7 choses que vous devez savoir à propos du Sativex le médicament à base de cannabis marijuana thérapeutique médicale

Beaucoup commencent à entendre parler d’un produit pharmaceutique à base de marijuana thérapeutique médicale appelé Sativex. Le médicament, qui se présente comme un spray oral, est maintenant disponible dans 24 pays en tant que traitement pour la sclérose en plaques.

Bien que pas encore approuvé aux États-Unis, le Sativex peut être prescrit dans les pays comme le Canada, l’Australie, la Grande-Bretagne et, plus récemment, en France. Mais ce médicament a suscité beaucoup de discussions aux États-Unis, principalement en raison de son rôle dans le débat sur la marijuana thérapeutique médicale.

Le Fonds Anticancer soutient l'étude prometteuse du cannabis contre le cancer

Le Fonds Anticancer soutient l’étude prometteuse du cannabis contre le cancer

Selon une récente interview avec GW Pharmaceuticals, la société derrière le médicament, le Sativex pourrait être dans quelques mois de l’approbation de la FDA. Et si cela arrive, il n’y a aucun doute que le débat sur la marijuana bio thérapeutique comme un médicament ne fera que s’intensifier. Voici quelques faits au sujet de Sativex qui devraient être considérés:

1. Sativex est un extrait de cannabis marijuana bio.

Malgré son nom à consonance pharmaceutique, Sativex est fabriqué à partir de la plante de cannabis elle-même. GW Pharmaceuticals PDG Geoffrey Guy a noté à la presse que le Sativex contient les mêmes composés présents dans le cannabis bio.

La différence, cependant, est que Sativex est fabriqué en utilisant des procédés modernes qui permettent au médicament d’être standardisé – ce qui signifie que chaque bouteille de pulvérisation contient la même concentration d’ingrédients actifs. La formule pour Sativex comprend un rapport égal à 1:1 de THC à la CDB.

Un manque de standardisation se trouve être l’un des principaux points d’achoppement pour les médecins qui hésitent à soutenir la marijuana thérapeutique médicale.

2. Sativex est fait dans un pays où le cannabis bio est illégal.

Sativex est développé et fabriqué au Royaume-Uni, où GW Pharmaceuticals est basée.

Malgré le fait que le cannabis marijuana bio thérapeutique médical demeure illégale au Royaume-Uni, même à des fins médicales, le gouvernement a émis une licence de GW Pharmaceuticals en 1998 permettant à l’entreprise de cultiver du cannabis bio pour le développement de nouveaux médicaments.

Actuellement, le Sativex est un traitement approuvé au Royaume-Uni. Alors que dans le même temps, les groupes de défense se battent encore pour pouvoir légalisé le cannabis marijuana thérapeutique médicale dans le pays.

3. Sativex a les mêmes effets secondaires que la marijuana.

Sativex est composé de cannabis bio, il a également des effets secondaires. Alors que le ratio de THC à la CDB peut être inférieure à celle des souches de cannabis plus puissants, la fiche de renseignements de Santé Canadienne avertit que le Sativex peut encore causer des « symptômes d’intoxication aux cannabinoïdes. »

Étourdissements et la fatigue sont aussi des effets secondaires les plus fréquemment rapportés suite à la prise de Sativex. Et comme le cannabis, des études ont confirmé que le Sativex n’a pas d’effet permanent sur ​​la fonction cognitive.

D’autre part, Sativex est administré sous forme de spray buccal et il a été trouvée qu’il pouvait provoquer une gêne orale chez 20-25% des patients. Les utilisateurs de marijuana thérapeutique médicale ne connaissent généralement pas ce problème et comptent souvent sur les vaporisateurs pour éviter les effets négatifs du tabagisme.

4. Sativex pourrait dès cette année être vendu en pharmacies.

Sativex a été fait progressivement son chemin à travers le processus d’approbation de la FDA. Il est actuellement en phase III des essais, la phase finale des essais cliniques, doit le présenter comme un traitement pour la douleur cancéreuse.

GW Pharmaceuticals dit qu’il s’attend à recevoir l’approbation finale de la FDA cette année ou l’année prochaine. Une fois approuvé, le médicament pourrait être prescrit par des médecins et vendu dans les pharmacies à travers les États-Unis

5. Sativex est cher.

Le coût élevé du Sativex dans les pays où il est approuvé est déjà un obstacle.

En Nouvelle-Zélande, une prescription annuelle moyenne de Sativex coûte environ $ 16 000 (US). Professeur Gavin Giovannoni de la London School of Medicine note également que «Sativex n’a pas été mit sur le marché pour être facilement accessible » au Royaume-Uni, ce qui a entraîné «un grand nombre» de patients atteints de SEP de continuer à utiliser les formes illégales de cannabis.

Les entreprises doivent supporter des coûts importants associés à l’obtention des approbations cliniques qui sauront satisfaire les autorités sanitaire. Ces coûts sont répercutés sur le prix que les patients paient.

6. Sativex n’est pas considéré comme le cannabis devant la loi anti drogue

Certains pourraient penser que l’approbation du Sativex par la FDA rendrait impossible son classement comme drogue dans l’annexe I par gouvernement des États-Unis. Effectivement, il n’est pas impossible que tout cela change.

