[Total : 3    Moyenne : 3.3/5]

Des médicaments avec de la marijuana bio

RENCONTRE — Le pharmacien bernois Manfred Fankhauser fabrique des produits Ă  base de chanvre pour des patients souvent gravement malades. Sa dĂ©marche est unique en Suisse.
Un groupe de travail constituĂ© par l’Office fĂ©dĂ©ral de la santĂ© publique (OFSP) s’apprĂȘte Ă  plancher sur la question de la marijuana bio thĂ©rapeutique. Objectif: «exploiter toutes les possibilitĂ©s de la loi pour que la marijuana bio puisse ĂȘtre utilisĂ© comme mĂ©dicament et pour pouvoir profiter du plein potentiel de cette plante mĂ©dicale». Or, en Suisse, certains prĂ©curseurs n’ont pas attendu ses conclusions pour se placer sur ce terrain.

C’est le cas de Manfred Fankhauser. On l’imagerait volontiers dĂ©gaine de hippie, cheveux longs et pull tricotĂ©. Mais le pharmacien de Langnau (BE) porte en fait une blouse blanche et de petites lunettes d’étudiant raisonnable. Dans son officine, il Ă©labore et commercialise depuis 2011 des mĂ©dicaments Ă  base de marijuana bio. Il est une exception en Suisse. Sa matiĂšre premiĂšre ne pousse pas dans les champs alentour, mais au bord du lac de Constance, dans un endroit «cachĂ© et protĂ©gé».

Une petite culture d’environ 120 plantes qui suffit pour une annĂ©e et demie de production. La rĂ©colte est d’abord transportĂ©e chez un chimiste, qui en extrait la teinture mĂšre (un concentrĂ© liquide), avant d’atterrir dans le laboratoire du pharmacien pour le dosage du produit fini. Il contient deux principes actifs: du THC, la molĂ©cule qui possĂšde un effet planant, et du cannabidiol. Manfred Fankhauser fabrique aussi un autre mĂ©dicament, uniquement Ă  base de THC, appelĂ© Dronabinol. Ici, le THC est synthĂ©tique et importĂ© d’Allemagne, oĂč il est fabriquĂ© Ă  partir d’écorce de citron.

La marijuana biologique est utilisée depuis des millénaires pour ces vertus thérapeutiques

La marijuana biologique est utilisée depuis des millénaires pour ces vertus thérapeutiques

Les deux prĂ©parations se vendent sous forme de gouttes. «Cela permet de contrĂŽler les doses de maniĂšre prĂ©cise, souligne Manfred Fankhauser. En gĂ©nĂ©ral, les prescriptions vont de 2 Ă  10 mg de THC par jour.» Bien moins que les quantitĂ©s inhalĂ©es avec un joint, qui oscillent entre 20 et 30 mg.

Solution miracle?

Ce fils de paysan de 51 ans a dĂ©jĂ  conseillĂ© et traitĂ© 850 patients. Les indications sont nombreuses: la marijuana bio est utilisĂ© pour combattre nausĂ©es et perte d’appĂ©tit chez les personnes atteintes de cancer, crampes et spasmes liĂ©s Ă  la sclĂ©rose en plaques ou encore douleurs chroniques. «Les patients font appel Ă  nous quand les autres traitements n’ont pas fonctionné», explique Manfred Fankhauser.

La dĂ©marche n’a rien d’illĂ©gal! En principe, toutes les pharmacies pourraient produire des mĂ©dicaments Ă  base de marijuana bio suite Ă  la rĂ©vision de la loi sur les stupĂ©fiants en 2008. La substance demeure interdite, mais l’OFSP accorde des licences spĂ©ciales pour l’usage mĂ©dical. «Les procĂ©dures sont longues et compliquĂ©es. Il faut aussi connaĂźtre la plante, raconte Manfred Fankhauser. Je m’y intĂ©resse depuis longtemps, j’y ai consacrĂ© mon doctorat.» De la part du patient aussi la persĂ©vĂ©rance est de rigueur. Pour obtenir le mĂ©dicament, son mĂ©decin doit adresser une demande Ă  l’OFSP. Et le coĂ»t Ă©levĂ© – entre 5 et 30 francs par jour selon les prescriptions – n’est pris en charge par les caisses maladie qu’au cas par cas.

Manfred Fankhauser est toutefois loin d’ĂȘtre un pionnier. Les Romains et les Grecs employaient dĂ©jĂ  le chanvre comme remĂšde. «Au dĂ©but du XXe siĂšcle, rappelle le pharmacien, la substance n’était pas considĂ©rĂ©e comme un stupĂ©fiant: l’UniversitĂ© de Berne y consacrait des dizaines de recherches et de grandes entreprises pharmaceutiques comme Hoffmann-La Roche, l’ancĂȘtre de Roche, l’utilisaient dans leurs prĂ©parations.» Le produit a peu Ă  peu disparu au profit des barbituriques ou de la morphine. Les difficultĂ©s d’importations pendant la Seconde Guerre mondiale – la plante Ă©tait alors cultivĂ©e en Inde – et la diabolisation de la substance dans les annĂ©es 1960 ont mis fin Ă  son usage.

Changement d’esprit

Depuis quelques annĂ©es, les propriĂ©tĂ©s mĂ©dicinales du chanvre font Ă  nouveau l’objet de recherches. «L’attitude change», se rĂ©jouit Manfred Fankhauser. Autre signal: le Sativex, un mĂ©dicament en spray Ă  base de marijuana bio, dĂ©jĂ  en vente dans plusieurs pays europĂ©ens, a Ă©tĂ© autorisĂ© en Suisse et devrait arriver sur le marchĂ© ce mois. Et bonne nouvelle: pour cette prĂ©paration, exclusivement destinĂ©e aux malades souffrant de sclĂ©rose en plaques, plus besoin d’autorisation spĂ©ciale.

TĂ©moignage : Philippe SĂŒsstrunk, 61 ans, est atteint de sclĂ©rose en plaques depuis 1990. (Image: Sedrik Nemeth)

«Je revis»

Philippe SĂŒsstrunk: «Je souffrais de crampes et de spasmes dans tout le corps, accompagnĂ©s de douleurs insupportables. Les mĂ©dicaments myorelaxants (pour dĂ©contracter les muscles), que je consommais aux doses maximales, ne m’apportaient rien: je me sentais comme un morceau de bois de la tĂȘte aux pieds. Je prends des gouttes de marijuana bio naturel trois fois par jour dans un peu d’eau depuis deux ans et je revis. Les spasmes et les crampes ont presque disparu. J’ai pu supprimer les myorelaxants qui me rendaient vaseux et ne souffre d’aucun effet secondaire.»

Pourtant, l’habitant de Fleurier (NE) n’est pas immĂ©diatement emballĂ© lorsque son mĂ©decin Ă©voque cette option. «Je n’avais jamais touchĂ© Ă  la marijuana bio. La question a aussi provoquĂ© de longues discussions avec ma femme et mon fils. Aujourd’hui, je ne comprends pas pourquoi la substance ne peut pas ĂȘtre utilisĂ©e plus librement.»Le traitement de Philippe SĂŒsstrunk, qui touche l’assurance-invaliditĂ©, coĂ»te 550 francs pour un mois et demi: une lourde charge que son assurance-maladie n’a acceptĂ© de couvrir qu’au terme d’une bataille acharnĂ©e.


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Pour soulager la douleur dans la sclĂ©rose en plaques, seul la marijuana biologique thĂ©rapeutique vient d’ĂȘtre recommandĂ© par l’AcadĂ©mie amĂ©ricaine de neurologie. Les autres thĂ©rapies alternatives n’ont pas fait la preuve de leur efficacitĂ©.

C’est un nouveau pas que vient de franchir l’AcadĂ©mie amĂ©ricaine de neurologie. La marijuana biologique thĂ©rapeutique, non seulement est autorisĂ©, mais il est maintenant recommandĂ©. Dans des guidelines qui viennent d’ĂȘtre publiĂ©es dans la revue Neurology, l’AcadĂ©mie recommande en effet la marijuana biologique, sous forme de comprimĂ© ou de spray, pour soulager la douleur et les symptĂŽmes de spasticitĂ© (contractions musculaires) de la sclĂ©rose en plaques. L’AcadĂ©mie s’est penchĂ©e sur les principales thĂ©rapies alternatives aux traitements classiques, comme le ginkgo biloba, la thĂ©rapie magnĂ©tique, les traitements par piqĂ»re d’abeilles, les rĂ©gimes avec de l’huile de poisson ou encore la rĂ©flexologie. Et seul la marijuana biologique thĂ©rapeutique trouve grĂące Ă  ses yeux, en ayant fait la preuve de son efficacitĂ©.

La marijuana bio thérapeutique recommandé dans la sclérose en plaques

La marijuana bio thérapeutique recommandé dans la sclérose en plaques

En spray ou en comprimé
En revanche, ce sont uniquement les formes sous comprimĂ© ou en spray qui sont recommandĂ©es, car selon l’AcadĂ©mie, on ne dispose pas de suffisamment d’élĂ©ments pour pouvoir affirmer que fumer de la marijuana biologique soulage les symptĂŽmes de la SclĂ©rose en plaques. Les recommandations soulignent Ă©galement que des Ă©tudes Ă  long terme sont nĂ©cessaires, car la marijuana biologique thĂ©rapeutique peut entraĂźner des effets indĂ©sirables, tels que des vertiges, des problĂšmes de mĂ©moire ou encore une dĂ©pression.

Aux Etats-Unis, la marijuana biologique thĂ©rapeutique a Ă©tĂ© approuvĂ© par la Food and drug administration dans la sclĂ©rose en plaques et dans deux autres indications, les nausĂ©es et les vomissements causĂ©es par les chimiothĂ©rapies anticancĂ©reuses, qui ne rĂ©pondent pas aux traitements classiques, et en cas de perte d’appĂ©tit chez les patients atteints de sida. En France, un premier mĂ©dicament Ă  base de marijuana biologique thĂ©rapeutique – le sativex – a Ă©tĂ© autorisĂ© en janvier dernier pour soulager les symptĂŽmes de la sclĂ©rose en plaques.


[Total : 3    Moyenne : 4.7/5]

De nos jours, de plus en plus de personnes consomment de la marijuana biologique pour diverses raisons? de l’amour de l’herbe aux incroyables bĂ©nĂ©fices que la marijuana biologique peut offrir aux personnes souffrant de douleur

De nos jours, de plus en plus de personnes consomment du cannabis bio pour diverses raisons? de l’amour de l’herbe aux incroyables bĂ©nĂ©fices que le cannabis peut offrir aux personnes souffrant de douleur chroniques. Incorporer de la marijuana biologique dans certaines recettes peut faire passer le remĂšde un peu plus facilement.
Voici donc les 10 meilleures recettes au cannabis bio !

gĂąteau Ă  la marijuana biologique

gĂąteau Ă  la marijuana biologique

1. BROWNIES SPÉCIAUX
Tout le monde connaĂźt ces cĂ©lĂšbres desserts. Afin de les cuisiner, il vous faut une boĂźte de mĂ©lange Ă  brownie qui nĂ©cessite l’ajout d’huile. Il vous faut Ă©videmment de l’herbe. Pour cette recette, il est recommandĂ© d’utiliser 4 Ă  18 grammes. Il faut ensuite faire chauffer une casserole avec la quantitĂ© d’huile indiquĂ©e et y ajouter l’herbe. L’huile et l’herbes devraient ĂȘtre chauffĂ©es Ă  feu doux ou moyen pendant 30 minutes. Ensuite, filtrez et Ă©liminez l’herbe hors de la casserole et ajoutez l’huile au mĂ©lange pour brownie. Suivez ensuite les instructions de la boĂźte de brownie. L’herbe peut alors ĂȘtre sĂ©chĂ©e et fumĂ©e pendant que le brownie cuit avec l’huile infusĂ©e au THC.
2. COOKIES AU CANNA SANS CUISSON
Un autre choix pour le dessert : les cookies au canna sans cuisson sont incroyablement faciles à préparer et délicieux. Dans une casserole, mélangez deux tasses de sucre, 4 cuillÚres à soupe de cacao, une demi tasse de beurre de canna et une demi tasse de lait. Ajoutez ensuite 3 tasses de gruau, une tasse de beurre de cacahuÚte et une cuillÚre à soupe de vanille. Mélangez ces ingrédients et disposez les cookies sur une feuille à biscuits avec une cuillÚre. Laissez refroidir pendant 10 minutes et dégustez.
3. THÉ AU CANNABIS
Tout comme les autres herbes, la marijuana biologique peut aussi se boire en infusion. Faites bouillir de l’eau et versez-la sur le cannabis. Laissez l’eau s’infiltrer dans l’herbe pendant une heure et demie. Ajoutez une cuillĂšre Ă  soupe de beurre normal ou de beurre de cannabis. Vous pouvez boire le thĂ© froid ou chaud.
4. BEURRE DE CANNABIS
C’est une excellent recette Ă  apprendre car le beurre de marijuana biologique est utilisĂ© dans beaucoup de recettes Ă  base d’herbe. Il vous faut une livre de beurre et 15 grammes d’herbe finement broyĂ©e. Vous devez alors faire fondre le beurre dans une casserole et y ajouter l’herbe. Laissez la casserole mijoter jusqu’Ă  ce que le beurre ait pris une teinte verte Ă  cause de l’herbe. Versez la mixture Ă  travers une passoire et laissez refroidir le beurre au rĂ©frigĂ©rateur.
5. CANNABEURRE
C’est une autre recette trĂšs facile, qui sera aussi utilisĂ©e dans d’autres recette. Le cannabeurre peut s’utiliser dans pratiquement toutes les recettes de cuisine traditionnelle utilisant du beurre. Il vous faut un grand pot d’eau, du beurre normal et 30 Ă  120 grammes d’herbe. Faites bouillir l’eau et ajoutez un peu de beurre. Placez l’herbe dans l’eau quand elle bout. Filtrez le mĂ©lange et laissez reposer le beurre au rĂ©frigĂ©rateur pour un usage ultĂ©rieur. Vous pouvez mĂȘme ajouter d’autres herbes au mĂ©lange pour changer le goĂ»t.
6. GLACE AU CANNABIS
Dans une casserole, chauffez 500 grammes de crĂšme jusqu’Ă  Ă©bullition. Dans une autre casserole, chauffez le quart d’un morceau de beurre, 75 grammes de sucre et une pincĂ©e de sel. Ajoutez 7 grammes d’herbe au beurre fondu. Vous pouvez ensuite fouetter la crĂšme dans le mĂ©lange contenant le beurre. Épluchez une banane et Ă©crasez-la dans un bol. Ajoutez du rhum et du miel aux bananes. MĂ©langez ensuite la mixture Ă  la banane Ă  la crĂšme et au beurre. Versez le tout dans un grand conteneur et mettez-le au congĂ©lateur pendant plusieurs heures. Bonne dĂ©gustation !
7. COOKIES AU BEURRE DE CACAHUÈTES
PrĂ©chauffez votre four Ă  190° C. MĂ©langez une demi tasse de beurre de marijuana biologique fondu et une demi tasse de beurre de cacahuĂšte. Ajoutez une demi tasse de farine. Ajoutez ensuite 1/2 tasse de sucre, 1/2 tasse de sucre roux, un Ɠuf, 1/2 cuillĂšre Ă  cafĂ© de bicarbonate de soude, 1/2 cuillĂšre Ă  cafĂ© de levure et une cuillĂšre Ă  cafĂ© de vanille. Faites des petites boules avec le mĂ©lange et placez-les sur une feuille de cuisson graissĂ©e. Faites ensuite cuire pendant 7 Ă  10 minutes. Laissez refroidir avant de dĂ©guster.
8. PANCAKES MAGIQUES
Faites d’abord prĂ©chauffer votre poĂȘle. Ajoutez 3/4 de tasse de lait Ă  la marijuana biologique Ă  un mĂ©lange Ă  pancake : 1/4 de tasse de farine, 2 cuillĂšres Ă  soupe de levure, 2 cuillĂšres Ă  cafĂ© de sucre, 1/2 cuillĂšre Ă  cafĂ© de sel, une pincĂ©e de cannelle et 1/2 tasse d’eau. Continuez la recette comme pour n’importe quels pancakes.
9. GÂTEAU TASSE AU CHOCOLAT EN 5 MINUTES
Versez 4 cuillĂšres Ă  cafĂ© de farine, 4 cuillĂšres Ă  soupe de sucre, 2 cuillĂšres Ă  soupe de cacao, 3 cuillĂšres Ă  soupe de copeaux de chocolat et un Ɠuf dans une tasse. MĂ©langez bien les ingrĂ©dients. Ajoutez une petite giclĂ©e d’extrait de vanille et mĂ©langez. Incorporez trois cuillĂšres Ă  soupe de cannabeurre. Chauffez au micro-ondes pendant 3 Ă  5 minutes. Bonne dĂ©gustation !
10. ORÉOS À L’HERBE
C’est probablement la plus facile de toutes les recettes. C’est une option parfaite et rapide pour ceux ayant une petite fringale. Achetez un paquet d’OrĂ©os ou d’une autre marque de biscuits sandwich. Enlevez le haut d’un biscuit et saupoudrez de cannabis la garniture Ă  la crĂšme. Remettez en place le biscuit du haut et dĂ©gustez !


