousses en dessous des lampes (18 heures de lumière par jour), jusqu’à ce qu’elles sont assez grandes pour les mettre dans l’espace culture pour la floraison. Les plantes mères sont dans des pots remplis d’un mixe standard. Mettez dans chaque pot un clone.
Taillez la plante mère pour la première fois quand elle atteint 20 cm. de hauteur, il faut couper à l’endroit ou les nouvelles tiges poussent. En faisant ça régulièrement, on obtient un genre de “Bonzaï” avec beaucoup de petites tiges. Ces tiges deviendront des nouvelles pousses qu’on doit tailler à leur tour. En utilisant des néons les mères pousseront moins vites qu’avec les lampes haute pression Natrium (400 watt). Une table comme ça doit être remplacée tous les 3 à 5 mois.
Si vous gardez les plantes mères dans l ‘espace culture, le mieux c’est de faire un espace séparé pour installer la couveuse dans laquelle on fait pré-raciner les clones; il faut les éclairer en continu avec 2 tubes néons imperméables couleur à 33°C . Faites en sorte que cet endroit est bien ventilé. Mettez sur le fond une couche de frigo lite et couvrez avec du plastique, puis une couche de 5 cm. de terre, installez un câble de chauffage dans le sable (en zigzag), rajoutez encore 5 cm. de sable et couvrez le tout avec du tissu, ce qui sert à garder l’humidité bien égale. Bien humidifier le tout pour une bonne distribution de la chaleur. Branchez le câble à un thermostat qui garde la température constamment à 25°C.
Dans le jardinage on utilise des récipients en frigo lite pour démarrer les plantes. Mettez un peu de terreau et un peu de perlite, bien mélanger. Mettez dans ce mélange des petits pots en tourbe avec un diamètre de 4 cm. Remplissez ces “Jiffys” avec du terreau bien tassé, mouillez le tout bien abondamment. Faire des petits trous dans les pots.
On utilise un ciseau ou un couteau bien aiguisé pour couper la tige, 3 cm. en dessous des ramifications.
Plongez la tige dans de l’eau et puis dans le mixe et après on la plante prudemment dans le petit pot, légèrement tasser. Le perlite et le terreau vont descendre par les trous dans le récipient et rentrer ainsi en contacte avec le lit de sable mouillé. Redonnez de l’eau après 2 semaines si c’est nécessaire. Après 3 semaines, les clones ont leurs racines et on peut sélectionner les plus beaux spécimens.

Ammener les plantes a floraison
On peut faire pousser la marijuana bio, si on donne au minimum 18 heures de lumière par jour. Le cycle est de : 1 à 4 semaines grandir, jusqu’à ce que les plantes atteignent 30 à 40 cm. de hauteur. Après ça, elles seront prêtes à moissonner dans les ± 8 semaines. La moyenne est de 4 fois par année et par m². Mais si on fait grandir les plantes dans un autre espace (avec les plantes mères par exemple) on peut alors utiliser les grosses lampes d’une façon permanente et moissonner 6 fois par année et par m².
En moyenne la récolte par m² est de 400 gr. Mais la première année cela peut être que la moitié. Les cultivateurs “spécialistes” peuvent arriver à 800 gr. grâces aux justes méthodes. Le nombre de grammes qu’on récolte par m² est une indication, ceci nous dit si on le fait bien ou pas.
Il est bien de définir d’avance la quantité qu’on veut obtenir par année (penser aux amis), tenir compte des frais d’électricité, l’engrais, les lampes. Vous verrez qu’avec un bon planning on aura besoin de moins d’espace qu’on pense.
Pour donner des racines bien chaudes aux plantes et pour éviter qu’on doit toujours se baisser, on peut cultiver les plantes sur une table faite de “bétonplex” couvert d’un plastique et d’un linoléum. Il faut faire un bord de 25 à 30 cm. de hauteur pour bien tenir les pots en places.
Pour un contrôle optimal on peut cultiver dans des pots de 7 litres 15 x 15 x 20 cm. Cela donne plus de travail puisqu’on doit donner de l’eau à chaque pot séparément. Des bacs de balcon sont plus pratiques sur ce point, mais on aura plus de mal à stimuler les plantes qui restent un peu en arrière séparément.
Le plus simple est dans de la terre pleine. On met un tube en P.V.C. plein de trous qui aèrent les racines au fond du bac. Puis une couche de “hydro-granulés” ou perlite (le tube doit être recouvert). Après on met 25 cm. de mixe de terreau. Plantez à peu près 15 à 30 plantes par m_, bien donner de l’eau. L’avantage du.
système “pleine terre” est ça simplicité. Il est plus facile d’irriguer et les plantes ont beaucoup d’espace. Le seul désavantage est que les plantes qui restent un peu en arrière seront plus difficile à remplacer par des plantes plus viriles.
À la floraison les plantes utilisent toute la nutrition pour ses fleurs et les feuilles seront délaissées, surtout les “skunk”. Elles développent un genre de poils gris ce qui est normal. Il faut enlever les feuilles jaunis et les tiges basses.