Cependant il a été donné au Sativex un nom scientifique différent du cannabis : le nabiximols. Comme d’autres médicaments à base de marijuana, le dronabinol (Marinol) et le nabilone (Cesamet), ce qui permet au Sativex d’être classé séparément du cannabis.

La plupart des pays où le Sativex est vendu ont utilisé cette méthode afin de maintenir l’interdiction de la marijuana thérapeutique médicale.

7. Sativex peut être utile pour d’autre maladie que la sclérose en plaques.

Alors que le Sativex est actuellement approuvé uniquement pour le traitement de la spasticité musculaire liée à la SEP, le médicament est également mis à l’essai pour d’autres pathologies.

Outre les essais sur la douleur liée au cancer par les laboratoires aux États-Unis, le Sativex est à l’étude au Royaume-Uni comme traitement complémentaire pour les gliomes (tumeurs du cerveau). Des études antérieures ont également suggéré des avantages dans le traitement de l’arthrite et la douleur neuropathique.
Un scientifique britannique a découvert que des dérivés du cannabis pouvaient détruire des cellules cancéreuses présentes chez les personnes atteintes de leucémie, une forme de cancer qui entraîne environ 4000 décès par an en France et près de 24.000 aux États-Unis.
Le cannabis s’avère être un anti cancer très efficace.


La Marijuana bio contre le virus de l’Ebola : les cannabinoïdes pourraient être le remède contre le virus

Il existe des preuves scientifiques selon lesquelles les cannabinoïdes, et notamment, le cannabidiol (CBD) peuvent permettre un contrôle du système immunitaire humain et, en même temps, fournir une protection contre des infections virales comme celle du VIH. Et maintenant que le virus Ebola a franchi les frontières d’Afrique et qu’il s’étend à travers le monde, les chercheurs sont désespérés de trouver des méthodes efficaces pour le combattre. Les antirétroviraux à base de cannabis bio pourraient-ils être un traitement efficace contre cette maladie ? La réponse est oui.
Il est prouvé que les cannabinoïdes peuvent avoir une activité inhibitrice significative sur de nombreux champignons et bactéries, mais également sur les virus, celui de l’hépatite C ou le VIH inclus. Les cannabinoïdes bio régulent la réponse immunitaire du corps à l’infection par différents mécanismes d’action que l’on ne retrouve chez aucune autre classe de médicaments, car c’est l’un des meilleurs antirétroviraux (médicaments antiviraux spécifiques contre les infections par rétrovirus) de la nature : de même, on peut prendre en compte une nouvelle classe d’antibiotique face à d’autres agents antimicrobiens.

Cannabis bio thérapeutique

Cannabis bio thérapeutique

Le fait que le virus de l’Ebola mute aussi rapidement rend impossible la création d’un vaccin efficace pour traiter tous les patients. Donc le diagnostic de la souche de chaque malade et la recherche d’un traitement commun pour ces derniers sont inutiles. Pour le moment, la solution la plus privilégiée consiste à traiter les maladies avec du Zmapp, un cocktail d’anticorps qui sont des molécules de laboratoire qui imitent la réponse immunitaire du corps et qui sont produites dans le Kentucky à partir de plantes de tabac génétiquement modifiées. Cependant, il existe une autre espèce végétale dont on peut dire beaucoup de choses à ce propos : le cannabis bio.

En fait, des brevets existent déjà aux États-Unis et permettent de prouver que les cannabinoïdes ont une activité antivirale significative contre ce type de virus, outre le fait d’offrir une régulation du système immunitaire qui peut être essentielle à la survie des malades du VIH. Cela pourrait ce traduire par la survie des personnes atteintes d’Ebola. C’est ce qu’a remarqué le chirurgien vasculaire David B. Allen, directeur médical de Cannabis Sativa bio, Inc, dans cet article sur comment les cannabinoïdes peuvent offrir une protection contre Ebola.

Pour comprendre comment ces cannabinoïdes bio agissent, il est avant tout nécessaire de connaître les conséquences mortelles du virus Ebola qui sont dues à la réponse immunitaire anormale déclenchée par l’infection, en finissant par détruire les défenses de l’organisme et endommager les organes internes, en causant des hémorragies qui conduisent à la mort.

Comme l’explique David B. Allen, l’infection par le virus Ebola provoque la production, par les cellules, de protéines qui dissimulent le virus du système immunologique, ce qui est un obstacle pour la destruction cellulaire (et par conséquent virale) de la part de notre système immunitaire. En raison de l’agressivité du virus, ce dernier s’étend très rapidement car les cellules touchées ne se défendent pas : de cette façon, le virus devance le système immunologique et détruit les cellules défensives qui circulent dans le sang.
Lorsque ces cellules meurent, elles dégagent des enzymes appelées cytokines, une substance qui en quantités adéquates, prévient le système immunitaire pour permettre de produire plus de défenses. En détruisant des cellules immunitaires de façon massive, Ebola cause ce que nous appelons dans le jardon médical « une cascade de cytokines ». Cela provoque de petits caillots sanguins dans toutes les artères (c’est ce qu’on appelle la « Coagulation Intravasculaire Disséminée » ou CIVD), qui fait que les vaisseaux sanguins se dilatent, en se déchirant dans ce que l’on appelle le « Syndrome du Choc Toxique », et en causant des dommages irréversibles dans les tissus qui les entourent.