[Total : 3    Moyenne : 3/5]

La Marijuana bio thĂ©rapeutique. Je ne suis certainement pas partisan des drogues, qu’elles soient lĂ©gales ou illicites. Je n’ai jamais fumĂ© et n’ai aucun penchant pour l’alcool.

Je partage par ailleurs le point de vue d’Oliver Wendell Holmes lorsque celui estime que “si tout le bazar pharmaceutique pouvait ĂȘtre envoyĂ© de par les fonds marins, l’humanitĂ© ne s’en porterait pas plus mal, mais pas forcĂ©ment les poissons”.
Ceci Ă©tant dit :
nous avions publiĂ© dans l’ARRI 16-2 un courrier Ă©manant d’une mĂšre dont le fils autiste, un grand gaillard doux et affectueux, s’Ă©tait mutĂ© en un adolescent en prise Ă  des colĂšres imprĂ©visibles “gĂ©nĂ©ralement associĂ©es Ă  des comportements automutilateurs, agressifs et destructeurs”. “Certaines fois, disait-elle, j’en Ă©tais rĂ©duite Ă  me barricader dans la salle de bains pour me protĂ©ger. Il prenait Ă©normĂ©ment de mĂ©dicaments, mais aucun ne marchait”.
Des proches lui avaient alors suggĂ©rĂ© une solution : des biscuits fourrĂ©s Ă  la marijuana. “Peu aprĂšs qu’il ait mangĂ© son biscuit”, disait-elle, “l’anxiĂ©tĂ© de mon fils disparaissait et il redevenait aussi doux qu’il pouvait l’ĂȘtre. Il ne donnait nullement l’impression d’ĂȘtre sous l’emprise d’une drogue. Il prend maintenant chaque jour un biscuit Ă  la marijuana et plusieurs doses de Marinol, qui contient la substance active de la marijuana. C’est ce qui a sauvĂ© mon fils et ma famille”.

La plante de marijuana bio cannabis

La plante de marijuana bio cannabis

En page 7 de cette publication de l’ARRI, vous trouverez un courrier de Ray Gallup, parent militant bien connu dont le fils adolescent Ă©tait devenu extrĂȘmement agressif. Cette agressivitĂ© s’Ă©tait d’ailleurs soldĂ©e par l’hospitalisation de plusieurs membres de sa famille et l’intervention de la police Ă  diffĂ©rentes reprises. A l’instar de Ray, des milliers de parents ont Ă  faire face Ă  des enfants tellement incontrĂŽlables et violents que leur vie et celle de leur entourage n’est qu’enfer. Nous avions publiĂ© dans l’ARRI 16-1 un Ă©ditorial Ă©voquant diffĂ©rentes mĂ©thodes pour faire face Ă  de tels comportements, mais la marijuana n’Ă©tait pas alors Ă  l’ordre du jour. De nombreux mĂ©dicaments sont utilisĂ©s pour juguler les personnes autistes affichant des comportements violents.

Parmi ces mĂ©dicaments, la rispĂ©ridone (Risperdal), qui prĂ©sente de nombreux effets hautement toxiques (ARRI 16-4). Il me semble que si l’on doit recourir Ă  des mĂ©dicaments, il pourrait ĂȘtre intĂ©ressant d’envisager cette drogue relativement sĂ»re qu’est la marijuana, si des recherches permettent de confirmer les rĂ©sultats intĂ©ressants dont ont pu tĂ©moigner diffĂ©rents parents.
Si je prends la prĂ©caution d’utiliser l’expression “relativement sĂ»re”, c’est que la marijuana tout comme le Marinol, ce mĂ©dicament qui contient la substance active de la marijuana, le tĂ©trahydrocannabinol (THC), prĂ©sente des effets secondaires. Cependant ces effets sont semble-t-il gĂ©nĂ©ralement moins nocifs que ceux des psychotropes. La marijuana peut altĂ©rer Ă  long terme la mĂ©moire et les capacitĂ©s cognitives, bien que les avis sur la question soient partagĂ©s (voir Ă  ce propos l’article en page 4). Elle peut causer des problĂšmes cardiovasculaires, dont des problĂšmes d’hypertension ou d’hypotension artĂ©rielle, des Ă©vanouissements ou une altĂ©ration du rythme cardiaque, elle peut exacerber la dĂ©pression ou entraĂźner des troubles mentaux chez certains sujets vulnĂ©rables, elle peut Ă©galement provoquer des nausĂ©es, des vomissements, des faiblesses ou une sĂ©dation.

La question demeure Ă©galement de savoir si la marijuana par voie orale est cancĂ©rigĂšne (bien que certaines donnĂ©es laissent Ă  penser qu’elle pourrait ĂȘtre au contraire anti-cancĂ©rigĂšne), et si elle pourrait Ă©galement favoriser l’apparition de symptĂŽmes schizophrĂšnes chez certains sujets. En outre, cette drogue peut entraĂźner une dĂ©pendance et des anomalies nĂ©onatales.
Il est clair que la marijuana thĂ©rapeutique n’est pas Ă  administrer Ă  la lĂ©gĂšre. Les risques sont nĂ©anmoins Ă  Ă©valuer Ă  la lumiĂšre des effets secondaires connus du Risperdal, qui s’assortit de prises de poids massives, d’un risque trĂšs accrĂ» de diabĂšte, d’un risque Ă©levĂ© de problĂšmes cardiaques, et de tout un cortĂšge d’effets secondaires majeurs et mineurs. D’autres psychotropes ne sont guĂšre plus sĂ»rs et prĂ©sentent des symptĂŽmes allant d’une dyskinĂ©sie tardive dĂ©bilitante Ă  une hyperthermie maligne mortelle ou des risques d’arrĂȘt cardiaque. De tous les mĂ©dicaments, les psychotropes sont parmi les moins utiles et les plus dangereux, et le rapport risques/avantages de la marijuana thĂ©rapeutique semble Ă  ce compte bien anodin.
En outre, les tĂ©moignages Ă©manant de parents indiquent que la marijuana thĂ©rapeutique marche souvent lĂ  oĂč d’autres traitements, qu’ils soient mĂ©dicamenteux ou non, ont Ă©chouĂ©. Un parent qui sollicitait l’avis d’autres parents utilisant ce traitement pour leur enfant autiste a recueilli les tĂ©moignages suivants :
“Je sais que ce n’est pas la panacĂ©e, mais c’est la meilleure solution et la plus durable que nous ayons trouvĂ©e parmi TOUS les autres mĂ©dicaments essayĂ©s. Je ne compte plus les mois passĂ©s Ă  nous demander si tel ou tel mĂ©dicament allait ou non marcher. LĂ  nous voyons la diffĂ©rence en l’espace de 30 Ă  60 minutes”.
“Mon fils (qui a presque neuf ans) prenait des mĂ©dicaments destinĂ©s Ă  rĂ©guler ses comportements autistiques graves. Aucun de ces mĂ©dicaments n’a jamais marchĂ©, si ce n’est que nous voyions empirer son comportement. Il s’est vu prescrire il y a quelques mois du Marinol et nous avons vu diminuer les crises graves et quasiment disparaĂźtre ses comportements agressifs envers sa maĂźtresse et les membres de la famille. Nous avons commencĂ© il y a quelques semaines le cannabis et arrĂȘtĂ© le Marinol. Il est de bien meilleure humeur et plus Ă  mĂȘme de travailler en classe. Il y a bien des jours oĂč il se montre colĂ©rique et irritable, mais nous ajustons les doses pour l’aider ces jours-lĂ . Je suis soulagĂ©e de lui donner du cannabis plutĂŽt qu’un produit du type Risperdal”.
Aux Etats-Unis, la marijuana thĂ©rapeutique demeure illĂ©gale dans de nombreux Ă©tats. Il convient de faire la part entre la marijuana thĂ©rapeutique, lĂ©galisĂ©e dans certains Ă©tats, et les drogues Ă  usage “rĂ©crĂ©atif”, illĂ©gales Ă  travers l’ensemble des Etats-Unis et dans de nombreux pays. Si l’on s’en tient aux faits, je pense pour ma part que la lĂ©galisation pour des applications thĂ©rapeutiques est justifiĂ©e. Sa lĂ©galisation pour d’autres usages (Ă  l’instar de l’alcool) est une toute autre histoire.
MĂȘme lorsque la marijuana thĂ©rapeutique peut ĂȘtre lĂ©galement prescrite par les mĂ©decins, ceux-ci sont gĂ©nĂ©ralement trĂšs rĂ©ticents. Les associations de patients atteints du SIDA, qui se battent ou se sont battues pour la marijuana thĂ©rapeutique, peuvent constituer une bonne source d’information.
Si vous dĂ©cidez d’essayer cette approche, nous souhaiterions vivement recevoir Ă  l’Autism Research Institute vos observations, qu’elles soient positives ou nĂ©gatives. Nous sommes Ă©galement intĂ©ressĂ©s par les tĂ©moignages de mĂ©decins ayant la pratique des avantages et effets secondaires Ă  court et Ă  long terme de la marijuana thĂ©rapeutique.
J’insiste de nouveau sur le fait que je suis par principe fortement opposĂ© aux drogues, que je considĂšre comme une solution de dernier ressort, Ă  n’employer qu’en cas d’Ă©chec de traitements plus sĂ»rs et plus efficaces. Mais tout en Ă©tant opposĂ© aux drogues, je suis avant tout pour les traitements sĂ»rs et efficaces, en particulier en cas de comportements dangereux et destructeurs. Les premiers Ă©lĂ©ments dont nous disposons laissent Ă  penser que dans de telles situations la marijuana thĂ©rapeutique peut s’avĂ©rer bĂ©nĂ©fique et moins nocive que bien des mĂ©dicaments prescrits de maniĂšre courante.


[Total : 10    Moyenne : 4.3/5]

La marijuana bio.De nombreux États autorisent l’usage du marijuana bio thĂ©rapeutique : Belgique, Australie, Canada, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Nouvelle-ZĂ©lande, Espagne, ou encore certains États amĂ©ricains (Californie, Arizona, Alaska, Hawaii, Maine, Nevada, Oregon, Washington).

Des essais sont parfois tolĂ©rĂ©s en Suisse, en particulier dans la partie germanophone, nĂ©anmoins la marijuana bio reste une drogue illĂ©gale pour d’autres usages dans ce pays.

La marijuana bio ne soigne pas mais permet de soulager les effets secondaires, de la maladie ou du traitement. Les recherches pharmaceutiques ont permis de montrer qu’il est possible d’annuler l’effet psychoactif tout en prĂ©servant l’intĂ©gralitĂ© des effets thĂ©rapeutiques.

La marijuana bio existe sous plusieurs formes médicales :
– Dronabinol : prescrit pour les traitements des nausĂ©es et des vomissements liĂ©s Ă  la chimiothĂ©rapie, ainsi que pour stimuler l’appĂ©tit chez les malades du sida.
– Nabilone : prescrit pour les traitements des nausĂ©es et des vomissements liĂ©s Ă  la chimiothĂ©rapie.
– Cannabidiol : prescrit comme anti-douleur pour la sclĂ©rose en plaques.

La marijuana biologique peut ĂȘtre utilisĂ©e comme plante mĂ©dicinale

La marijuana biologique peut ĂȘtre utilisĂ©e comme plante mĂ©dicinale

Il peut aussi ĂȘtre prescrit Ă  l’Ă©tat naturel afin d’ĂȘtre consommĂ© en tisane ou par inhalation de vapeur de THC sublimĂ©, lĂ  encore sa prescription la plus courante reste relative aux malades en phase terminale.

De nombreuses Ă©tudes – plus ou moins significatives – existent ou sont en cours sur ses qualitĂ©s thĂ©rapeutiques.

Il est question de propriétés :
– AnalgĂ©siques : malades en phase terminale et pour les douleurs chroniques rĂ©sistantes aux traitements traditionnels.
– Relaxantes et somnifĂšres : malades en phase terminale
– Anti-spasmodiques : sclĂ©rose en plaque, Ă©pilepsie.
– Anti-vomitives : traitement des effets secondaires de la chimiothĂ©rapie ou d’autres traitements lourds.
– Stimulant l’appĂ©tit et redonnant du plaisir Ă  manger : lutte contre la cachexie (maigreur extrĂȘme) et favorise la prise de poids.
– Broncho-dilatatrices : asthme.
– Vaso-dilatatrices : glaucome.
– Une alternative efficace pour le prurit cholostatique rĂ©fractaire.
– Un agent thĂ©rapeutique contre des maladies neuro-dĂ©gĂ©nĂ©ratives et la dystonie (perturbation du tonus musculaire) tels que la maladie de Parkinson ou le syndrome de Tourette.
– An agent anti-prolifĂ©ratif : rĂ©mission de tumeurs cancĂ©reuses au cerveau (ainsi que ralentissement de la progression de certains cancers du poumon, sein et de la leucĂ©mie).
– Un agent inhibant les sĂ©crĂ©tions d’acide gastrique et pouvant jouer un rĂŽle favorable sur la prĂ©vention des ulcĂšres.
– Un agent amĂ©liorant les troubles comportementaux des patients atteint de la maladie d’Alzheimer.