Parasites
Le plus grand danger dans la culture d’intérieur est la mite Aubier. Elle vit sur les feuilles et provoque des petites taches blanches sur les feuilles. Les mites vivent en dessous des feuilles et elles sont tellement petites qu’on ne peut pas les voir à l’œil nu. À température élevée l’Aubier se multiplie énormément et vite elle finit par couvrir la plante avec leurs filets.
L’Aubier: peut être éliminée par la mite Croûte “Phytosylius Persimilis”.
La Trips: peut être éliminée par une autre sorte de mite Croûte ” Amblyseus Cucemeris”.
La mouche blanche: est mangée par la guêpe “Encarçia formosa”.
La mouche à fruit: s’attaque aux racines (les larves), une sorte spécifique de nématode peut les éliminer.
Ceux-ci sont des insectes très petits: la mouche à fruit et la mouche blanche: 1,5 mm. la trips: 1mm. et l’Aubier: 0,5mm.
On peut commander les œufs d’insectes en Belgique, en Hollande et en Allemagne, c’est distribué par la poste, le paiement ce fait via une carte de commande qu ‘on peut acheter chez Bazaar. On ne peut pas garder les œufs longtemps. Il est conseillé de les mettre tout de suite dans les plantes.
Un insecticide fait maison.
Facile à fabriquer, écologique, mettez quelques gouttes de produit à vaisselle et quelques gouttes d’alcool éthyliques dans de l’eau. Trempez brièvement les plantes dedans, ou giclez avec un vaporisateur. Ceci tue les bêtes, pas les œufs donc il faut répéter régulièrement.
Il existe un spray prêt à l’emploi.
L’usage des poisons chimiques est plus coûteux et problématiques. Ils diminuent la qualité, donc la valeur de votre produit, en plus le fumeur peut être agresser par ces produits.