La marijuana bio contre le virus de l'ébola

La marijuana bio contre le virus de l’ébola

Il a été prouvé que les cannabinoïdes permettent de réduire aussi bien le Syndrome du Choc Toxique que le CIVD et de s’en prémunir. Ils permettent également de contenir la production de VEGF, une substance chimique appelée facteur de croissance de l’endothélium vasculaire (VEGF en anglais), qui dégrade l’union qui a lieu entre les cellules, en causant une fuite de fluide entre elles jusqu’à ce que le saignement et l’hémorragie ultérieure se produisent.

On a découvert que ce mécanisme retarde également la croissance des vaisseaux sanguins qui alimentent les tumeurs cérébrales, comme celui qui se produit pour le glioblastome multiforme, l’un des cancers les plus difficiles à traiter. L’étude sur cette interaction, réalisée par une équipe de chercheurs de l’université Complutense de Madrid dirigés par la biochimiste Cristina Blazquez, explique également comment cela peut être freiné : dans ce cas, c’est le THC qui inhibe l’expression des gènes nécessaires pour produire le facteur qui stimule l’apparition de ces vaisseaux sanguins.
Par conséquent, selon le Dr David B. Allen, on peut raisonnablement prédire que l’inhibition du VEGF par les cannabinoïdes durant une infection par Ebola aidera à survivre à cette maladie mortelle, le contrôle de la libération de cytokines étant la caractéristique principale de son traitement. Et, mis à part le fait d’être des antirétroviraux, les cannabinoïdes sont aussi des anti-inflammatoires, ce qui permettra également de réduire l’ampleur des effets de la cascade de cytokines, en évitant les complications hémorragiques.

Les lois nationales et étatiques, ainsi que les restrictions en matière de recherche qui pèsent sur toutes les entreprises qui ne sont pas de grands groupes pharmaceutiques, représentent un sérieux obstacle au progrès et à la recherche sur les propriétés curatives du cannabis bio. Mais en raison de l’actuel climat d’urgence sanitaire et au fait que le cannabis bio est plus sûr (surtout sous suivi médical), il est primordial de commencer des essais sur des humains afin de déterminer les effets du cannabis dans la survie des personnes infectées par Ebola, indépendamment des restrictions politiques actuelles.

Car si la possibilité que le cannabis bio puisse freiner la propagation de ce virus létal existe, cela vaut la peine de mettre toutes les ressources en œuvre pour y parvenir.


Le cannabis marijuana bio thérapeutique, une solution ?

Le cannabis bio possède des vertus démontrées scientifiquement contre la douleur

Le cannabis bio possède des vertus démontrées scientifiquement contre la douleur

Des millions de personnes souffrent de douleurs chroniques à travers le monde, 10 à 15 % d’entre elles présentent des douleurs complexes et difficiles à traiter.

Si on rajoute que 50 % des patients ne disposent pas d’assez de moyens de traitement antidouleur et qu’en plus certains développent des résistances ou des intolérances aux antalgiques habituels, il devient impératif de trouver des solutions.

Le cannabis marijuana bio est utilisé dans le traitement de nombreuses douleurs
Si certains opiacés comme la morphine est un antidouleur plus puissant, dans certains cas le cannabis marijuana bio est plus efficace. Il convient néanmoins d’ajouter que son effet thérapeutique reste relativement imprévisible, c’est à dire que le cannabis présente un effet thérapeutique bénéfique chez un patient et pas chez un autre, un exemple précis pour des patients atteints de fibromyalgie, certains ont pu profiter de l’effet thérapeutique du cannabis marijuana bio, tandis que d’autres non.

En 2001, l’Association allemande pour le Cannabis marijuana bio Médical a réalisé une enquête auprès de ses membres. Elle a montré que les produits dérivés de cannabis marijuana bio ont été utilisés avec succès dans le traitement des maladies suivantes:
arthrose/arthrite
• hernie discale
• bébé thalidomide
• fibromyalgie
• sensibilité aux agresseurs chimiques (MCS multiple chemical sensitivity)
• règles douloureuses
• migraine et autres céphalées [1]
• affaiblissement musculaire (maladie de Werdnig-Hoffmann)
• névralgie
• neurofibromatose
• lésion du plexus brachial
• douleur postsozerienne
• douleur thalamique
• hernie hiatale
• lumbago


Création d’un lubrifiant à la marijuana bio qui vous offre 15 minutes d’orgasme

Pour ces dames, leurs partenaires et, en général, pour les amateurs de marijuana et de sexe, c’est jour de chance. Foria est née pour satisfaire leurs désirs cannabico-sexuels grâce à l’imagination de Mathew Gerson et du collectif ‘Afrodita Group’ (Groupe Aphrodite). Il s’agit d’un lubrifiant conçu pour le plus grand bonheur des fumeuses de marijuana.
Il s’agit là du « premier lubrifiant personnel à la marijuana conçu pour le plaisir féminin, pour obtenir un plaisir euphorique naturel », d’après la définition de Gerson lui-même. Il est vendu dans un petit flacon, tout comme les meilleurs parfums, et coûte moins de 64 euros. Ses applications et ses effets sont plus qu’intéressants.