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

La marijuana bio (cannabis)

Les effets immédiats
Les consommateurs recherchent un Ă©tat de dĂ©tente, de bien-ĂȘtre et une modification des perceptions (par exemple, sensation de mieux entendre la musique). Mais les effets recherchĂ©s ne sont pas toujours obtenus.

Les effets de la consommation de la marijuana sont variables : lĂ©gĂšre euphorie accompagnĂ©e d’un sentiment d’apaisement, lĂ©gĂšre somnolence. Mais elle peut entraĂźner aussi parfois un malaise, une intoxication aigĂŒe (“bad trip”) qui peut se traduire par des tremblements, des vomissements, une impression de confusion, d’Ă©touffement, une angoisse trĂšs forte.
La marijuana diminue les capacitĂ©s de mĂ©moire immĂ©diate et de concentration chez les consommateurs, tant qu’ils sont sous l’effet du cannabis. La perception visuelle, la vigilance et les rĂ©flexes sont Ă©galement modifiĂ©s. Ces effets peuvent ĂȘtre dangereux si l’on conduit une voiture ou si l’on utilise des machines (machines-outils par exemple).

Selon la personne, la quantité consommée et la composition du produit, la marijuana peut avoir des effets physiques comme :
>> un gonflement des vaisseaux sanguins (yeux rouges) ;
>> une augmentation de l’appĂ©tit (fringales) ;
>> une augmentation du rythme du pouls (palpitations) ;
>> une diminution de la sécrétion salivaire (bouche sÚche) ;
>> parfois une sensation de nausée.
Retour haut de page

A 17 ans, un adolescent sur cinq consomme de la marijuana plus de 10 fois dans l’annĂ©e, et 15% d’entre eux plusieurs fois par semaine.
LES RISQUES RESPIRATOIRES.
La fumĂ©e de la marijuana contient des substances cancĂ©rigĂšnes comme celle du tabac : elle est donc toxique pour le systĂšme respiratoire. L’association du tabac et de la marijuana entraĂźne des cancers du poumon plus prĂ©coces que le tabac seul. Les risques respiratoires sont amplifiĂ©s dans certaines conditions d’inhalation (pipes Ă  eau, “douilles”).
Les effets d’une consommation rĂ©guliĂšre
Certains effets sont loin d’ĂȘtre anodins et rĂ©vĂšlent un usage problĂ©matique, donc nocif :
>> difficultés de concentration, difficultés scolaires ;
>> prĂ©occupations centrĂ©es sur l’obtention et la consommation du produit, isolement social et perte de motivation ;
>> risques pour l’usager et son entourage, liĂ©s aux contacts avec des circuits illicites pour se procurer le produit ;
>> chez certaines personnes vulnĂ©rables, la marijuana peut engendrer ou aggraver un certain nombre de troubles psychiques comme l’anxiĂ©tĂ©, la panique et favoriser la dĂ©pression. Il peut aussi provoquer l’apparition d’une psychose cannabique : il s’agit d’une bouffĂ©e dĂ©lirante qui nĂ©cessite une hospitalisation dans un service spĂ©cialisĂ©. Le cannabis est Ă©galement susceptible, chez les sujets prĂ©disposĂ©s, de rĂ©vĂ©ler ou d’aggraver les manifestations d’une maladie mentale grave, comme la schizophrĂ©nie.


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

La marijuana bio Ă  l’universitĂ©. La dĂ©pendance et l’abus de drogue ou d’alcool ne constituent qu’une faible proportion des demandes d’aide au Centre d’orientation et de consultation psychologique (COCP) de l’UniversitĂ© Laval.

Il est difficile d’estimer le nombre d’Ă©tudiantes et Ă©tudiants universitaires qui consomment du cannabis et nous n’avons aucune donnĂ©e statistique sur le type ou la frĂ©quence de leur consommation. Cependant, le cannabis est la substance illicite dont l’usage est le plus rĂ©pandu dans le monde. Les adolescentes, adolescents et jeunes adultes en sont les plus grands consommateurs. De plus, l’association entre jeunesse, fĂȘtes, alcool et cannabis semble admise pour une bonne partie des Ă©tudiants et Ă©tudiantes universitaires. Si la consommation chez les jeunes est aussi rĂ©pandue (voir l’encadrĂ© « Des chiffres ») et qu’il y a peu de demandes d’aide concernant les drogues douces, est-ce Ă  dire que celles-ci n’occasionnent aucun problĂšme ?

À l’heure oĂč l’attention mĂ©diatique est davantage portĂ©e sur le dĂ©bat entourant la dĂ©-criminalisation ou la lĂ©galisation du cannabis, est-ce que cette drogue douce est devenue banale au point d’en nĂ©gliger ses effets possibles ? Fumer ou manger de la marijuana bio, aussi « cool » ou inoffensif que cela puisse paraĂźtre, peut-il affecter la vie scolaire, affective ou professionnelle ?

Comme nous le verrons plus loin, les effets et les consĂ©quences de l’usage de cannabis peuvent varier en fonction du type et surtout de la frĂ©quence de la consommation. Un usage rĂ©gulier de cannabis, pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois, peut provoquer des rĂ©actions Ă©motives ou comportementales inhabituelles. Cela peut se traduire, par exemple, par un problĂšme de couple, une baisse de motivation aux Ă©tudes ou au travail, ou encore un Ă©tat dĂ©pressif. Il arrive souvent que le consommateur ou la consommatrice ne fasse pas le lien entre sa consommation et ces difficultĂ©s, qui se sont implantĂ©es graduellement.

Des chiffres*

Au Canada, plus de 50 % des jeunes de 16 Ă  24 ans affirment avoir dĂ©jĂ  consommĂ© du cannabis, 30 % seraient des consommateurs rĂ©guliers (voir plus loin les types de consommateurs) et 5 Ă  10 % deviennent des fumeurs Ă  risque ou dĂ©pendants. La popularitĂ© du cannabis tend Ă  augmenter et l’Ăąge moyen du premier essai Ă  diminuer.

De 400 à 450 composants chimiques sont présents dans la marijuana bio. Le plus significatif est le delta-9-tétrahydrocannabinol, ou THC. Le rÎle des autres composants est peu connu.

La teneur en THC a augmentĂ© au cours des annĂ©es : de 1,5 % Ă  la fin de annĂ©es soixante, il est passĂ© aujourd’hui Ă  un taux allant jusqu’Ă  20 %. Les effets de cette plus grande concentration n’ont pas Ă©tĂ© mesurĂ©s.

Le THC a des effets sur l’organisme pendant les 24 heures suivant l’inhalation et demeure dans le sang jusqu’Ă  30 jours.

Un joint contient un taux de goudron correspondant à 4 ou 5 cigarettes qui, lorsque inhalé, endommage les poumons et les voies respiratoires.

Chez les consommatrices et consommateurs rĂ©guliers, 1 % ferait l’expĂ©rience d’une psychose cannabique dont les symptĂŽmes sont : hallucinations, confusion, amnĂ©sie, agitation et hypomanie.

*Tiré du rapport du Comité spécial du Sénat sur les drogues illicites.

Des mythes

« Fumer du pot brûle des cellules du cerveau. »
Les fonctions cérébrales sont atteintes lors de la consommation de la marijuana bio, mais fonctionnelles malgré la toxicité, qui elle est réversible. Les cellules cérébrales ne sont pas touchées.

« Les jeunes qui prennent de l’herbe prendront ensuite des drogues dures comme la cocaĂŻne. »
TrĂšs peu d’usagers ou d’usagĂšres se servent du cannabis comme tremplin pour passer Ă  des drogues plus dures. De plus, selon le Rapport du ComitĂ© spĂ©cial du SĂ©nat sur les drogues illicites, la thĂ©orie de l’escalade est injustifiĂ©e.

« C’est surtout les gars et les gens Ă  faible revenu qui consomment. »
Aucune diffĂ©rence significative n’a Ă©tĂ© remarquĂ©e entre les hommes et les femmes ni entre les classes sociales concernant le taux de consommation.

« La marijuana bio est un bon traitement pour le cancer et un médicament pour plusieurs maladies. »
SantĂ© Canada permet un usage restrictif de la marijuana bio pour ses effets apaisants. Elle soulage certains symptĂŽmes, surtout pour des malades en phase terminale ou pour des personnes souffrant de sclĂ©rose en plaques, mais elle n’est pas utilisĂ©e pour guĂ©rir une maladie, ses effets en ce sens n’Ă©tant pas encore dĂ©montrĂ©s.

« On peut faire une surdose de pot ou de hasch. »
Des intoxications sĂ©vĂšres de la marijuana bio sont rarement rapportĂ©es et aucune mort due Ă  une surdose de cannabis n’a jamais Ă©tĂ© signalĂ©e.

Les causes de la consommation

Un ensemble de facteurs peut ĂȘtre Ă©voquĂ© pour expliquer la popularitĂ© de la marijuana bio : sa disponibilitĂ©, son coĂ»t, la pression sociale ou l’exploration de nouvelles expĂ©riences. La santĂ© mentale et la dĂ©tresse psychologique sont parfois Ă©voquĂ©es comme prĂ©dispositions, mais aucun lien direct de cause Ă  effet n’a Ă©tĂ© clairement Ă©tabli entre une faiblesse personnelle ou une maladie mentale et la consommation. Il en est de mĂȘme pour les facteurs physiologiques. Il semble qu’un faible pourcentage de consommateurs et consommatrices utilise l’herbe comme tentative d’autotraitement de difficultĂ©s psychologiques ou pour fuir leurs problĂšmes. À l’inverse, une consommation abusive ou chronique pourrait dĂ©clencher des difficultĂ©s psychologiques ou personnelles, comme nous le verrons dans la section portant sur les effets et les consĂ©quences de ce type de consommation. Il semblerait qu’il existe des traits de personnalitĂ© plus Ă  risque. Une faible estime de soi et une difficultĂ© Ă  faire face aux problĂšmes seraient des traits associĂ©s Ă  un risque accru de consommation abusive, comme dans le cas de la dĂ©pendance au jeu ou Ă  l’alcool

Fumeuse de marijuana biologique

Fumeuse de marijuana biologique

Les effets et les conséquences

Les effets et les consĂ©quences de  la marijuana bio sont assez difficiles Ă  dĂ©terminer de façon prĂ©cise. D’abord, les effets varient beaucoup d’une personne Ă  l’autre, ainsi que d’une expĂ©rience Ă  l’autre. Aussi, les rĂ©sultats des recherches sur les consĂ©quences ne sont pas unanimes. Il est cependant essentiel de faire une distinction entre les diffĂ©rents types de consommation. Le ComitĂ© SĂ©natorial en a identifiĂ© quatre types :
une consommation occasionnelle ou expĂ©rimentale, c’est-Ă -dire quelques joints fumĂ©s par curiositĂ© au cours d’une vie ;
un usage régulier, quelques fois par mois, pour des activités récréatives bien ciblées ;
une utilisation à risque, soit à presque tous les jours, qui rend vulnérable à un usage excessif ;
un usage excessif, qui correspond Ă  une consommation de plus d’un gramme par jour, dans des contextes variĂ©s (le travail et les loisirs), et qui s’Ă©chelonne sur plusieurs annĂ©es.
Les effets correspondent aux impacts psychologiques et physiologiques immĂ©diats recherchĂ©s au moment de la consommation. Les consĂ©quences se manifestent davantage dans les heures suivant l’inhalation chez l’usager ou l’usagĂšre qui fume rĂ©guliĂšrement et depuis longtemps (le type Ă  risque ou excessif). On pourrait dire que ces consĂ©quences s’apparentent Ă  la « gueule de bois » vĂ©cue au lendemain de l’ingurgitation d’une grande quantitĂ© d’alcool ainsi qu’aux maladies associĂ©es Ă  l’alcoolisme, sauf que, pour la marijuana bio, elles sont plus subtiles et moins connues. Il faut se rappeler, enfin, qu’il n’y a pas de consensus dĂ©finitif sur les recherches Ă  ce sujet et que, notamment, il semble que les consĂ©quences soient rĂ©versibles aprĂšs l’arrĂȘt de la consommation.

Effets recherchés

Les effets recherchĂ©s sont immĂ©diats et attribuables au THC. Ils surviennent dans les minutes suivant l’inhalation et durent de une Ă  quatre heures. Durant la phase « planante », la plupart des gens se sentent euphoriques, gais et insouciants. Les sensations physiques sont exacerbĂ©es, le rire vient plus facilement et la dĂ©tente par rapport aux inquiĂ©tudes est favorisĂ©e. Ces modifications sont souvent accompagnĂ©es d’une augmentation de la confiance en soi et d’une perception diffĂ©rente du temps, de l’espace et de l’image de soi. Ce sont ces effets qui peuvent donner une impression de crĂ©ativitĂ© soudaine. Cependant, certaines personnes vivent plutĂŽt une augmentation de leur anxiĂ©tĂ© ou d’autres symptĂŽmes souvent dĂ©jĂ  prĂ©sents.

Conséquences tolérées

La plupart des consĂ©quences tolĂ©rĂ©es sont connues et acceptĂ©es par les personnes qui consomment et ont peu de rĂ©percussions sur sa santĂ©. Ainsi, il est frĂ©quent, dans l’heure suivant l’inhalation, d’avoir un rythme cardiaque accĂ©lĂ©rĂ©, une irritation des bronches, les yeux rougis et la bouche sĂšche. Au niveau psychologique, la mĂ©moire Ă  court terme est diminuĂ©e, de mĂȘme que la concentration et l’attention. Les rĂ©flexes et la coordination visuo-motrice sont Ă©galement au ralenti. La conduite automobile est donc Ă  Ă©viter. Enfin, ces consĂ©quences sont souvent suivies de faim et de somnolence. Avec un peu de repos, elles s’estompent pour un retour Ă  l’Ă©tat normal ou habituel.

Conséquences méconnues

Les consĂ©quences mĂ©connues s’appliquent exclusivement aux personnes dont l’usage de la marijuana bio est considĂ©rĂ© Ă  risque ou excessif. Ces consĂ©quences sont souvent mĂ©connues, parce que les symptĂŽmes sont diffus et subtils et ne se manifestent pas tout de suite aprĂšs l’inhalation. Par exemple, il n’est pas rare qu’une personne consulte en raison d’une Ă©trange baisse d’Ă©nergie et que, aprĂšs Ă©valuation, une consommation quotidienne soit ciblĂ©e.