Faire du hash
La récolte est une question de temps, pendant qu’on arrache les fleurs, beaucoup de résine est libérée, d’habitude c’est perdue sauf quand on utilise un filtre à hash . un filtre à hash est pareil que les filtres qu’on utilise dans la sérigraphie. On le place sur la table de nettoyage ainsi les particules de résine traversent le filtre et les feuilles sont retenues.
Nettoyer les fleurs, cultiver à l’intérieur ce fait plus vite à la main puisque les fleurs sont plus compactes. Vous remarquerez que vos mains seront couverts d’une substance collante (c’est ce qu’on appelle “hand rub) et quand on rassemble cette substance vous aurez le meilleur hash que vous n’avez jamais fumé et vous comprendrez comment le hash Népalais et Afghan est fait. Tout simplement en frottant les fleurs avec la main et en pressant dans la main. C’est pour cette raison que l’Afghan et le Népalais est noir de couleur avec des résidus de feuilles minuscules. (hmmmm.)
Quand le nettoyage de fleurs est fini, vous soulevez le filtre, vous verrez qu’il s’est formé une couche de poudre. Cette poudre, une fois pressée ont l’appelle qualité “A”. Elle se laisse facilement presser dans la main, on sèche les particules des feuilles qui restent, on les met sur le filtre puis on tape doucement sur le filtre. La poudre ainsi obtenue on l’appelle qualité “B”.
Quand on fracasse et filtre les grandes feuilles on obtient la qualité “C”. La qualité C est verte, sèche et ne se laisse pas facilement presser. On récolte 2 à 3 fois plus de qualité C que de A et de B. Dans les pays comme le Maroc , le Liban etc. on établit le prix par rapport à la quantité de qualité C présente dans le hash. A cause que la qualité C ne colle pas bien, on rajoute des huiles pour faciliter la presse. Les étrangers qui discutent trop sur le prix ce font vendre un mélange avec encore plus de poudre C. Il est plus intelligent de ne pas fumer les feuilles, mieux vaut faire un cake ou du beurre à l’herbe.
La qualité A et B se laisse facilement presser. Il suffit de rouler et presser dans la main. Mais on obtient un meilleur résultat quand on procède de la manière Turque. Il existe un cellophane naturel qu’on utilisait dans le temps pour couvrir des fruits et d’autres nourritures, parce que ce cellophane laisse passer l’air et l’humidité. On peut le reconnaître en mouillant un coin, si le coin se courbe c’est OK. Une autre particularité est qu’on peut le coller avec un peu d’eau. Pliez des petits sachets de 15 x 7,5 cm., collez avec de l’eau, remplissez les sachets puis fermez. Ils devront avoir l’air de (pain à la saucisse). On les emballe bien serrés dans plusieurs feuilles de papier journal. Puis on les cuit dans une poêle jusqu’à ce que le papier journal devient noir. Sortir de la poêle et presser à l’aide d’une bouteille (roulez dessus) , on peut se mettre dessus avec les pieds et doucement sautiller, et bien sur il y a la presse hydraulique. Bonne fumette!

Faire du beurre à l’herbe
Les grandes feuilles sont intéressantes pour faire du beurre. Quand on a pas envie de faire du hash on peut bien sur ajouter des bouts de fleurs et les petites feuilles, c’est votre choix.
L’ingrédient principal qui fait planer est le T.H.C. qui ne se dissout pas dans l’eau mais s’attache a la graisse animal, c’est là l’astuce. Prenez du bon beurre de vache (4 x le poids des feuilles qu’on va bouillir). Nettoyez les feuilles à l’eau puis faites bouillir pendant une heure, ajoutez le beurre et laissez une heure sur petit feu.
Filtrez cette soupe et récupérez le liquide dans une petite casserole, passez le filtre sous l’eau chaude et récupérez toute la graisse. Mettez la soupe dans le frigo et après un petit moment la chose se durcit, on transfère dans un petit récipient avec un couvercle, comme ça on peut le garder des mois dans le frigo.
Une manière simple et rapide pour faire du beurre à l’herbe: prenez ± 3 gr. de grandes feuilles fracassées, filtrez finement, fondre le vrai beurre au bain marie et rajoutez les feuilles filtrées.
On peut utiliser le beurre à l’herbe pour tartiner et aussi pour faire un cake. N’oubliez pas les gens sont des fois gourmands, pour cette raison il est conseillé d’utiliser que 3 gr. de beurre par dose et par personne. L’avantage du beurre à l’herbe est qu’on peut bien le garder et doser. On consomme que le T.H.C. et pas les autres éléments de la marijuana bio.
Quand on fume un joint, l’effet est immédiat, quand on mange le T.H.C. l’effet ce fait sentir seulement après ± une heure et quand l’effet s’annonce on ne peut plus le freiner ou l’amoindrir. Pour cette raison quand on mange des cakes il faut être prudent avec les gens qui ont peu d’expérience avec le T.H.C. Commencez avec une dose (cake) et puis attendre et voir venir. L’effet du cake peut durer quelques heures et peut être des fois spectaculaire mais jamais dangereux. Jamais quelqu’un n’est mort par overdose de marijuana. Pour en mourir il faudrait manger un et demi cubique mètre d’herbe. Au cas ou quelqu’un aurait mangé un peu trop de cake, le mieux serait de bien l’installer et de lui dire que l’effet passera après quelques heures. Le pire qu’il peut lui arriver est de vomir et un léger malaise qui va en diminuant. On peut s’endormir, pas besoin de paniquer.
Les gens sous estiment l’efficacité de manger de la marijuana bio. En fumant un joint, 80 à 90 % est perdue en aspirant la fumée. En mangeant par contre, le tout est absorbé par le corps et ça fonctionne. Il arrive que les gens croient que ça ne marche pas avec eu et ils prennent encore un cake (surtout les débutants). Il arrive que les premiers joints et cakes donnent quasiment pas d’effet, la raison est : la marijuana bio stimule le corps à produire les éléments qui font planer et des fois ça prend un peu de temps avant que le corps s’adapte et reconnaît les stimuli. Mais une fois que ça marche ça marche ! c’est pour ça qu’un fumeur expérimenté a besoin de moins pour bien planer. Planer (être high) est une situation très naturelle, les sportifs de haut nivau connaissent bien cet effet. On dit que le jogging et la course à pied est une accoutumance.