L’idée a germé en Californie au travers d’un collectif de marijuana médicinale, formé par des patients et des soignants dont l’objectif principal était d’assurer un accès au cannabis avec des garanties de sécurité et de qualité. Leur autre mission consiste à donner du pouvoir aux femmes pour qu’elles puissent accéder au plaisir et au bien-être, au travers de thérapies naturelles.

Qu’est-ce qu’il contient ?

Le gel, qui s’applique directement à l’intérieur du vagin, contient de l’huile de cannabis médicinal (avec du THC et des cannabinoïdes), qui provient de marijuana cultivée en Californie. Il est condimenté avec de l’huile de coco, spécialement pensée pour donner du parfum, et surtout pour éviter les infections produites par les mycoses. Et en plus, « il est délicieux à manger », assure Gerson.

D’après ses créateurs, il est 100% naturel, sans produits chimiques, additifs, sucres ni gluten. Il est comestible et végétalien, et son pH est faible pour favoriser le soin de la peau et maintenir le PH du vagin en bonne santé. Le résultat ? Une substance grasse, suave et glissante qui permet de jouir pendant au moins 15 minutes d’orgasmes en continu. Chaque spray contient 360 milligrammes de THC, une quantité suffisante pour 30 sessions.
Il est spécifiquement conçu pour les femmes parce que, d’après celui qu’il l’a fabriqué, « elles ont un tissu très sensible et très absorbant au niveau du vagin, de la vulve, des lèvres et du clitoris. Aussi bien sur les zones externes que sur les zones internes ». C’est la raison pour laquelle le produit pénètre sans résistance.

Détente et plaisir sans douleur

D’après Gerson, les effets du lubrifiant dépendent de chaque femme. Et surtout de l’effet de la marijuana elle-même, sur cette femme. Cependant, il assure que l’une de ses principales caractéristiques est qu’il détend. Il est conçu pour stimuler la lubrification naturelle, réduire douleurs et tensions et pour créer la détente nécessaire et propice pour jouir au maximum de l’expérience sexuelle.

Gerson assure que les sensations provoquées par son application ont été testées par un groupe de plus de 100 volontaires qui, après avoir essayé le produit, ont déclaré se sentir plus réalisées, avoir des relations sexuelles plus complètes et atteindre le plaisir grâce aux parties les plus sensibles de leur corps.
« Quand on me l’a raconté, je n’y croyais pas », commente, telle qu’une présentatrice de télé-achat, l’une des femmes qui a essayé le produit, dans une vidéo diffusée par le fabricant. « Ensuite, j’ai commencé à sentir une sensation spéciale dans tout le corps, c’était génial ». Une autre femme explique avoir expérimenté plus de 15 minutes de plaisir en continu, qui augmentait petit à petit.

Foria le premier lubrifiant naturel pour femme à base de marijuana bio

Foria le premier lubrifiant naturel pour femme à base de marijuana bio

Elles apportent leur témoignage

Je sentais que les mauvaises ondes disparaissaient – comme la haine ou le stress -, pour plonger dans le désir que cet état n’allait jamais disparaître. Je n’avais jamais eu autant d’orgasmes en un laps de temps si court. « Je n’avais jamais expérimenté une telle chose », assure-t-elle dans l’enregistrement.
D’après Matthew Gerson, le lubrifiant peut être la solution à de nombreux problèmes de couples. Il affirme qu’on utilise habituellement des médicaments, des composés et même des drogues de tout type, pour améliorer le plaisir féminin. « Les médecins préconisent ce genre de substances et nous, nous proposons quelque chose de bien plus sain et jouissif », assure-t-il. Malheureusement, pour le moment, il est uniquement disponible pour les patients de marijuana médicinale de Californie. Pour les autres, il faudra être un peu plus patientes.
Pour ces dames, leurs partenaires et, en général, pour les amateurs de marijuana (link is external) et de sexe, c’est jour de chance. Foria (link is external) est née pour satisfaire leurs désirs cannabico-sexuels grâce à l’imagination de Mathew Gerson et du collectif ‘Afrodita Group’ (Groupe Aphrodite). Il s’agit d’un lubrifiant conçu pour le plus grand bonheur des fumeuses de marijuana.

Il s’agit là du « premier lubrifiant (link is external) personnel à la marijuana conçu pour le plaisir féminin, pour obtenir un plaisir euphorique naturel », d’après la définition de Gerson lui-même. Il est vendu dans un petit flacon, tout comme les meilleurs parfums, et coûte moins de 64 euros. Ses applications et ses effets sont plus qu’intéressants.