Plusieurs psychiatres ont Ă©voquĂ© un syndrome amotivationnel. Le symptĂŽme principal est la rĂ©duction chronique du niveau d’Ă©nergie, de la motivation et de la capacitĂ© de concentration, ce qui provoque un ralentissement dans le travail ou les Ă©tudes. La marijuana bio n’est pas un remĂšde Ă  la dĂ©pression et peut mĂȘme en aggraver les symptĂŽmes aprĂšs avoir donnĂ© l’impression de les soulager. La marijuana bio pourrait aussi ĂȘtre un Ă©lĂ©ment dĂ©clencheur d’un trouble mental dĂ©jĂ  existant, quoiqu’il pourrait ĂȘtre considĂ©rĂ© comme une tentative d’auto-mĂ©dication. Par exemple, une personne prĂ©disposĂ©e Ă  la schizophrĂ©nie serait plus sujette Ă  des hallucinations et Ă  une perte de contact avec la rĂ©alitĂ©. De mĂȘme, une personne anxieuse qui consomme pour se calmer pourrait voir ses rĂ©actions de panique augmenter et la personne isolĂ©e qui fume Ă  l’excĂšs aurait encore plus de difficultĂ©s Ă  entrer en contact avec les autres. Enfin, la psychose cannabique serait vĂ©cue par moins de 1% des fumeurs excessifs et serait entiĂšrement rĂ©versible.

Il est Ă  noter que certaines consĂ©quences physiologiques ont Ă©tĂ© signalĂ©es. Des cancers et d’autres troubles pulmonaires pourraient dĂ©couler d’un usage rĂ©pĂ©tĂ© de cannabis. Certaines recherches, sans ĂȘtre concluantes, auraient indiquĂ© de lĂ©gĂšres perturbations des systĂšmes endocrinien et reproductif (chez l’homme). La seule Ă©vidence raisonnable, selon l’Institut national de la santĂ© et de la recherche mĂ©dicale (INSERM) en France, serait que l’usage de la marijuana bio durant la grossesse nuit au dĂ©veloppement du foetus.

La tolérance

La tolĂ©rance est un phĂ©nomĂšne d’adaptation, ou d’accoutumance, caractĂ©risĂ© par une rĂ©ponse diminuĂ©e Ă  la mĂȘme quantitĂ© d’une drogue donnĂ©e. En matiĂšre d’abus de drogues, cette tolĂ©rance peut conduire Ă  une augmentation des doses initiales afin de retrouver l’effet recherchĂ©.

Par exemple, pour les usagers et usagĂšres de drogues fortes comme la cocaĂŻne, une plus grande quantitĂ© de cette drogue devient graduellement nĂ©cessaire avec l’usage pour obtenir les mĂȘmes effets physiques et psychologiques qu’au dĂ©but de la consommation. Concernant la marijuana bio, il semble qu’une certaine tolĂ©rance physique soit dĂ©veloppĂ©e avec le temps. Cette tolĂ©rance contribuerait Ă  installer la dĂ©pendance.

La dépendance

Une dĂ©pendance au cannabis est exclusivement psychologique et de niveau modĂ©rĂ©. Selon le Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, 4e Ă©dition (DSM-IV), une personne dĂ©pendante de la marijuana bio l’utilise en grande quantitĂ©, durant toute la journĂ©e et pendant des mois. Elle peut consacrer plusieurs heures par jour Ă  son utilisation ou encore pour se la procurer. La drogue devient son principal centre d’intĂ©rĂȘt, ce qui interfĂšre avec ses activitĂ©s sociales et scolaires. Cette personne en consomme plus souvent et plus longtemps que ce qu’elle avait prĂ©vu, maintient sa consommation malgrĂ© ses difficultĂ©s et mĂȘme si sa vie se dĂ©tĂ©riore. Par exemple, l’Ă©tudiante ou l’Ă©tudiant se prĂ©sentera « gelĂ© » dans plusieurs de ses cours, retardera la rĂ©alisation de ses travaux, nĂ©gligera l’Ă©tude de ses examens et continuera Ă  fumer malgrĂ© le risque d’Ă©chouer sa session.

L’abus

Selon le DSM-IV, l’abus de la marijuana bio consiste en un mode d’utilisation qui atteint un niveau de consĂ©quences indĂ©sirables, rĂ©currentes et significatives. Par exemple, la personne adopte une conduite dangereuse, risque de perdre son emploi, sa conjointe ou son conjoint et Ă©prouve des problĂšmes judiciaires liĂ©s aux consĂ©quences de sa consommation.

Le sevrage

La suppression du produit auquel la ou le toxicomane est habituĂ© constitue un sevrage. Les symptĂŽmes encourus par un sevrage sont diffĂ©rents d’une drogue Ă  l’autre. Par exemple, pour la cigarette ou l’hĂ©roĂŻne, l’ampleur des symptĂŽmes physique et psychologique est telle que les rechutes sont trĂšs frĂ©quentes. Concernant les usagers excessifs de cannabis bio, quelques symptĂŽmes ont Ă©tĂ© signalĂ©s lors du sevrage mais d’un nombre insuffisant pour ĂȘtre cliniquement significatifs. Il s’agit d’angoisse, de panique, de sueurs, de perte d’appĂ©tit, de tremblements, de transpirations, de nausĂ©es, et de perturbations du sommeil.

Suis-je accro ?

Voici quelques questions pour vous aider à déterminer si vous avez une dépendance au cannabis :

1. Est-ce que fumer de la marijuana bio n’est plus aussi le fun qu’avant ?

2. Est-ce qu’il vous arrive de fumer seul ou seule ?

3. Est-ce difficile pour vous d’imaginer votre vie sans marijuana bio ?

4. Est-ce que vous trouvez que vos amitiĂ©s sont dĂ©terminĂ©es par l’usage du cannabis bio?

5. Fumez-vous de la marijuana bio pour Ă©viter de faire face Ă  vos problĂšmes ?

6. Fumez-vous du cannabis bio pour vous aider à gérer vos émotions ?

7. Avez-vous déjà échoué dans une tentative pour réduire ou cesser votre consommation ?

8. Est-ce que votre usage de cannabis bio entraßne des problÚmes de mémoire, de concentration ou de motivation ?

9. Lorsque votre réserve est écoulée, votre réapprovisionnement vous préoccupe-t-il ?
10. Planifiez-vous votre vie autour de l’usage de marijuana bio ?

11. Vous privez-vous de certaines choses, comme de sorties ou de nouveaux vĂȘtements, de façon Ă  pouvoir payer votre consommation ?

12. Est-ce que vos amis, votre conjoint ou conjointe ou encore des membres de votre famille se sont déjà plaints de votre consommation ?

Conclusion

Le cannabis bio, substance encore illicite bien que vraisemblablement bientĂŽt dĂ©criminalisĂ©e, peut paraĂźtre commun ou inoffensif. Cependant, sa consommation, selon le type d’usage, peut entraĂźner des rĂ©percussions sur le fonctionnement gĂ©nĂ©ral ou signaler la prĂ©sence de difficultĂ©s personnelles ou psychologiques. En tant qu’adulte, c’est Ă  vous de dĂ©terminer votre position par rapport Ă  la consommation de cannabis bio. Si vous vous questionnez sur votre usage de cannabis bio ou si vous souhaitez obtenir plus d’information pour diminuer ou cesser votre consommation, n’hĂ©sitez pas Ă  vous documenter ou Ă  demander de l’aide.


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Cannabis bio marijuana Complot Théorie, le Histoire de Marijuana bio:

Source: Doug Yurchey (The Dot Connector) (Traduction vers le Néerlandais: Jessica Alkemade) (Traduction vers le Francais: René Corrections: Laura)
Ils disent que le Cannabis est dangereux. Marijuana ou chanvre nÂŽest pas nocif pour le corps humain ou son esprit. La marijuana n’est pas un danger pour la sociĂ©tĂ© non plus. Les gros industriels, les pĂ©troliers, l’alcool, le tabac et quelques produits industriels chimiques le sont eux.
La vĂ©ritĂ© sur la plante de cannabis pourrait ruiner les entreprises des plus riches sur terre. CÂŽest pour cela qu’ils ont inventĂ© des informations et utilisĂ© leurs dollars et leurs pouvoirs afin d’Ă©viter que l’on sache tout ce qu’on pourrait faire avec cette plante magique.

RĂ©colte de la marijuana, chanvre

RĂ©colte de la marijuana, chanvre

D’oĂč vient exactement le mot Marijuana?
Le mot est inventĂ© dans les annĂ©es 1930 pour casser la bonne image dans l’histoire de la plante de cannabis comme vous aller le comprendre si dessous. (Les faits sont Ă  vĂ©rifier dans l’encyclopĂ©die “Brittanica” qui fĂ»t Ă©crite 150 ans en arriĂšre sur du papier de Chanvre)
Jusqu’aux annĂ©es 1880 tous les livres d’Ă©cole Ă©taient imprimĂ©s sur du papier de chanvre.
De 1631 au 1800 il Ă©tait lĂ©gal de payer les taxes de l’Ă©tat avec du chanvre.(LA Times, 12 Aout 1981)
Il Ă©tait interdit de refuser la culture de chanvre pour l’Ă©tat de 1763 au 1769 dans l’Ă©tat Virginia sous peine d’emprisonnement! (G.M. Herdon, Chanvre dans Koloniale Virginia)
George Washington, Thomas Jefferson et d’autres pionniers cultivaient du chanvre. Jefferson importait des graines de cannabis de Chine par la France et en suite vers les Ă©tats unis.
Benjamin Franklin Ă©tait le propriĂ©taire des premiĂšres usines de papier Ă  base de chanvre. La guerre de 1812 eue lieu pour le Chanvre ; NapolĂ©on voulait couper le lien d’export de Moscou vers l’Angleterre. (Jack Herer, Emperor Wears No Clothes)
90% des voiles et cordes maritimes sont depuis 1000 ans fabriquĂ©es avec du chanvre. (Le mot NĂ©erlandais pour le tissu « Canvas », vient du mot Cannabis (Webster’s New World Dictionary)
Jusqu’Ă  lÂŽintroduction du coton en 1820, 80% des tissus et textiles, les vĂȘtements, les draps etc Ă©taient fabriquĂ©s avec du chanvre.
Les premiĂšres bibles, cartes, le premier drapeau amĂ©ricain, la dĂ©claration d’indĂ©pendance furent Ă©crit sur du chanvre.(archives du gouvernement US)
Le chanvre Ă©tait le produit numĂ©ro 1 national chez des producteurs. 1850 fĂ»t l’annĂ©e la meilleure pour l’Ă©tat du Kentucky qui a produit 40,000 tonnes de Cannabis.(archives d’Ă©tat)
Les histoires les plus anciennes Ă©crites sur la production ou culture du Cannabis datent d’il y a 5000 ans et proviennent de Chine. Mais la premiĂšre parution Ă  ce sujet date probablement des Ă©gyptiens.
Les tableaux de Rembrandt, Vincent van Gogh, Gainsborough et autres tableaux sur Canvas, sont en principe Ă  base de laine de Chanvre.
En 1916 Le gouvernement USA Ă  dĂ©clarĂ© que dĂ©but 1940 tout papier serai fait de chanvre et qu’aucun arbre ne serai plus jamais coupĂ©. Des Ă©tudes de l’Ă©tat avait prouvĂ© que 1 “acre” (4046,8 m2) de chanvre Ă©tait Ă©gal Ă  4,1 “acres” de forĂȘt d’arbres. (il existe des plans de plantations de chanvre dans les archives du ministĂšre de l’agriculture des Ă©tats unis).

Jusqu’en 1937 les peintures et vernis de qualitĂ© Ă©taient fabriquĂ©s Ă  base d’huile de graines de cannabis pressĂ©es. En 1935, 58,000 tonnes de graines de cannabis Ă©taient utilisĂ©e pour la production de la peinture. (dĂ©claration de Sherman Williams Paint Company au congrĂ©s contre la “taxe-marijuana” en 1937.)
Le premier modĂšle de Ford-T de Henry Ford Ă©tait conçu pour rouler Ă  l’huile de cannabis. La carrosserie Ă©tait entiĂšrement faite de chanvre. Henry Ford lui mĂȘme Ă©tait pris en photo en plein milieu d’un de ses champs de cannabis. La voiture “poussĂ©e de la terre” avait des panneaux en “plastique de chanvre” qui Ă©taient 10 x plus costaux que la ferraille. (Populair Mechanics, 1941)
En 1938, le Chanvre Ă©tait la culture “du milliard”, la premiĂšre culture qui avait le potentiel de rapporter plus d’un milliard de dollars.(Populair Mechanics, fĂ©vrier 1938)
« Mechanical Engeneering Magazine » (février 1938) publiait un article disant que La culture de Cannabis produite avec les techniques à venir du 20Úme siÚcle, serai la culture la plus répendue dans le monde entier.
L’information suivante vient directement d’un film de 14 minutes de 1942 provenant du ministĂšre de l’agriculture des Ă©tats unis, dans lequel il Ă©tait demandĂ© aux agriculteurs et paysans de cultiver 350,000 “acres” de chanvre pour la consommation pendant la Guerre:
” À l’Ă©poque ou les temples grecques Ă©taient encore neufs, le chanvre ou cannabis servait l’homme depuis dĂ©jĂ  des milliers d’annĂ©es. En Chine et ailleurs dans l’est, le cannabis Ă©tait cultivĂ© depuis des siĂšcles, pour les cordes et tissus de fabrication des voiles de bateaux.
Au moment oĂč le marchĂ© du chanvre est tombĂ© dans les mains des Japonais, la rĂ©serve de chanvre se rĂ©duisit, les Ă©tats unis se tournĂšrent vers ce sujet.

Le chercheur Jack Herer a trouvĂ© la preuve dans les archives des congres amĂ©ricains d’une publicitĂ© encourageant Ă  cultiver du cannabis datant de 1942. Les articles officiels du bulletin d’USDA no: #404, ont conclu que la culture de cannabis produit 4 fois plus de “pulpe” en gĂ©nĂ©rant 4 Ă  7 fois moins de pollution.

PubliĂ© en FĂ©vrier 1938 dans “Populair Mechanics” :
“C’est une saison courte pour la culture….Cela peut ĂȘtre cultivĂ© partout aux Ă©tats unis….Ses racines longues, fines et profondes laissent la terre dans un Ă©tat parfait pour les cultures suivantes sans besoin de travailler la terre ou de la laisser reposer….La densitĂ© des feuilles, 8-10cm au dessus du sol Ă©touffe naturellement les mauvaises herbes sans besoin de les traiter. Le cannabis, cette nouvelle culture aurait pu booster l’agriculture des Ă©tats unis pendant les annĂ©es 30. Si ces dĂ©veloppements Ă©taient utilisĂ©s dans la fabrication des machines agricoles ça pourrait devenir une rĂ©volution industrielle agricole. Seulement ce fait , pourrait crĂ©er des millions d’emplois pour le marchĂ© Ă©norme des produits diffĂ©rents Ă  bases de chanvre ou de cannabis. Si le cannabis n’Ă©tait pas interdit, le chanvre pourrait retirer les Ă©tats unis de la grande dĂ©pression Ă©conomique”
Cannabis Interdiction
La conspiration pour interdire le cannabis:
William Randolph Hearst (Citizen Kane) et la Hearst Paper Manufacturing Division pour Kimberly Clark possĂ©daient des forĂȘts de production Ă©normes, et produisaient 80% des produits de papeterie. Le grand pĂšre de Patty Hearst, un destructeur de l’environnement pour sa propre fortune, perdra des millions de dollars si le chanvre fait son entrĂ©e pour remplacer le bois.