Le chanvre et ses possibilités.
La raison que la plante et ses dérivées sont maintenus illégales est que les gens au pouvoir on des monopoles et utilisent des autres matières, et le pouvoir exploite les gens et les empêche d’utiliser leurs autres possibilités.
Pour le papier moderne, des forêts entières sont abattues, en plus le processus avec les acides est très polluant et le papier contient trop d’acide et se décompose déjà après 50 à 70 ans. Utiliser le chanvre pour fabriquer du papier est très écologique, pas besoin d’engrais ni d’insecticides, il y a des manuscrits faits avec du papier à chanvre qui ont plusieurs milliers d’années. Le chanvre peut être transformé en un plastique qui est biodégradable, des plaques de construction et même des poutres.
On peut remplacer le nylon utilisé pour les filets de pêche et les câbles par les fibres de chanvre, aussi pour la production de tissus sans pollution, ce qui n’est pas le cas avec le coton. Pensez aux catastrophes. Au lac Aral, dans le temps la plus vaste mer intérieure remplie avec de l’eau douce et propre! A l’heure qu’il est, elle est pratiquement asséchée et les rives sont empoisonnées sur des centaines m_.
Pour cultiver le grain on a besoin d’engrais, d’insecticides. On doit le moudre, utilisez beaucoup d’eau potable et du feu (énergie). Le chanvre par contre contient 25 % de protéines et il est très digeste (plus que le soja). Les biscuits au chanvre peuvent être gardés très longtemps et ils sont d’une haute valeur nutritive. Un sachet de graine de chanvre contient assez de protéines pour nourrir un être humain pendant une semaine. Les protéines très complètes donnent la combinaison des aminoacides qui stimulent le système immunitaire.
Le chanvre contient 30 à 35 % d’huile, dans le temps c’était utilisée pour produire de la peinture, du savon et du vernis. Aujourd’hui on utilise des produits de la pétrochimie qui sont très nuisibles pour l’homme et le milieu. L’huile de chanvre donne une lumière claire et une combustion propre, elle est utilisée depuis le moyen-age pour éclairer et le soin de la peau.
La marijuana bio est un excellent remède pour le “glaucoma”, responsable pour 50 % des cas de mal voyance et est 2 à 3 fois plus efficace pour abaisser la pression dans l’œil que les médicaments chimiques qui sont plus nuisibles pour les reins et peuvent même détacher l’iris.
Aussi comme médication contre la multiple sclérose, une maladie qui diminue le contrôle de la fonction musculaire et qui finit par être mortelle. Avec la marijuana bio, le M.S. patient peut regagner un peu de contrôle musculaire et par exemple boire un verre d’eau sans aide. Pour finir ce sera les patients et les malades qui feront en sorte que la marijuana bio puisse être légalisé.