L’idée a germé en Californie au travers d’un collectif de marijuana médicinale (link is external), formé par des patients et des soignants dont l’objectif principal était d’assurer un accès au cannabis avec des garanties de sécurité et de qualité. Leur autre mission consiste à donner du pouvoir aux femmes pour qu’elles puissent accéder au plaisir et au bien-être, au travers de thérapies naturelles.


Comment bien choisir ses graines de cannabis bio marijuana?

Il existe aujourd’hui des milliers de variétés de graines de cannabis marijuana résultant de croisements entre des souches génétiques plus ou moins pures. Rappelons le, le cannabis marijuana en fonction de son origine et de ses caractéristiques peut être Indica (Afghanistan) ou Sativa (zones équatoriales et tropicales) sans oublier le cannabis au passage en floraison automatique appelé cannabis Rudéralis que l’on peut notamment rencontrer en Russie. Ces 20 dernières années les espèces de cannabis marijuana Hybrides sont apparues et se sont considérablement développées. On observe ainsi des variétés au mélange Indica, Sativa ou Rudéralis offrant des plantes aux caractéristiques combinées, à la culture et aux effets ciblés. La plupart des espèces disponibles sont issus de croisements d’hybrides et offrent une nouvelle génération de plantes toujours plus poussée. Afin de mieux comprendre les différences entre ces familles cannabiques et leurs caractéristiques propres nous vous invitons à lire notre article traitant de ce sujet et disponible sur notre blog.

Graines de cannabis marijuana biologique

Graines de cannabis marijuana biologique

Culture Intérieure ou culture extérieure ?

Culture Intérieure :

culture interieurLa culture Intérieure de cannabis marijuana  s’est développée il y a maintenant plusieurs décennies. Cette méthode de culture permet un temps réduit pour une herbe de qualité à la teneur en principes actifs impressionnantes. La culture Indoor permet de cultiver de plusieurs façons, selon ses goûts, ses envies et ses possibilités, tout en offrant un rendement surprenant d’une herbe de qualité au potentiel incroyable.
Bien évidemment la plupart des variétés sont cultivables à l’intérieur. Cependant il est recommandé de bien sélectionner les espèces afin de maîtriser correctement son espace de culture.
Que ce soit dans le cas d’une culture hydroponique, en terre ou encore en coco, l’important est d’optimiser au maximum sa production en occupant tout l’espace de culture mais également en contrôlant les paramètres environnementaux de celui-ci.
Notre Growshop préconise la méthode hollandaise dite « Sea of Green ». Ce type de culture intérieure consiste à mettre un nombre important de plante à la croissance réduite afin d’exploiter totalement l’espace utilisé. On recherche ainsi un temps de culture moindre pour une production optimale.
Afin de réaliser ce type de culture en intérieur je vous recommande des variétés Indica ou des Hybrides à dominance Indica. Ces plantes sont reconnues pour leur structure compacte, vigoureuse à l’aspect touffu ne présentant pas une forte hauteur et étant facilement cultivable. Ces hybrides se caractérisent par une adaptabilité significative selon l’endroit où elles sont cultivées, de plus on observe une bonne assimilation de la lumière artificielle et un temps de floraison plus restreint que des variétés Sativa. L’effet produit par les espèces Indica est dit « stone ». Il se traduit par un apaisement et une relaxation importante.
Notre carte regroupe une multitude d’espèces Indica ou d’hybrides Indica-Sativa adaptées à la culture intérieure. Voici quelques espèces de notre sélection :
– La Sweet Afghani Delicious, variété à 90 % indica de la banque Sweet Seeds.
– La Blue Widow, croisement de blueberry et White Widow de chez Dinafem Seeds.
– La OG Kush ou encore Power Kush de chez Dinafem Seeds.
culture interieur suivante

Culture extérieure :

culture exterieurLa culture extérieure présente également de nombreux avantages. Le fait de produire un végétal dans son habitat naturel est toujours plus simple à effectuer étant donné que nombreux des paramètres climatiques et environnementaux ne sont pas maîtrisables comme dans le cas d’une culture Indoor. La production par plante est supérieure mais le temps de culture est multiplié par deux, comptez 6 mois de culture contre 3 mois en intérieur. Enfin la culture en plein air présente l’avantage d’être plus économique que la production Indoor, cependant l’herbe produite même si la quantité est supérieure sera bien souvent inférieur en termes de qualité.
Les variétés Sativa ou hybrides à dominance Sativa sont plus adéquates pour l’extérieure. En effet celles-ci possèdent un temps de floraison plus long, il est donc recommandé de l’exploiter dehors. De plus leur taille est difficilement maîtrisable, atteignant parfois une dimension impressionnante. Les Sativa sont des espèces résistantes et productives qui bien souvent procurent un effet High et possèdent de fortes saveurs.
Nous vous recommandons ainsi quelques variétés disponibles :
– La 1024 ou encore la pure Sativa 2046 de chez Medical Seeds.
– La B56 de chez Queen Seeds
– La liberty Haze de chez Barney’s farm.
Notre Growshop possède également des variétés spécialement adaptées au climat extérieur difficile du fait de leur provenance de zones hostiles. Ainsi des espèces comme la Snow-Bud, Pamir gold de Dutch Passion sont particulièrement adaptées aux climats extrêmes ou aux fortes altitudes.