Pendant la mĂȘme pĂ©riode en 1937 la sociĂ©tĂ© DuPont crĂ©a un processus de fabrication du plastique Ă  base de pĂ©trole et de charbon. Le rapport annuel comptable de DuPont demandait aux actionnaires d’investir dans la nouvelle division pĂ©trochimique. Maintenant il Ă©tait possible de fabriquer Ă  partir de pĂ©trole des matiĂšres comme le plastique, le cellophane, le celluloĂŻd, le mĂ©thanol, le nylon, le zigue dacron etc etc. L’industrialisation du cannabis avec le chanvre 100% naturel sera ruinĂ©e par les entreprises DuPonts.

Andrew Mellon devenu secrĂ©taire des finances et le plus gros investisseur chez DuPont. Il mit son neveu, Harry J. Ansliger Ă  la tĂȘte des bureaux narcotiques et drogues dangereuses. Les plus riches organisaient des rĂ©unions secrĂštes. Le cannabis ou Chanvre Ă©tait dĂ©clarĂ© dangereux et menaçant pour leurs milliards. Pour mettre leur dynastie en sĂ©curitĂ© il fallait absolument faire disparaĂźtre le Cannabis. Ils ont choisit le nom d’une rue mexicaine obscure : “Marijuana” et ont forcĂ© ce mot Ă  entrer dans l’esprit du peuple en utilisant la presse.

La manipulation des MĂ©dias :
Une vague ou hausse journalistique se produisit dans les mĂ©dias Ă  la fin des annĂ©es 1920-1930. Les journaux de Hearst faisaient paraĂźtre des histoires affreuses au sujet de la Marijuana. Les dangers de la Marijuana Ă©taient en premiĂšres pages. Le peuple voyait tous les jours des catastrophes de toutes sortes soit disant liĂ©es Ă  la Marijuana, des accidents de voitures graves, aux histoires de basse morale. Les films au cinĂ©ma comme Reefer Madness (1936), Marijuana: Assasin of Youth (1935) et Marijuana: The Devil’s Weed (1936), n’Ă©taient que propagande des industriels pour crĂ©er un ennemi. Le but Ă©tait d’obtenir le soutien du peuple pour que les nouvelles loi anti-marijuana passent.

Lisez bien les extraits de commentaires sur le film Reefer Madness du magazine “The Burning Question”:
“une drogue violente”
“un comportement choquant et violent”
“des folies incurables”
“des effets destructeurs pour le cerveau”
“sous influence de la drogue, il a tuĂ© sa famille entiĂšre avec une hache”
“encore plus cruelle et plus mortelle que la cocaĂŻne ou l’hĂ©roĂŻne c’est le danger de cette drogue : Marijuana. ”
La fin du film “Reefer Madness” ne se conclu pas avec le mot habituel “Fin”, mais avec le sous titrage: “Dites le Ă  vos enfants!”
Le peuple en 1930 Ă©tait quand mĂȘme plus naĂŻf qu’aujourd’hui. La majoritĂ© attendait comme des moutons que quelques chefs au pouvoir tracent leurs chemins. On ne disputait pas les autoritĂ©s au pouvoir et tout qui Ă©tait Ă©crit ou diffusĂ© Ă  la tĂ©lĂ© leur paraissait vrai sans mĂȘme qu’ils en doutent. Cette gĂ©nĂ©ration transmit le message Ă  ses enfants, et leurs enfants sont devenu la gĂ©nĂ©ration “baby-boom”. Le 14 Avril 1937 la nouvelle loi anti marijuana Ă©tait directement transmise Ă  la Maison d’Instruction. Ce comitĂ© Ă©tait le seul organisme qui pouvait faire passer une nouvelle loi sans passer par d’autres comitĂ©s, dĂ©cision sur lesquelles un dĂ©bat n’Ă©tait pas possible. Le prĂ©sident du sĂ©nat et de ce comitĂ©, Robert Doughton, Ă©tait un fan de DuPont. Il lui assura que la Loi passerait au CongrĂšs.
Le docteur James Woodward, mĂ©decin et avocat, tĂ©moigne trop tard pour l’Association MĂ©dicale. Il a dĂ©clarĂ© au comitĂ© que le AMA apprit simplement trop tard que la Marijuana Ă©tait effectivement du Cannabis ou Chanvre. Seulement quelque uns ont comprit la liaison entre les histoires sur la drogue Marijuana dans les journaux et le cannabis ou chanvre dans la mĂ©dicamentation. Le AMA a dĂ©clarĂ© que, le Cannabis est une substance utilisĂ©e dans les mĂ©dicaments qui sont en vente depuis des centaines d’annĂ©es.

En Septembre 1937 le Chanvre devenu illĂ©gal. La culture la plus efficace au monde devenue une drogue. Depuis ce jour la, notre planĂšte vie en souffrance. Le congres annonça que Cannabis Ă©tait la drogue la plus violente du siĂšcle! Harry Anslinger, 31 ans a la tĂȘte de la commission narcotique fit circuler l’idĂ©e que les consommateurs de cannabis Ă©taient extrĂȘmement violents. En 1950 Il dĂ©clara complĂštement le contraire: “La Marijuana est une aide pour les soldats qui n’ont plus envie de se battre elle les rend apaisĂ©s”

En ce moment, aujourd’hui, notre planĂšte souffre de graves problĂšmes. Notre terre s’Ă©touffe Ă  cause des forĂȘts qui disparaissent. La pollution, les poisons et dĂ©chets chimiques tuent des gens. Tout ses gros problĂšmes pourraient ĂȘtre rĂ©solus avec l’industrialisation du cannabis.

Les biomasses naturelle pourraient parfaitement remplacer tout les carburants fossiles actuels.
Nous avons utilisĂ© actuellement 80% de nos rĂ©serves de gaz et de pĂ©trole. Nous avons besoin d’une nouvelle source rapidement. Le cannabis pourrait ĂȘtre la solution contre l’augmentation des prix du carburant.

La plante Magique
Les fibres de chanvre sont d’une meilleur qualitĂ© que celles du bois. Il y a besoin de moins de produits chimiques pour fabriquer du papier avec du chanvre qu’avec des arbres. Le papier fait de chanvre ne jauni pas et est donc plus durable . La plante de cannabis met une saison pour devenir adulte la oĂč un arbre met une vie pour y arriver.
Tous les produits en plastique pourraient ĂȘtre fabriquĂ©s Ă  base d’huile de graines de cannabis. En plus de ça, ce “canna-plastique” serait 100% Bio dĂ©gradable!
Le plastique que l’on connais maintenant est un produit Ă  base de pĂ©trole, polluant notre environnement.
C’est ne pas dĂ©gradable et cela cause des soucis grave pour notre avenir. Le procĂ©dĂ© pour fabriquer de grosses quantitĂ©s de plastique Ă  base de chanvre ne polluerai pas nos riviĂšres comme le font les entreprises de pĂ©trochimie actuelles comme celle du DuPont Ă  l’Ă©poque.

L’Ă©cologie ne rend pas dans le plan qui Ă©tait fait par les industriels et les politiciens.
Les produits tirés du chanvre sont naturels et sans aucun danger.
Les mĂ©dicament pourraient ĂȘtre fait Ă  base de cannabis. Il faut que l’on revienne Ă  cette Ă©poque quand le AMA a confirmĂ© que le cannabis avait des pouvoirs guĂ©risseurs. Le cannabis MĂ©dicinal est aujourd’hui prescrit Ă  trĂšs peu de patients pendant ce temps la plus part des malades sont forcĂ©s de prendre des mĂ©dicaments chimiques. Le cannabis n’est que bĂ©nĂ©fique pour le corps humain.
Les problĂšmes de famine seraient rĂ©solus partout dans le monde. De nombreuses denrĂ©es pourraient ĂȘtre faites Ă  base de cannabis. Les graines de cannabis sont les graines qui contiennent la plus grosse concentration de protĂ©ines au monde! Elles contiennent Ă©galement des acides qui nettoient le corps du cholestĂ©rol. Manger des graines de cannabis est le meilleur que vous puissiez faire pour votre corps. Manger les graines de chanvre cru.
Toute l’industrie de tissus et vĂȘtements pourrait utiliser du textile de chanvre.
Ce textile est trĂšs costaud, vous pourriez le transmettre Ă  vos petits enfants.
Les usines de chanvre pourraient ĂȘtre partout, mais au lieu de cela elles vivent dans une quasi illĂ©galitĂ©. Il y a dĂ©jĂ  de nombreux fabricants qui utilisent 50% de chanvre dans leur fabrication de vĂȘtements, mais pour des produits supĂ©rieurs en chanvre on as pas le droit de faire de la publicitĂ© sur chez mĂ©dias fascistes. Dans l’Ă©tat du Kentchuky qui fut Ă  une pĂ©riode un des plus gros producteurs de cannabis, il est aujourd’hui interdit de porter des vĂȘtements issus du chanvre!! ( Imaginez vous que vous ĂȘtes mis en prison pour avoir portĂ© un jean de qualitĂ© de chanvre!)

Le monde est fou. Mais cela ne veut pas dire que vous ĂȘtes obligĂ© de suivre ces insanitĂ©s. Regroupez vous, faites passer le message Ă  ce sujet autour de vous, entre famille et collĂšgues. (clique sur j’aime sur facebook par exemple, ci dessous) Dites la vĂ©ritĂ© Ă  vos enfants. Utilisez des produits Ă  base de chanvre. Le mot Marijuana n’existe pas. C’est l’histoire qui as crĂ©Ă©. Faites du politiquement incorrect, parlez du “M” mot, battez vous contre la mauvaise publicitĂ© crĂ©Ă©e par les plus riches de la terre. Il faut que l’on utilise le cannabis pour notre futur. L’industrialiser! On a besoin d’Ă©nergie propre pour sauver notre planĂšte!

Les industries de l’alcool, le tabac, les pĂ©troliers contribuent de façon journaliĂšre en millions de dollars au “partenariat Drug-Free America” et autres organismes de mĂȘme sorte. On a tous vu leur publicitĂ© Ă  la tĂ©lĂ©. Leur slogan: “c’est plus dangereux qu’on pourrait l’imaginer” Les mensonges de ses industriels, (le 1% qui dirige la terre) vont continuer. La conspiration lancĂ©e par Hearst un jour est toujours dans l’actualitĂ© d’aujourd’hui.

Les mensonges pour changer et robotiser nos cerveaux continuent. Il y a des pubs en se moment qui disent: “si vous fumez un joint, vous supportez et stimulez les morts dans les gangs” ou la derniĂšre: “si vous achetez du cannabis, vous supportez le terrorisme!”
Le nouvel ennemi, le terrorisme à libéré le chemin pour vous embobiner comme ils le veulent.
Mais il y a en réalité seulement un ennemi, ce sont les gentils gens à qui vous payez vos taxes.
Ce sont eux qui détruisent la terre et font la guerre avec votre argent.
Chaque annĂ©e il y a 500.000 hommes qui meurent Ă  cause du Tabac, Chaque annĂ©e il y a 500.000 dĂ©cĂšs dus Ă  l’alcool.
Jamais dans l’histoire il n’y a eu personne tuĂ© en fumant un joint.! Dans toute l’histoire de l’humanitĂ©, il n’y a eu aucun cas de mort qui puisse ĂȘtre directement liĂ© au cannabis. Jamais! Aucune!
Le cannabis on l’a dĂ©clarĂ© illĂ©gal et on encourage les tueurs: tabac et alcool!

Il faut que les recherches scientifiques sur le Cannabis reprennent et que le cannabis soit rapidement disponible Ă  tout le monde dans chaque Pharmacies comme mĂ©dicament contre le stress pour commencer. La rĂ©duction et le calcaire dans les veines sont trĂšs mauvais, la consommation de cannabis les Ă©largie. Nous avons compris que le tabac est nocif. Ce n’est pas le cas avec la consommation de weed passive. Le THC (le substance active de cannabis) a un effet positif sur l’ asthme et le clochome. Fumer un joint aprĂšs une cure de chimiothĂ©rapie rĂ©duit les sensations de nausĂ©es. Le cannabis est comestible, on peut le mĂącher.
Une note de l’Ă©crivain : Pendant sa grossesse, ma femme avait des difficultĂ©s Ă  prendre du poids, la sage femme nous pris Ă  part et nous a dit: “entre nous, fumer des pĂ©tards donne envie de bouffer n’importe quoi….essayez, vous allez voir vous prendrez du poids” . Je vous assure que c’est vrai, et cela c’est passĂ© dans un hĂŽpital…

Le stĂ©rĂ©otype du fumeur est similaire Ă  celui d’un alcoolo, ” une tĂȘte en lÂŽair”. La vĂ©ritĂ© est plutĂŽt l’inverse, les pouvoirs crĂ©atifs peuvent ĂȘtre amplifiĂ©s. La notion du temps se rĂ©duit petit Ă  petit, et on peut devenir plus sensible, on peut plus facilement ressentir les belles choses, ĂȘtre plus prĂšs de la nature et en gĂ©nĂ©ral sentir plus ”profondĂ©ment” les choses sous l’influence du cannabis. En fait, c’est complĂštement le contraire de l’Ă©tat de votre corps et votre esprit que si vous Ă©tiez sous l’ influence de l’alcool. Vous ĂȘtes plus attentif avec la weed.

C’est une plante magique ou au moins extraordinaire.
Il y a des preuves scientifiques que la plante de cannabis ne ressemble à aucune autre plante sur terre. Le cannabis est la seule plante qui ai autant de différences du mùle à la femelle. Personne au monde dans le domaine de la faune et de la flore ne parlera des plantes femelles ou plantes mùles. Tout simplement parce que les plantes ne montre pas leur sexe, sauf le cannabis!

Normalement pour juger le sexe d’une plante il faut des recherches scientifique ADN, c’est la seule possibilitĂ©. Visuellement toute la vĂ©gĂ©tation, les mĂąles et femelles sont identiques. Le cannabis a une sexualitĂ© intense inimaginable. Les producteurs dĂ©truisent les mĂąles avant qu’ils ne puissent se reproduire avec les femelles (polliniser) . La meilleur beuh est celle des femelles en chaleur! et oui mesdames et messieurs!
La raison pour laquelle cette espĂšce inexplicable Ă©trange, trĂšs intelligente, extraterrestre du futur est interdite et illĂ©gale n’a rien avoir avec ses effets sur le corps humain.
Le cannabis est interdit, parce que les riches veulent rester riche, tout simplement.
“Et je laisse pousser une plante pour ceux qui ont ……..et il n’y aura plus de faim dans le Pays” -EzechiĂ«l 34:29.