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La culture de la marijuana bio à l’intérieur est un art, et comme tel, requiert de certaines connaissances pour avoir un rendement maximum des plantes.

Il existe une référence pour savoir si vous faites bien le travail dans la culture de marijuana à l’intérieur, il s’agit de « gram-watt« . Cela signifie que si vous avez une culture avec éclairage de 400W, les fleurs une fois séchées devraient être d’environ 400 grammes.

D´après mon expérience, je peux dire que nous ne devrions pas nous obséder avec 1 Watt = 1 gramme. Ce serait la perfection, très difficile à atteindre, seulement réalisable par les cultivateurs plus expérimentés, en utilisant des méthodes telles que la culture hydroponique. Ces données peuvent servir de thermomètre, nous saurons que nous faisons toutes les actions requises pour la culture intérieure.

Ci-dessous, je vais essayer de faire une synthèse des aspects les plus importants à garder à l’esprit si nous voulons réussir avec notre récolte.
Éclairage de la culture
Peut-être le paramètre le plus important est l´éclairage, il existe de nombreux types de lampes pour la culture en intérieur, mais pour les cultivateurs débutants, je recommande des ampoules qui couvrent l’ensemble du processus. HPS ou Haute Pression de sodium sont utilisées pour la phase de croissance et floraison.

Les plus courantes sont 250, 400, 600 et 1000 Watts.

Les ampoules HPS atteignent des températures très hautes, élevant la température de notre culture. Vous arriverez à dissiper cette chaleur et refroidir l’ampoule, en utilisant un cool tube ou un réflecteur réfrigéré, et de plus, les utiliser pour apporter plus de lumière aux plantes.

Vous trouverez sur le marché d’autres modèles d´ampoules énumérés ci-dessous.

Les ampoules spécifiques pour croissance qui donnent de très bons résultats comme les HM ou halogénures métalliques disponibles en 200w, 400 W et 600w. Par contre nous avons le même problème de température que les ampoules HPS.

Aussi bien les ampoules HPS comme les HM besoin d’utiliser un ballast, le plus recommandé est l´ électronique avec régulateur de puissance. Vous pouvez utiliser les ampoules HPS et HM pendant 3 récoltes, à partir de là elles perdent de leur efficacité.
Les ampoules fluorescentes pour la culture de plantes, s´utilisent souvent pour la maintenance des mères et des boutures. Habituellement 18w et 36w, qui n’augmente pas la température de la culture.

Culture de marijuana bio en intérieur sous lampes HP sodium

Culture de marijuana bio en intérieur sous lampes HP sodium

Une autre option intéressante est la lumière froide, mais pas aussi efficace que les ampoules HPS, les ampoules CFL sont utilisées pour les petites cultures pour la croissance et la floraison et sont également idéales pour les boutures et les plantes-mères. Elles ne produisent pas de chaleur et vous pouvez les trouver sur le marché de 105, 150, 200 et 250 watts.
Les LED pour les cultures en intérieur sont les lampes du futur. Les LED économisent un 60% sur les factures d’électricité et ont une durée de vie jusqu’à 50.000 heures. Bien que certains modèles indiquent dans les spécifications techniques que nous pouvons les utiliser pour l’ensemble du cycle, le fait est que les cultivateurs de la marijuana bio généralement complètent avec d’autres lampes la phase de floraison.

Et comment utiliser les ampoules pour cultiver à l’intérieur?
• Le projecteur devrait être placé à demi-mètre des plantes (avec des lampes au sodium de 600 watts) ou à Conseils Importants Pour La Culture Du la marijuana bio  En Interieur 35/40 cm (avec des lampes au sodium de 400 watts), maintenant cette distance tout au long de la période de culture.