Production ou Saveurs ?

Il n’existe pas de mauvaise variété de cannabis marijuana . Chaque espèce possède ses caractéristiques propres. Tout est une affaire de goût et d’attente en termes de production et qualité. Il n’y a que deux possibilités envisageables, soit votre culture n’a pas été bien maîtrisée, soit la variété choisie ne correspond pas à vos attentes.
Bien souvent on a tendance à penser qu’une variété sera productive au détriment des saveurs. Cette idée reçue est fausse. Il existe de nombreuses espèces qui cultivées correctement (maîtrise des paramètres environnementaux et de la nourriture végétale) offre un rendement important et une qualité gustative agréable.
Je propose des variétés à la production extrême et aux saveurs intéressantes afin de mélanger les plaisirs. Nous vous proposons ainsi :
– La Big Bud de chez SensiSeeds variété ultra productive aux saveurs originales.
– La Sweet Deep Grapefruit de chez Dinafem Seeds connue pour ses saveurs exotiques.
– La Big Jack de notre Banque Queen Seeds reconnue pour sa production impressionnante.
– Pinapple Chunk qui comme son nom l’indique possède une saveur boisée significative et appréciée.

Culture Ultra-rapide.

Le cannabis Rudéralis est exploité depuis quelques temps seulement. En effet cette famille de cannabis marijuana n’était pas appréciée des cultivateurs du fait de sa faible production et de son infime teneur en T.H.C. Son seul avantage résidait dans son passage en floraison automatique et donc en son temps de culture réduit. Grâce aux avancées en termes de génétique, les Breeders ont réussi à croiser des plantes de cannabis Sativa, Indica et même des Hybrides, avec des variétés de cannabis Rudéralis, conservant ainsi l’avantage du passage en floraison automatique mais en y ajoutant les caractéristiques recherchées des autres familles du cannabis.
Le résultat se traduit par des plantes se cultivant en 2 mois et demi et ne nécessitant pas d’une photopériode précise pour effectuer leur floraison. De plus ces plantes dites auto-floraison regroupent les saveurs et taux de T.H.C des variétés ayant servi à leur croisement. Cependant on observe une production plus minime. Le but étant de mettre plus d’auto-fleurissantes dans un espace afin d’obtenir le même rendement qu’avec des espèces féminisées. L’avantage réside aussi dans la possibilité de cultiver en extérieure tout au long de l’année malgré les intempéries environnantes.
On retrouve ainsi des espèces classiques et nouvelles combinant saveurs et production correcte pour une culture en 2 mois et demi.
Je vous propose ainsi quelques espèces intéressantes aussi bien en extérieur qu’en intérieur :
– La Northern Light Blue de chez Delicious Seeds, croisement de Nothern Light et Blueberry.
– La Auto-Kalach issue d’une AK 47 de chez Queen Seeds.
– La Critical + automatique de chez Dinafem est une variété classique et légendaire qui existe maintenant en auto-floraison.

Cannabis marijuana Médicinal.

Saviez-vous que le cannabis chanvre est utilisé et connu depuis des temps ancestraux pour ses vertus médicinales ? En effet depuis des millénaires, le chanvre thérapeutique permet de remédier à certaines souffrances précises. Les principes actifs du cannabis marijuana , principalement le T.H.C et le C.B.D, ont des effets différents et permettent d’aider dans certains cas précis selon les besoins du patient. Il s’agit d’un traitement naturel souvent complémentaire ou alternatif à la médecine contemporaine.

cannabis médicinal

La personne souhaitant utiliser le cannabis marijuana pour un usage thérapeutique devra cerner correctement les effets de la variété choisie, afin de répondre à ses besoins. Par ailleurs il lui faudra sans doute trouver la variété qui lui correspond étant donné que toute personne réagit différemment à ces principes actifs. Il existe des variétés auto-floraisons étant également médicinal, cette caractéristique de passage automatique en floraison n’influençant pas l’effet de l’herbe produite.
– Les variétés Sativa présentent d’avantage de T.H.C et possèdent un effet dit « High », euphorisant & énergisant. Il sera donc préconisé pour améliorer l’humeur, combattre fatigue et dépression ou encore réduire les nausées ou stimuler l’appétit, diminuer l’anxiété ou le stress, accroître la concentration et même réduire la pression intraoculaire (dans le cas de glaucome).
Quelques graines conseillées  :
Moby Dick de chez Dinafem, Amnesia Lemon de chez Barney’s Farm.
– En revanche, les espèces Indica présentent d’avantage de C.B.D, traduit par un effet « Stone » et apaisant. On utilise ainsi ce cannabis marijuana pour soulager des douleurs, des migraines, mais aussi dans le cadre de la relaxation des muscles. Il permet également de lutter contre l’anxiété, l’insomnie, le stress mais aussi l’asthme (dilatation des bronches).
Voici quelques variétés recommandées par notre magasin :
Shark Attack de chez Dinafem Seeds ou encore la Industrial Plant.
Il existe aujourd’hui des variétés présentant un équilibre parfait entre le C.B.D et le T.H.C, ce qui offre un potentiel médicinal accrue aux effets ultra relaxants et thérapeutiques.