Le mot “Drogue” il vaut mieux l’utiliser pour tous les produits chimiques. Ce mot a prit un mauvais goĂ»t. Au dĂ©part le mot droguerie signifiait pharmacie. Tous les mĂ©dicaments sont des drogues. Il faut les regarder sĂ©parĂ©ment les uns des autres.Le cannabis est un mĂ©dicament.
Il ne faut pas que nous ayons peur de dire la vérité, malgré les autorités et Lois parlons.


[Total : 7    Moyenne : 2.9/5]

Quelle est la meilleure maniĂšre de germer des graines de marijuana bio ?

C’est facile! En principe, ce dont vous avez besoin, ce sont deux assiettes et quelques mouchoirs en papier.
– Etendez quelques couches de mouchoirs en papier mouillĂ©s sur la premiĂšre assiette, Ă©vitant un excĂšs d’eau.

– Posez ensuite les graines sur les mouchoirs, laissant le plus grand espace possible Ă  chaque graine.

– Puis posez une deuxiĂšme couche de mouchoirs en papier mouillĂ©s sur les graines et Ă©liminez de l’eau excĂ©dentaire.

– Enfin couvrez l’assiette de la deuxiĂšme assiette mise Ă  l’envers, donc comme les coquilles d’un bivalve – ceci crĂ©e l’espace obscur et humide nĂ©cessaire Ă  la germination.

– Posez les assiettes Ă  un endroit chaud (21ÂșC) Ă  l’abri de la lumiĂšre directe.

Vos graines se mettront Ă  germer

– Examinez quotidiennement les graines pour vous assurer que les mouchoirs ne s’assĂšchent pas. Arrosez-les si nĂ©cessaire. Germer les graines de cannabis marijuana bio, humiditĂ©

– Dans quelques jours vous verrez que les premiĂšres graines s’ouvrent et une racine devient visible. Il arrive parfois qu’il y a quelques graines qui prennent dix ou mĂȘme quinze jours avant de s’ouvrir.

– Lorsque la racine sortie de la graine ouverte a une longueur de quelques millimĂštres, transplantez-la AVEC PRECAUTION (de prĂ©fĂ©rence, Ă  l’aide de brucelles) Ă  une petite boĂźte contenant le substrat (terreau ou laine de roche).

Faites un petit trou profond de 2 Ă  3 mm (5 mm au max.) dans le substrat, posez la graine, sa racine dessous, dans le trou et couvrez-la.

– Votre semis poussera au-dessus du substrat aprĂšs 1 Ă  3 jours.

La Graine de Cannabis marijuana bio

A la base de chaque récolte de marijuana bio, il y a la graine de cannabis. Une bonne graine de qualité vous donnera des résultats trÚs satisfaisant.
Votre plante de marijuana bio doit bien démarrer et avoir une croissance réguliÚre pour une bonne production de marijuana bio en floraison.
Pas toujours facile de reconnaitre une bonne graine de cannabis d’une mauvaise graine de marijuana bio.
Les mauvaises graines de marijuana bio, celles qui risquent de ne jamais germer sont souvent des graines de marijuana bio cassées, fendues, de couleur jaune ou verte.
Le mode de conservation des graines est un Ă©lĂ©ment important. Pour qu’une graine reste viable, il est conseillĂ© de les garder dans une boite hermĂ©tique noire, de prĂ©fĂ©rence dans un endroit frais. Les graines de marijuana bio pourront alors ĂȘtre conservĂ©es plusieurs annĂ©es.
Les graines de marijuana bio mures sont grises ou brunes, d’une belle forme arrondie. Les marbrures sur les graines de marijuana bio disparaissent au frottement de la main . Choisissez les plus belles graines de cannabis pour votre plantation. Les graines qui ont des chances de germer ont une couleur qui va du marron foncĂ© au gris clair avec une apparence vernissĂ©e ; les graines stĂ©riles sont blanches ou grises et ont perdu leur brillant et leur aspect poli en prenant une teinte mat.

La germination de la grain de marijuana bio

Seule la partie plate de la graine de marijuana bio, Ă  l’opposĂ©e de la pointe, permet le passage de l’eau.

La plupart d’entre vous font germer leurs graines de marijuana bio entre deux couches de papier absorbant humide, cette technique est risquĂ©e car l’eau ne pĂ©nĂ©trera peut-ĂȘtre pas facilement dans la graine de cannabis.

Tout comme le fait de planter directement votre graine de marijuana bio directement dans la terre. La terre risque de boucher l’entrĂ©e par laquelle l’eau pĂ©netre dans la graine.

Comment germent les graines de marijuana?

Une autre technique de germination souvent utilisée :

Trempez directement vos graines de marijuana bio dans de l’eau osmosĂ©e dans un rĂ©cipient noir (une tasse convient parfaitement).

Placez les dans un endroit noire qui à une température comprise entre 20 et 25 °C. Une température plus élevée risquerait de faire fermenter votre graine de marijuana bio. Une nuit de trempage doit suffire.

Aprùs le trempage, vous pouvez placer vos graines dans du papier absorbant pour mieux la faire germer (toujours a l’abri de la lumiùre car les racines ne la supportent pas).
[ Utilisez quelque chose qui retient bien l’eau (du cotton, serviettes ou un mouchoir), mettez les graines dans le cotton/mouchoir humide puis dans une soucoupe puis recouvrez de papier alu pour qu’il reste humide, piquez quelques trous dans le papier alu pour que les graines puissent avoir de l’oxygùne

DĂšs que la graine de cannabis a germĂ© et qu’une petite pousse blanche est visible, placez la dĂ©licatement dans un pot Ă  mĂ©lange de terre light, recouvrez la graine de cannabis de 0,5 Ă  1cm de terre. Le bout de la racine de la graine de cannabis doit ĂȘtre dirigĂ© vers le bas. Arrosez votre future plante de cannabis et d’ici une semaine, votre plante de cannabis devrait pointer le bout de son nez.

Graines de marijuana biologiques

Graines de marijuana biologiques

Une autre maniÚre pour la germination de la graine de marijuana bio

Son taux de réussite est de 95 % dans des conditions idéales et avec des graines de cannabis de qualité. (vous trouverez cette méthode sur plsieurs sites dont high-supplies)

1. Utilisez un environnement à température stable de 20°C (70°F).

2. Utilisez un terreau à pH neutre de ± 7.0. (ou un mélange de substrat pour germination).

3. Planter les graines de cannabis dans un petit pot Ă  environ environ 5 millimĂštres (0.2 pouce) de profondeur.

4. Une graine de cannabis par petit pot. Cela facilitera le rempotage. Maintenez la distance de 5 centimÚtres (2 pouces) entre les graines dans de plus grands récipients.

5. AprÚs avoir semer les graines de cannabis, presser légÚrement la terre, pour stimuler la germination.

6. Arrosez lĂ©gĂšrement le sol avec de l’eau. Le sol ne devrait ĂȘtre ni trop sec ni trop humide.

7. Recouvrez les pots de feuille de plastique transparente mince pour réaliser un effet de serre chaude optimal.

8. AprÚs 1 à 10 jours les graines auront poussé. Enlevez maintenant le film de plastique recouvrant les pots.

9. Arrosez le sol rĂ©guliĂšrement avec de l’eau, attendez jusqu’à ce que la couche supĂ©rieure se soit dessĂ©chĂ©e pour arroser de nouveau.

10. AprÚs 1 à 2 semaines les jeunes plantes de marijuana bio seront assez fortes pour les rempoter dans un plus grand récipient.

Technique de germination

Introduction

La germination est la toute premiĂšre Ă©tape d’une culture Ă  partir de graine, elle ne se produit que si les conditions extĂ©rieures (humiditĂ©, tempĂ©rature, oxygĂšne) sont favorables ; de mĂȘme que les facteurs internes (maturitĂ©, viabilitĂ©, dormance).

1. SĂ©lection des graines

En cas de production «artisanale» sĂ©lectionnez les graines les plus fermes et les plus foncĂ©es ; il peut ensuite ĂȘtre nĂ©cessaire de «lever la dormance» (voir paragraphe suivant). Les graines provenant du commerce sont elles censĂ©es ĂȘtre parfaitement viables, et ne nĂ©cessitent pas de levĂ©e de dormance.

> La Dormance

DĂ©finition

La dormance est un mĂ©canisme biologique de protection des vĂ©gĂ©taux, qui, initialement Ă  l’état sauvage, a pour but d’empĂȘcher la graine de germer durant la saison hivernale – et par consĂ©quent de mourir du fait des conditions climatiques difficiles en hiver.

En pratique

Pour «lever la dormance», il est nécessaire de faire subir aux graines des alternances de températures :

– 5 jours au sec dans l’obscuritĂ©,
– 3 jours au frigo
– 3 jours au congĂ©lateur
– puis pour finir encore 5 jours au sec et dans le noir.

La «levĂ©e» de la dormance peut Ă©galement se faire sous l’effet de substances chimiques telles les gibbĂ©rellines.

Il faut cependant noter que la levĂ©e de dormance n’est pas obligatoire, il m’est dĂ©jĂ  arrivĂ© de faire germer directement, et sans le moindre problĂšme, des graines issues de cross persos.
Il semblerait en fait que la levĂ©e de dormance ne soit pas nĂ©cessaire si les graines sont bien parvenues Ă  maturitĂ©, en revanche cela peut-ĂȘtre utile dans le cas de vieilles graines.
Ainsi, si vous ne parvenez pas Ă  faire germer vos graines, pensez Ă  lever la dormance.

Les Etapes de la germination

La graine de cannabis germe selon un processus composé de différents stades clairement déterminés :

La réhydratation
La premiĂšre phase de la germination est la rĂ©hydratation ; placez les graines dans un verre d’eau tiĂšde, Ă  tempĂ©rature ambiante, durant 12 heures.

Dans un premier temps les graines vont flotter, attention cela ne signifie en aucun cas qu’elles ne sont pas valables. Une graine coule tout simplement lorsqu’elle est rĂ©hydratĂ©e ; si les graines ont Ă©tĂ© bien conservĂ© (au sec) elles flotteront auparavant, une fois rĂ©hydratĂ©es, donc plus lourdes, elles coulent.

Parfois au terme de ces 12 heures certaines graines se sont déjà ouvertes.

Apparition du germe
– Placer les graines entre deux bouts de « sopalin » humides mais pas dĂ©trempĂ©s !

– Placez le tout entre deux assiettes, Ă  tempĂ©rature ambiante, environ 22-23°C.

– 12 Ă  48h plus tard, les graines sont bien ouvertes, avec un germe de quelques millimĂštres Ă  1 ou 2 cm.

A noter : Certaines graines peuvent mettre plus longtemps à germer, mais cela peut alors traduire un potentiel génétique faible.

Mise en terre
Le germe est naturellement programmĂ© pour effectuer un demi-tour ; ainsi si le germe ne dĂ©passe qu’à peine mettez-le vers le haut, si au contraire il mesure dĂ©jĂ  2 cm ou plus mettez-le vers le bas.

Puis, recouvrez de terreau sur quelques millimĂštres.

A prĂ©sent, veillez Ă  arroser rĂ©guliĂšrement avec de trĂšs petites quantitĂ© d’eau afin que la terre soit lĂ©gĂšrement humide mais pas dĂ©trempĂ©e.

Par ailleurs, il est Ă©galement possible de mettre la graine directement en terre, toutefois cela risque d’ĂȘtre un peu plus long.

Graines de marijuana et cannnabis
En conclusion, si en procédant ainsi les graines ne germent pas, soit elles ne sont pas parvenues à maturité, soit elles sont trop vielles et/ou mal conservées.

Pour une conservation optimale les graines doivent ĂȘtre au sec, dans le noir, et Ă  tempĂ©rature ambiante. Il est ainsi possible de les conserver durant de nombreuses annĂ©es.

Autre description de la germination

‱ Pour faire « partir » les graines, les faire tremper dans un verre d’eau tiĂšde auquel on aura ajoutĂ© une ou deux gouttes d’eau de Javel afin de prĂ©venir des moisissures. Lorsqu’ une petite extrĂ©mitĂ© de racine pointe, retirer la graine et la planter Ă  un centimĂštre de profondeur avec la pointe de la racine vers le ciel.

‱ On peut Ă©galement utiliser une boĂźte Ă  germer, confectionnĂ©e en recouvrant la face supĂ©rieure d’une boĂźte en bois ou en plastique d’un film plastique transparent et en fixant une lampe 60W classique au milieu du volume. Tapissez le fond de la boite de sable puis ajoutez du terreau mĂ©langĂ© Ă  du sable.
Plantez rĂ©guliĂšrement les graines, Ă©clairez en permanence et arrosez toutes les six heures Ă  l’aide d’un atomiseur pour que la terre soit toujours mouillĂ©e; la chaleur procurĂ©e par la lampe dĂ©veloppera une atmosphĂšre chaude et saturĂ©e en humiditĂ© qui dĂ©clenchera la germination.

‱ On peut enfin Ă©galement directement planter deux ou trois graines en pot.

DÚs que les premiÚres feuilles apparaissent, il faut tout de suite placer les pousses sous les néons qui les éclaireront, vingt quatre heures sur vingt quatre.

La transplantation.

Lorsque la graine germe, sa racine doit sortir dirigĂ©e vers le ciel, elle opĂšre ensuite un virage Ă  180° pour aller profondĂ©ment s’ancrer dans le sol. Puis la graine s’extrait de la terre et se dĂ©barrasse de son enveloppe. Apparaissent alors deux petites feuilles rondes qui tomberont bientĂŽt quand la premiĂšre paire de feuille dentelĂ©e s’épanouira.

C’est au bout de cinq Ă  dix jours qu’il faut transplanter la pousse.Si vous avez plus d’une demi douzaine de pousses, mieux vaut prĂ©voir de les transplanter dans des rĂ©cipients intermĂ©diaires du type verre en plastique contenant les mĂȘmes couches de matĂ©riaux que celles dĂ©crit au premier chapitre et trouĂ©s en leur fond.Cette Ă©tape intermĂ©diaire vous permettra de sĂ©lectionner les spĂ©cimens les plus beaux et les plus vigoureux quand ils auront atteint une quinzaine de centimĂštres.

Si la germination n’a donnĂ© que quelques pousses ou que vous soyez sĂ»r de la qualitĂ© de vos graines alors transplantez les directement dans de grands pots.Dans tous les cas, la transplantation est une opĂ©ration dĂ©licate car la surface des racines des plants est trĂšs sensible et fragile. Prenez soin de ne pas les sectionner ni de les brutaliser. Il se peut que vous perdiez quelques individus durant l’opĂ©ration.Bien qu’il soit encore trop tĂŽt pour distinguer les mĂąles des femelles, lorsque les plants contenus par les verres en plastique auront dĂ©veloppĂ©s trois ou quatre paires de feuilles dentelĂ©es, aprĂšs avoir perdu leur petites feuilles rondes, il sera temps de les sĂ©lectionner et de les transplanter une derniĂšre fois dans leur pots dĂ©finitifs.