• Durant la période de croissance les plantes de marijuana ont besoin de 18 heures de lumière et 6 heures d’obscurité. Cette phase devrait durer pendant deux semaines ou jusqu’à ce que les plantes mesurent environ 25 cm.

• Pendant la floraison les plantes de marijuana ont besoin de 12 heures de lumière et 12 heures d’obscurité (il est très important que ce soit obscurité totale). La durée de floraison est très variable et peut aller de 50-70 jours selon la variété.

Ces paramètres d’éclairage sont les plus utilisés par les cultivateurs dans le monde, bien que des expériences récentes sur la culture de la marijuana bio en intérieur, se soient avéré des moyens plus efficaces pour économiser l’énergie et optimiser la production de la culture.

Ce tableau servira de référence pour connaître la puissance recommandée, en fonction de l’espace disponible.

Espace de culture Puissance recomandée

0,5 mètre carré. 250 W.

1 mètre carré. 400 W.

1,5-2 mètres carrés. 600 W.

3 mètres carrés. 1000 W

Le réflecteur est important pour ma culture intérieure?

Le réflecteur pour cultiver de la marijuana est essentiel, optimise considérablement notre production. Le réflecteur réfléchit la lumière de l’ampoule qui va vers le haut, en se concentrant sur les plantes.

Les plus courants sont:

-Réflecteurs ouverts, sont les moins chers par rapport aux autres mais favorisent beaucoup de pertes de lumens.

-Réflecteurs fermés de grande portée, plus efficaces que les ouverts, ils ont un écran thermique pour dissiper la chaleur de l’ampoule et la rapprocher des plantes.
Réflecteurs réfrigérés, aident à réduire la température de culture les reliant à l´extraction de sorte que vous pouvez les placer plus près des plantes.

Il existe plusieurs types, mais les plus populaires sont les Cool tube et Diamond et bien d’autres modèles encore plus efficace comme le Spoetnik.

La ventilation dans la culture de marijuana intérieure, il faut aussi en tenir compte.

-L´extracteur doit toujours être branché alors que la lumière est allumée. Pendant la phase d’obscurité

En Intérieur est conseillé de connecter 15 minutes chaque heure et dans les dernières semaines de la floraison doit être augmentée à 15 minutes chaque demi-heure.

-Si vous vivez dans un climat très humide et l’humidité relative est supérieure à 90%, le laisser connecté sans interruption.

Température et humidité dans la culture de la marijuana en intérieur.

-Nous conseillons toujours à ce que la température n’excède pas 30 ° C et pas en dessous de 15 ° C. Bien que la température idéale se situe entre 20 et 28 ° C.

-Avec un hygromètre nous mesurerons l’humidité dans l’atmosphère, nous ne devons pas excéder 75% du maximum ni descendre au-dessous de 20%. L´hygrométrie idéale est entre 40 et 60%. Dans des moments ponctuels humidité peut dépasser 90%, ce n’est pas un problème si ce n´est pas fréquent. Le thermo-hygromètre est très nécessaire pour contrôler le climat de notre culture.
Comment arroser les plantes de cannabis de notre culture intérieure?

En Intérieur Les plantes de marijuana exigent une irrigation abondante après les trois ou quatre premières semaines, environ 180 ml par plante et par jour. Au début de la floraison nous augmenterons l´irrigation à 250 ml et pendant les deux dernières semaines avant la coupe nous réduirons à 150 ml par plante et par jour.

-C’est juste une référence, car la quantité d’eau peut varier en fonction de la saison. Il est préférable de toucher le sol, s´il continue humide, nous arroserons le lendemain.

-Les engrais s´effectueront une fois toutes les deux irrigations, une fois nous arroserons avec de l’eau claire et l’autre avec de l’eau et des engrais, la quantité d’engrais sera indiquée par le fabricant.