Économie et accessibilité.

Contrairement aux idées reçues le prix d’une graine ne reflète en aucun cas sa qualité. Le fait qu’une semence soit moins chère qu’une autre dépend exclusivement de la banque dont elle provient, des coûts de production, de la logistique etc… Ne vous fiez pas aux prix ils sont bien souvent trompeurs, même si ils se graduent pour la plupart sur une échelle similaire.
Biotops possède à son effigie des variétés facilement accessibles à la qualité impressionnante. Par exemple la banque SensiSeeds propose des prix on ne peut plus attractifs pour des variétés reconnues et fiables. Ainsi la légendaire Skunk ou SuperSkunk sont les graines les moins chères de notre carte et propose des caractéristiques plus qu’intéressantes.
Queen Seeds propose également de très bonne espèces en terme de qualité et quantité de production pour des prix intéressants, notamment la Jack Widow ou encore B56. Enfin Advanced Seeds fait office de référence en proposant des graines très peu coûteuses de variétés pourtant classiques et appréciées telles que la Afghan Skunk ou Critical et bien d’autres encore.
Toutes ces variétés sont disponibles dans notre Magasin et sur notre site Internet. L’équipe Biotops tente d’englober au mieux les besoins du client et partage en permanence son savoir-faire. Nous savons en effet qu’il est difficile de cerner toutes les possibilités du cannabis marijuana , de maîtriser une culture et de faire les bons choix sachant que chaque personne possède goûts et attentes différentes. C’est pourquoi nous souhaitons orienter nos clients en les conseillant et en trouvant avec eux, ce qui leur correspond le mieux.


En 2013, l’Uruguay devient le premier pays au monde à légaliser la production et la vente de marijuana bio

Voici les principaux points de la loi encadrant la production et la vente de marijuana en Uruguay, selon les décrets d’application de cette législation unique au monde :

– La loi distingue l’utilisation de marijuana à des fins thérapeutiques, de recherche scientifique, de processus industriels, et la consommation récréative. Pour l’instant seule l’utilisation récréative de la marijuana est réglementée, les décrets d’application pour les autres usages n’étant pas encore prêts.

– Après inscription sur un registre national, les consommateurs de marijuana pourront acheter 10 grammes de marijuana par semaine à moins d’un dollar le gramme.

– Un Institut de régulation et contrôle de marijuana (IRCCA), dépendant du ministère de la Santé publique et chargé de contrôler les plantations, la culture, la récolte, la production, l’approvisionnement et la vente de marijuana, sera créé.

 La Chambre des représentants d’Uruguay a approuvé par 50 voix contre 46 un projet de loi visant à légaliser et à réglementer la production, la distribution et la vente de marijuana.


La Chambre des représentants d’Uruguay a approuvé par 50 voix contre 46 un projet de loi visant à légaliser et à réglementer la production, la distribution et la vente de marijuana.

– Les consommateurs devront choisir entre trois options: cultiver soi-même la marijuana, ou dans un club, ou en acheter en pharmacie.

– Entre deux et six autorisations seront délivrées à des entreprises chargées de la plantation contrôlée par l’Etat, qui aura lieu dans un pré lui appartenant. Le gouvernement estime qu’un maximum de 10 hectares de culture sera suffisant pour répondre à la demande.

Si la récolte est plus importante que prévu, l’excédent restera entre les mains de l’Etat.

– Cinq variétés de graines seront autorisées, avec un taux maximal de tétra-hydrocannabinol (THC) de 15%. L’origine des graines sera déterminée au moment de l’attribution des autorisations de planter, dans 15 jours environ.

– La culture est autorisée pour les particuliers (dans la limite de six plans ou une production maximale de 480 grammes par foyer et par an) ainsi que pour des clubs de consommateurs (de 15 à 45 membres et un nombre de plans proportionnel ne dépassant pas 99).

– L’acquisition de graines, les variétés semées, et le lieu de culture doivent être enregistrés auprès de l’IRCCA.

La loi prévoit d’accorder des autorisations de vente de marijuana aux pharmacies.

– Tous les utilisateurs seront identifiés dans un registre unique protégé par la loi de protection des données personnelles. Dans les pharmacies, le consommateur devra présenter son numéro de registre de l’IRCCA, qui sera vérifié par contrôle de l’empreinte digitale, sans que le vendeur ait accès aux données personnelles du client.

– A partir de la création du registre, ceux qui possèdent déjà des plans de marijuana disposeront d’un délai de 180 jours pour s’enregistrer comme « auto-cultivateurs ».

– La production de marijuana sans autorisation légale sera punie de peines allant de 20 mois à 10 ans de prison.

– Les consommateurs enregistrés et autorisés à un usage récréatif du cannabis doivent remplir deux conditions: avoir plus de 18 ans, et être citoyens uruguayens – ou résidents permanents du pays.

– Il est interdit de fumer de la marijuana dans les lieux publics, durant les heures de travail et de conduire sous les effets du cannabis.