[Total : 3    Moyenne : 4/5]

Cultiver la marijuana bio à l’interieur

Le cultivateur s’accorde Ă  l’équilibre de la nature pour soigner ses plantes. Il prend en charge : lumiĂšre, nourriture , de l’eau, aĂ©ration et surtout un endroit sĂ»r et tranquille. L’espace doit avoir ± 2m. de hauteur, les greniers sont bien, sauf qu’ils peuvent ĂȘtre trop chauds en Ă©tĂ©, ce qui ne permet pas d’utiliser les lampes pendant la journĂ©e. La cave est plus facile Ă  gĂ©rer question de tempĂ©rature, le dĂ©savantage est que les caves sont des fois trop humides.
Une bonne mise Ă  terre et une capacitĂ© suffisante d’électricitĂ© est essentielle (sĂ©curitĂ©).
Les cultivateurs d’extĂ©rieurs connaissent dĂ©jĂ  certaines choses sur les engrais biologiques. Comme dans la culture extĂ©rieur, seul les plantes dans de la bonne terre et de l’engrais biologique donne de bons rĂ©sultats. Imaginez une serre, Ă  moitiĂ© des tomates sur hydro et l’autre moitiĂ© des tomates dans de la terre avec de l’engrais bio. La diffĂ©rence de goĂ»t se sent avec les yeux fermer. En plus la culture dans la terre est simple et bon marchĂ©e. L’engrais chimique est trĂšs mauvais pour le goĂ»t et pour le milieu. L’utilisation des fibres de pierre dans la construction va ĂȘtre interdite en Allemagne Ă  cause qu’ils sont cancĂ©rigĂšnes.
Mettez un matĂ©riel impermĂ©able parterre, (beaucoup de cultivateur on un problĂšme d’eau). Peindre les murs en blanc ou les couvrir avec du plastic noir ou blanc, (le plastic est rĂ©sistant au ondes U.V. des lampes). Faites en sorte que la lumiĂšre du jour ne peut plus pĂ©nĂ©trer pour Ă©viter les problĂšmes. Peindre les fentes des portes et des fenĂȘtres en noir.
Faire en sorte que la ventilation est suffisante et que l’air peut se renouveler. VĂ©rifiez que l’entrĂ©e d’air est assez importante pour ne pas surcharger l’aspirateur d’air. En utilisant un thermomĂštre et une horloge on peut installer une ventilation rĂ©guliĂšre. Quand les lampes fonctionnent, la tempĂ©rature dans l’espace culture augmente et dĂ©clenchent le thermostat. Plusieurs fois par heure l’air chaud est Ă©vacuĂ©. Utilisez des ventilateurs pour garder l’air en mouvement. Si c’est possible souffler de l’air chaud sur le dessus des plantes, (elles aiment les racines bien chaudes). Ne pas dĂ©passer la tempĂ©rature de 25°C, l’idĂ©al est entre 20°C et 25°C. Attention la nuit! Pas moins que 18°C pour que les racines gardent leur tempĂ©rature ( si nĂ©cessaire installez un chauffage avec un thermostat).
Espace culture
Ce que vous avez encore besoin?
HygromĂštre
ThermomĂštre
Rouleau de Plastic pour imperméabiliser
U.V.
Terreau
Les Pots
Engrais
Ventilateur tournant
Interrupteur Ă  minuterie
Vaporisateur d’eau et tasse à mesures
Arrosoir
Bocal Ă  mesure
Relais

Eclairage
Le mieux c’est des lampes “haute pression Natrium”, elles sont comme les nĂ©ons avec un starter, un trafo et un condensateur. Le nĂ©on a en gĂ©nĂ©ral de 36 watt, la haute pression Natrium peut varier de 250 watt jusqu’à 1000 watt.
Dans le jardinage, les lampes Ă  haute pression unissent le prĂ©-interrupteur , le rĂ©flecteur et la lampe dans une unitĂ©. En 1985 on a dĂ©veloppĂ©, spĂ©cialement pour la culture de la marijuana bio, un systĂšme qui Ă©vite que la chaleur rayonne par le prĂ©-interrupteur, trafo, et condensateur, en les placent en dehors de l’espace culture. Ainsi au dessus des plantes il n’y a que le rĂ©flecteur et la lampe, ce qui est moins encombrant, surtout qu’on doit rĂ©guliĂšrement ajuster la hauteur du rĂ©flecteur. Les lampes haute pression Natrium donnent une lumiĂšre jaunĂątre et forte. Exactement ce que les plantes aiment. On connaĂźt les lampes de basse pression Natrium (les Ă©clairages des rues). Mais ces lampes donnent uniquement une lumiĂšre jaune et ne sont pas efficaces. Les lampes au mercure donnent de la lumiĂšre blanche et une culture plus compacte qu’avec des lampes au Natrium, de l’autre cĂŽtĂ© elles sont un peu moins efficaces et donnent moins de lumiĂšre avec plus de consommation d’électricitĂ©. C’est pour ça qu’on les utilise quasiment plus.
Les armatures des nĂ©ons sont utilisables pour enraciner les clones, mĂȘme pour faire pousser des plantes, si on est pas trop exigeant. Ils ne donnent pas assez de lumiĂšre pour une bonne floraison et la lumiĂšre est seulement efficace Ă  une distance de 30 cm. maximum. Les armatures ne sont pas chĂšres et on peut les trouver en occasion. Si vous achetez des nouvelles lampes, utilisez la couleur 33, elle donne plus de lumiĂšre et c’est la couleur la plus efficace pour la culture intĂ©rieur. Remplacez les lampes au moins une fois par annĂ©e, (2 Ă  3 moissons). Une vieille lampe donne ± la moitiĂ© de la lumiĂšre sans qu’on le voit Ă  l’Ɠil nu.
Une lampe de 400 watt suffit pour 1 mÂČ et donne 40.000 lumen (15 Ă  30 plantes ± 300 Ă  500 gr.). Une lampe de 600 watt sur la mĂȘme surface peut donner ± 150 gr. en plus, elle donne 80.000 lumen, assez pour 1,2 mÂČ (20 Ă  40 plantes). Une lampe de 1.000 watt donne 130.000 lumen, 1,6 mÂČ. (25 Ă  60 plantes). Il est plus Ă©conomique d’utiliser deux lampes de 600 watt.
Les plantes jeunes supportent moins bien la lumiĂšre que les plantes qui fleurissent. Suspendre le rĂ©flecteur Ă  une hauteur de max. 1m. et min. 60 cm. au dessus des plantes, si non les plantes sortent trop vites en hauteur sans faire de racines. Un “truc” pour bien Ă©valuer l’hauteur, si l’ombre est trĂšs net, la lampe est trop prĂšs.

Mélange de terre et irrigation
Comme avec la culture extĂ©rieur, les meilleurs rĂ©sultats sont obtenus en utilisant des engrais biologiques. Les terreaux ne contiennent pas assez d’engrais, voilĂ  ce qu’on va faire.
Une bonne recette pour mixer la terre:
4 parts de terre noire
1 part de tourbe
1 part de Vermiculiet
1 part de Perlite
Le mieux c’est de mĂ©langer les engrais d’avance dans un rĂ©cipient, ils vont fermenter, mĂȘme chauffer. Ceci est trĂšs utile (la production des bactĂ©ries est nĂ©cessaire). Une fois les mesures Ă©tablies il est intĂ©ressant d’utiliser le mĂȘme rĂ©cipient, comme ça le mixe est toujours uniforme. Il existe un mixe prĂšs Ă  l’usage.
Vu que vous n’utilisez pas des toxines ou d’engrais chimique on peut jeter la terre usĂ©e dans le jardin, on peut la rĂ©utiliser en remettant de l’engrais. Il n’est pas vrai qu’en utilisant de la terre usĂ©e on attrape des petites bĂȘtes, chaque cultivateur sait que tĂŽt ou tard on aura Ă  faire avec des parasites. (plus d’information plus loin).
Phosphore, un engrais important pour la floraison est seulement efficace si le tenant d’acide P.H. n’est pas plus bas que 7,5 faites bien attention Ă  ça. La mĂȘme chose pour l’eau qu’on utilise en gĂ©nĂ©rale, le P.H. est trop haut, ajouter un peu de vinaigre ou de l’eau distillĂ© pour le baisser. Il y a des “mesureurs de P.H. Ă©lectronique” en vente pour un prix raisonnable.
Pour stimuler la croissance on pourrait utiliser une “Ă©mulsion Ă  poisson” (connue dans la culture d’extĂ©rieur) Mais l’odeur peut ĂȘtre un problĂšme. Pour une croissance explosive on peut fabriquer nous mĂȘme une “bio floraison” liquide en mĂ©langent des engrais comme phosphate et poudre d’os avec de l’eau. Ci le P.H. est neutre, on peut l’utiliser quasi illimitĂ©e.
Ne donnez pas chaque jour de l’eau Ă  vos plantes, mais faites comme la nature, donnez beaucoup puis laissez sĂ©cher la terre avant de redonner. ContrĂŽlez tous les jours l’humiditĂ©. Une bonne idĂ©e est un tonneau d’eau dans l’espace culture, comme ça l’eau est chambrĂ©e ( ± 25°C). Utilisez un thermostat d’aquarium et quand on installe une pompe Ă  circulation, on peut ajouter de l’oxygĂšne et du Co2, ce qui fait Ă©vaporer le chlore. Il est trĂšs pratique de surĂ©lever le tonneau d’eau.

plantes de marijuana biologiques

plantes de marijuana biologiques

Semer
Graines : 4 x l’ampleur de la plantation.
La qualitĂ© de la marijuana bio varie beaucoup. On prend 4 fois plus de graines quand on veut cultiver les plantes femelles. L’art de la culture de la marijuana bio consiste Ă  bien savoir sĂ©lectionner. On Ă  50 % de chance d’avoir des plantes femelles. Chaque plante qui n’est pas 100% en forme doit ĂȘtre enlevĂ©e. par ailleurs, il y a des graines garanties “femelles” en vente, un peu chĂšre mais on est sĂ»re de ne pas avoir des plantes “mĂąles”
La sĂ©lection commence, prenez uniquement des belles graines. Mettez les dans un verre d’eau (changer l’eau tous les jours). La tempĂ©rature idĂ©ale est de 15 Ă  20°C. On peut aussi prĂ©-germer dans de la ouate ou dans un tissu . Le tout bien mouillĂ©, dispersez les graines dedans, mettez sur une assiette, couvrir avec de l’alu faite quelques petits trous pour l’oxygĂšne.
Laissez reposer quelques jours, on contrĂŽle l’humiditĂ© rĂ©guliĂšrement. Quand la petite racine blanche Ă  3 Ă  5 cm., on les met dans la terre ou dans les fibres de pierres Ă  la profondeur d’un cm. Quand on a un bon mixe ce n’est pas nĂ©cessaire de prĂ©-germer, on peut mettre les graines directement dans la terre ce qui est la meilleur façon. Le mixe prĂȘt Ă  l’usage est en vente chez Bazaar.

Comment faire des clones et garder les plantes mĂšres
La meilleur façon de garder les clones et les plantes mÚres est de bien les positionner.
Faites une table impermĂ©able avec du plastique et du linolĂ©um. Sur cette table on positionne les plantes mĂšres et on fait prĂ©-pousser les pousses en dessous des lampes (18 heures de lumiĂšre par jour), jusqu’à ce qu’elles sont assez grandes pour les mettre dans l’espace culture pour la floraison. Les plantes mĂšres sont dans des pots remplis d’un mixe standard. Mettez dans chaque pot un clone.
Taillez la plante mĂšre pour la premiĂšre fois quand elle atteint 20 cm. de hauteur, il faut couper Ă  l’endroit ou les nouvelles tiges poussent. En faisant ça rĂ©guliĂšrement, on obtient un genre de “BonzaĂŻ” avec beaucoup de petites tiges. Ces tiges deviendront des nouvelles pousses qu’on doit tailler Ă  leur tour. En utilisant des nĂ©ons les mĂšres pousseront moins vites qu’avec les lampes haute pression Natrium (400 watt). Une table comme ça doit ĂȘtre remplacĂ©e tous les 3 Ă  5 mois.
Si vous gardez les plantes mĂšres dans l ‘espace culture, le mieux c’est de faire un espace sĂ©parĂ© pour installer la couveuse dans laquelle on fait prĂ©-raciner les clones; il faut les Ă©clairer en continu avec 2 tubes nĂ©ons impermĂ©ables couleur Ă  33°C . Faites en sorte que cet endroit est bien ventilĂ©. Mettez sur le fond une couche de frigo lite et couvrez avec du plastique, puis une couche de 5 cm. de terre, installez un cĂąble de chauffage dans le sable (en zigzag), rajoutez encore 5 cm. de sable et couvrez le tout avec du tissu, ce qui sert Ă  garder l’humiditĂ© bien Ă©gale. Bien humidifier le tout pour une bonne distribution de la chaleur. Branchez le cĂąble Ă  un thermostat qui garde la tempĂ©rature constamment Ă  25°C.
Dans le jardinage on utilise des rĂ©cipients en frigo lite pour dĂ©marrer les plantes. Mettez un peu de terreau et un peu de perlite, bien mĂ©langer. Mettez dans ce mĂ©lange des petits pots en tourbe avec un diamĂštre de 4 cm. Remplissez ces “Jiffys” avec du terreau bien tassĂ©, mouillez le tout bien abondamment. Faire des petits trous dans les pots.
On utilise un ciseau ou un couteau bien aiguisé pour couper la tige, 3 cm. en dessous des ramifications.
Plongez la tige dans de l’eau et puis dans le mixe et aprĂšs on la plante prudemment dans le petit pot, lĂ©gĂšrement tasser. Le perlite et le terreau vont descendre par les trous dans le rĂ©cipient et rentrer ainsi en contacte avec le lit de sable mouillĂ©. Redonnez de l’eau aprĂšs 2 semaines si c’est nĂ©cessaire. AprĂšs 3 semaines, les clones ont leurs racines et on peut sĂ©lectionner les plus beaux spĂ©cimens.

Ammener les plantes a floraison
On peut faire pousser la marijuana bio, si on donne au minimum 18 heures de lumiĂšre par jour. Le cycle est de : 1 Ă  4 semaines grandir, jusqu’à ce que les plantes atteignent 30 Ă  40 cm. de hauteur. AprĂšs ça, elles seront prĂȘtes Ă  moissonner dans les ± 8 semaines. La moyenne est de 4 fois par annĂ©e et par mÂČ. Mais si on fait grandir les plantes dans un autre espace (avec les plantes mĂšres par exemple) on peut alors utiliser les grosses lampes d’une façon permanente et moissonner 6 fois par annĂ©e et par mÂČ.
En moyenne la rĂ©colte par mÂČ est de 400 gr. Mais la premiĂšre annĂ©e cela peut ĂȘtre que la moitiĂ©. Les cultivateurs “spĂ©cialistes” peuvent arriver Ă  800 gr. grĂąces aux justes mĂ©thodes. Le nombre de grammes qu’on rĂ©colte par mÂČ est une indication, ceci nous dit si on le fait bien ou pas.
Il est bien de dĂ©finir d’avance la quantitĂ© qu’on veut obtenir par annĂ©e (penser aux amis), tenir compte des frais d’électricitĂ©, l’engrais, les lampes. Vous verrez qu’avec un bon planning on aura besoin de moins d’espace qu’on pense.
Pour donner des racines bien chaudes aux plantes et pour Ă©viter qu’on doit toujours se baisser, on peut cultiver les plantes sur une table faite de “bĂ©tonplex” couvert d’un plastique et d’un linolĂ©um. Il faut faire un bord de 25 Ă  30 cm. de hauteur pour bien tenir les pots en places.
Pour un contrĂŽle optimal on peut cultiver dans des pots de 7 litres 15 x 15 x 20 cm. Cela donne plus de travail puisqu’on doit donner de l’eau Ă  chaque pot sĂ©parĂ©ment. Des bacs de balcon sont plus pratiques sur ce point, mais on aura plus de mal Ă  stimuler les plantes qui restent un peu en arriĂšre sĂ©parĂ©ment.
Le plus simple est dans de la terre pleine. On met un tube en P.V.C. plein de trous qui aĂšrent les racines au fond du bac. Puis une couche de “hydro-granulĂ©s” ou perlite (le tube doit ĂȘtre recouvert). AprĂšs on met 25 cm. de mixe de terreau. Plantez Ă  peu prĂšs 15 Ă  30 plantes par m_, bien donner de l’eau. L’avantage du.
systĂšme “pleine terre” est ça simplicitĂ©. Il est plus facile d’irriguer et les plantes ont beaucoup d’espace. Le seul dĂ©savantage est que les plantes qui restent un peu en arriĂšre seront plus difficile Ă  remplacer par des plantes plus viriles.
À la floraison les plantes utilisent toute la nutrition pour ses fleurs et les feuilles seront dĂ©laissĂ©es, surtout les “skunk”. Elles dĂ©veloppent un genre de poils gris ce qui est normal. Il faut enlever les feuilles jaunis et les tiges basses.

Parasites
Le plus grand danger dans la culture d’intĂ©rieur est la mite Aubier. Elle vit sur les feuilles et provoque des petites taches blanches sur les feuilles. Les mites vivent en dessous des feuilles et elles sont tellement petites qu’on ne peut pas les voir Ă  l’Ɠil nu. À tempĂ©rature Ă©levĂ©e l’Aubier se multiplie Ă©normĂ©ment et vite elle finit par couvrir la plante avec leurs filets.
L’Aubier: peut ĂȘtre Ă©liminĂ©e par la mite CroĂ»te “Phytosylius Persimilis”.
La Trips: peut ĂȘtre Ă©liminĂ©e par une autre sorte de mite CroĂ»te ” Amblyseus Cucemeris”.
La mouche blanche: est mangĂ©e par la guĂȘpe “Encarçia formosa”.
La mouche Ă  fruit: s’attaque aux racines (les larves), une sorte spĂ©cifique de nĂ©matode peut les Ă©liminer.
Ceux-ci sont des insectes trùs petits: la mouche à fruit et la mouche blanche: 1,5 mm. la trips: 1mm. et l’Aubier: 0,5mm.
On peut commander les Ɠufs d’insectes en Belgique, en Hollande et en Allemagne, c’est distribuĂ© par la poste, le paiement ce fait via une carte de commande qu ‘on peut acheter chez Bazaar. On ne peut pas garder les Ɠufs longtemps. Il est conseillĂ© de les mettre tout de suite dans les plantes.
Un insecticide fait maison.
Facile Ă  fabriquer, Ă©cologique, mettez quelques gouttes de produit Ă  vaisselle et quelques gouttes d’alcool Ă©thyliques dans de l’eau. Trempez briĂšvement les plantes dedans, ou giclez avec un vaporisateur. Ceci tue les bĂȘtes, pas les Ɠufs donc il faut rĂ©pĂ©ter rĂ©guliĂšrement.
Il existe un spray prĂȘt Ă  l’emploi.
L’usage des poisons chimiques est plus coĂ»teux et problĂ©matiques. Ils diminuent la qualitĂ©, donc la valeur de votre produit, en plus le fumeur peut ĂȘtre agresser par ces produits.

Faire du hash
La rĂ©colte est une question de temps, pendant qu’on arrache les fleurs, beaucoup de rĂ©sine est libĂ©rĂ©e, d’habitude c’est perdue sauf quand on utilise un filtre Ă  hash . un filtre Ă  hash est pareil que les filtres qu’on utilise dans la sĂ©rigraphie. On le place sur la table de nettoyage ainsi les particules de rĂ©sine traversent le filtre et les feuilles sont retenues.
Nettoyer les fleurs, cultiver Ă  l’intĂ©rieur ce fait plus vite Ă  la main puisque les fleurs sont plus compactes. Vous remarquerez que vos mains seront couverts d’une substance collante (c’est ce qu’on appelle “hand rub) et quand on rassemble cette substance vous aurez le meilleur hash que vous n’avez jamais fumĂ© et vous comprendrez comment le hash NĂ©palais et Afghan est fait. Tout simplement en frottant les fleurs avec la main et en pressant dans la main. C’est pour cette raison que l’Afghan et le NĂ©palais est noir de couleur avec des rĂ©sidus de feuilles minuscules. (hmmmm.)
Quand le nettoyage de fleurs est fini, vous soulevez le filtre, vous verrez qu’il s’est formĂ© une couche de poudre. Cette poudre, une fois pressĂ©e ont l’appelle qualitĂ© “A”. Elle se laisse facilement presser dans la main, on sĂšche les particules des feuilles qui restent, on les met sur le filtre puis on tape doucement sur le filtre. La poudre ainsi obtenue on l’appelle qualitĂ© “B”.
Quand on fracasse et filtre les grandes feuilles on obtient la qualitĂ© “C”. La qualitĂ© C est verte, sĂšche et ne se laisse pas facilement presser. On rĂ©colte 2 Ă  3 fois plus de qualitĂ© C que de A et de B. Dans les pays comme le Maroc , le Liban etc. on Ă©tablit le prix par rapport Ă  la quantitĂ© de qualitĂ© C prĂ©sente dans le hash. A cause que la qualitĂ© C ne colle pas bien, on rajoute des huiles pour faciliter la presse. Les Ă©trangers qui discutent trop sur le prix ce font vendre un mĂ©lange avec encore plus de poudre C. Il est plus intelligent de ne pas fumer les feuilles, mieux vaut faire un cake ou du beurre Ă  l’herbe.
La qualitĂ© A et B se laisse facilement presser. Il suffit de rouler et presser dans la main. Mais on obtient un meilleur rĂ©sultat quand on procĂšde de la maniĂšre Turque. Il existe un cellophane naturel qu’on utilisait dans le temps pour couvrir des fruits et d’autres nourritures, parce que ce cellophane laisse passer l’air et l’humiditĂ©. On peut le reconnaĂźtre en mouillant un coin, si le coin se courbe c’est OK. Une autre particularitĂ© est qu’on peut le coller avec un peu d’eau. Pliez des petits sachets de 15 x 7,5 cm., collez avec de l’eau, remplissez les sachets puis fermez. Ils devront avoir l’air de (pain Ă  la saucisse). On les emballe bien serrĂ©s dans plusieurs feuilles de papier journal. Puis on les cuit dans une poĂȘle jusqu’Ă  ce que le papier journal devient noir. Sortir de la poĂȘle et presser Ă  l’aide d’une bouteille (roulez dessus) , on peut se mettre dessus avec les pieds et doucement sautiller, et bien sur il y a la presse hydraulique. Bonne fumette!

Faire du beurre Ă  l’herbe
Les grandes feuilles sont intĂ©ressantes pour faire du beurre. Quand on a pas envie de faire du hash on peut bien sur ajouter des bouts de fleurs et les petites feuilles, c’est votre choix.
L’ingrĂ©dient principal qui fait planer est le T.H.C. qui ne se dissout pas dans l’eau mais s’attache a la graisse animal, c’est lĂ  l’astuce. Prenez du bon beurre de vache (4 x le poids des feuilles qu’on va bouillir). Nettoyez les feuilles Ă  l’eau puis faites bouillir pendant une heure, ajoutez le beurre et laissez une heure sur petit feu.
Filtrez cette soupe et rĂ©cupĂ©rez le liquide dans une petite casserole, passez le filtre sous l’eau chaude et rĂ©cupĂ©rez toute la graisse. Mettez la soupe dans le frigo et aprĂšs un petit moment la chose se durcit, on transfĂšre dans un petit rĂ©cipient avec un couvercle, comme ça on peut le garder des mois dans le frigo.
Une maniĂšre simple et rapide pour faire du beurre Ă  l’herbe: prenez ± 3 gr. de grandes feuilles fracassĂ©es, filtrez finement, fondre le vrai beurre au bain marie et rajoutez les feuilles filtrĂ©es.
On peut utiliser le beurre Ă  l’herbe pour tartiner et aussi pour faire un cake. N’oubliez pas les gens sont des fois gourmands, pour cette raison il est conseillĂ© d’utiliser que 3 gr. de beurre par dose et par personne. L’avantage du beurre Ă  l’herbe est qu’on peut bien le garder et doser. On consomme que le T.H.C. et pas les autres Ă©lĂ©ments de la marijuana bio.
Quand on fume un joint, l’effet est immĂ©diat, quand on mange le T.H.C. l’effet ce fait sentir seulement aprĂšs ± une heure et quand l’effet s’annonce on ne peut plus le freiner ou l’amoindrir. Pour cette raison quand on mange des cakes il faut ĂȘtre prudent avec les gens qui ont peu d’expĂ©rience avec le T.H.C. Commencez avec une dose (cake) et puis attendre et voir venir. L’effet du cake peut durer quelques heures et peut ĂȘtre des fois spectaculaire mais jamais dangereux. Jamais quelqu’un n’est mort par overdose de marijuana. Pour en mourir il faudrait manger un et demi cubique mĂštre d’herbe. Au cas ou quelqu’un aurait mangĂ© un peu trop de cake, le mieux serait de bien l’installer et de lui dire que l’effet passera aprĂšs quelques heures. Le pire qu’il peut lui arriver est de vomir et un lĂ©ger malaise qui va en diminuant. On peut s’endormir, pas besoin de paniquer.
Les gens sous estiment l’efficacitĂ© de manger de la marijuana bio. En fumant un joint, 80 Ă  90 % est perdue en aspirant la fumĂ©e. En mangeant par contre, le tout est absorbĂ© par le corps et ça fonctionne. Il arrive que les gens croient que ça ne marche pas avec eu et ils prennent encore un cake (surtout les dĂ©butants). Il arrive que les premiers joints et cakes donnent quasiment pas d’effet, la raison est : la marijuana bio stimule le corps Ă  produire les Ă©lĂ©ments qui font planer et des fois ça prend un peu de temps avant que le corps s’adapte et reconnaĂźt les stimuli. Mais une fois que ça marche ça marche ! c’est pour ça qu’un fumeur expĂ©rimentĂ© a besoin de moins pour bien planer. Planer (ĂȘtre high) est une situation trĂšs naturelle, les sportifs de haut nivau connaissent bien cet effet. On dit que le jogging et la course Ă  pied est une accoutumance.

Le chanvre et ses possibilités.
La raison que la plante et ses dĂ©rivĂ©es sont maintenus illĂ©gales est que les gens au pouvoir on des monopoles et utilisent des autres matiĂšres, et le pouvoir exploite les gens et les empĂȘche d’utiliser leurs autres possibilitĂ©s.
Pour le papier moderne, des forĂȘts entiĂšres sont abattues, en plus le processus avec les acides est trĂšs polluant et le papier contient trop d’acide et se dĂ©compose dĂ©jĂ  aprĂšs 50 Ă  70 ans. Utiliser le chanvre pour fabriquer du papier est trĂšs Ă©cologique, pas besoin d’engrais ni d’insecticides, il y a des manuscrits faits avec du papier Ă  chanvre qui ont plusieurs milliers d’annĂ©es. Le chanvre peut ĂȘtre transformĂ© en un plastique qui est biodĂ©gradable, des plaques de construction et mĂȘme des poutres.
On peut remplacer le nylon utilisĂ© pour les filets de pĂȘche et les cĂąbles par les fibres de chanvre, aussi pour la production de tissus sans pollution, ce qui n’est pas le cas avec le coton. Pensez aux catastrophes. Au lac Aral, dans le temps la plus vaste mer intĂ©rieure remplie avec de l’eau douce et propre! A l’heure qu’il est, elle est pratiquement assĂ©chĂ©e et les rives sont empoisonnĂ©es sur des centaines m_.
Pour cultiver le grain on a besoin d’engrais, d’insecticides. On doit le moudre, utilisez beaucoup d’eau potable et du feu (Ă©nergie). Le chanvre par contre contient 25 % de protĂ©ines et il est trĂšs digeste (plus que le soja). Les biscuits au chanvre peuvent ĂȘtre gardĂ©s trĂšs longtemps et ils sont d’une haute valeur nutritive. Un sachet de graine de chanvre contient assez de protĂ©ines pour nourrir un ĂȘtre humain pendant une semaine. Les protĂ©ines trĂšs complĂštes donnent la combinaison des aminoacides qui stimulent le systĂšme immunitaire.
Le chanvre contient 30 Ă  35 % d’huile, dans le temps c’était utilisĂ©e pour produire de la peinture, du savon et du vernis. Aujourd’hui on utilise des produits de la pĂ©trochimie qui sont trĂšs nuisibles pour l’homme et le milieu. L’huile de chanvre donne une lumiĂšre claire et une combustion propre, elle est utilisĂ©e depuis le moyen-age pour Ă©clairer et le soin de la peau.
La marijuana bio est un excellent remĂšde pour le “glaucoma”, responsable pour 50 % des cas de mal voyance et est 2 Ă  3 fois plus efficace pour abaisser la pression dans l’Ɠil que les mĂ©dicaments chimiques qui sont plus nuisibles pour les reins et peuvent mĂȘme dĂ©tacher l’iris.
Aussi comme mĂ©dication contre la multiple sclĂ©rose, une maladie qui diminue le contrĂŽle de la fonction musculaire et qui finit par ĂȘtre mortelle. Avec la marijuana bio, le M.S. patient peut regagner un peu de contrĂŽle musculaire et par exemple boire un verre d’eau sans aide. Pour finir ce sera les patients et les malades qui feront en sorte que la marijuana bio puisse ĂȘtre lĂ©galisĂ©.