– Toute forme de publicité est interdite pour le marijuana, qui sera vendu sans marque. Des campagnes de prévention sur la consommation problématique de drogue à tous les niveaux du système éducatif sont prévues, ainsi que des politiques de promotion de la santé.


Selon des chercheurs américains, l’utilisation de la marijuana bio thérapeutique a un rôle bénéfique dans la sclérose en plaques mais n’a pas d’effets pour d’autres maladies.

Des chercheurs de l’Académie Américaine de neurologie (AAN) ont confirmé que la marijuana bio, sous forme de comprimé ou de spray nasal, réduisait la sensation de raideur et les spasmes musculaires chez les patients atteints d’une sclérose en plaques. Ceci, après avoir analysé les résultats de 30 études concernant les effets de la marijuana bio par rapport à ceux d’un placebo. Ils ont également observé que cette substance avait des effets bénéfiques sur d’autres symptômes tels l’engourdissement, les brûlures et l’hyperactivité de la vessie qui perturbe la vie de ces malades.

Le Sativex est un médicament en spray, dérivé du cannabis, destiné à soulager certains patients atteints de sclérose en plaques.

Le Sativex est un médicament en spray, dérivé du cannabis, destiné à soulager certains patients atteints de sclérose en plaques.

Les limites du chanvre cannabis bio thérapeutique

Ils ont néanmoins précisé que les effets possibles liés à l’abus de cette substance, tels que la perte de mémoire, les nausées, les hallucinations et les idées dépressives, ont empêché à 7 % des individus traités de continuer leur traitement. Les auteurs de la recherche ont également remarqué que pour d’autres maladies telles que la maladie de Parkinson, la maladie de Huntington ou des dystonies, la marijuana bio n’apportait pas un bénéfice significatif. Cette recherche a été menée à partir de données provenant de patients traités par de la marijuana bio thérapeutique. Tout traitement effectué à partir de chanvre cannabis bio récréatif aurait des résultats incertains.


L’éternel débat fait son grand retour après la diffusion d’un sondage mettant en évidence que le peuple américain, dans sa grande majorité, considère l’alcool comme étant beaucoup plus dangereuse pour la santé que la marijuana bio.

Joint de marijuana biologique

Joint de marijuana biologique

Après le sucre qui serait plus dangereux que le cannabis bio, un sondage effectué par le Pew Institute aux Etats-Unis révèle que 69% des américains considèrent que l’alcool est plus dangereux pour la santé que la marijuana bio et 63% confirme cet avis à l’échelle de la société. Une idée qui germe doucement comme le montre cette étude : 12% des personnes interrogées étaient pour la légalisation de la drogue en 1969 contre 54% en 2014…

Du côté des faits, aucune réponse « claire » ne peut être donnée car il n’y jamais eu d’étude « comparative » sur les dangers de l’alcool et de la marijuana bio. D’un autre côté, les données existantes donnent un net avantage à la « drogue douce », la considérant nettement moins addictive et dangereuse pour la santé.
Cette affirmation s’appuie sur des données telles que les effets sur la santé, le degré d’addiction que l’alcool crée ou encore l’agressivité lié, plus souvent, à la boisson qu’à la Marijuana.


L’intérêt pour les aliments et autres produits biologiques ne cesse de croître, à mesure que s’éveillent les consciences et que se multiplient les options. Le mouvement s’étend désormais aux amateurs de cannabis bio marijuana, qui ne ménagent ni dépenses, ni élans d’ingéniosité pour se la geler santé.

Tomates biologiques, shampoings organiques, vêtements naturels… Un peu partout, la population prend les grands moyens pour préserver sa santé et déploie son lot d’efforts afin de sauvegarder ce qu’il reste d’environnement. Ces dernières années, nombre de consommateurs de drogues douces comme la marijuana ou le haschich ont élaboré une variété de techniques visant à ménager Dame Nature et à atténuer la nocivité de la substance inhalée, qui, rappelons-le, demeure néanmoins dommageable à bien des égards. Des poumons à la gorge, en passant par les troubles psychologiques, la récréation cérébrale au THC (tétrahydrocannabinol) comporte ses risques pour la santé, au même titre que l’alcool ou la cigarette. Mais il est possible de les minimiser. Et à constater l’achalandage dans les boutiques spécialisées puis la quantité de publications ou de sites Web traitant du sujet, les résultats semblent des plus grisants!
Un plant sain
Au risque de consterner quelques « cannabinophiles » amortis, le plant de marijuana, particulièrement celui cultivé par les pourvoyeurs « professionnels » en quête de rendement optimal, est très souvent gavé d’engrais et de fertilisants chimiques, à base d’acide phosphorique, de potasse, de manganèse et de molybdène, entre autres. Le pot bio, lui, est nourri au guano de chauve-souris ou d’oiseaux marins, au compost de crevettes ou de lombrics. Mais le pire danger pour le consommateur découle sans aucun doute de l’aspersion de pesticides et d’insecticides, qui regorgent de produits hautement toxiques tels le Malathion, le carbaryl et le diazinon. Selon Jean-François de la boutique Échologik à Québec, la prévention reste le meilleur moyen d’éviter le débarquement d’une meute de bestioles en mal de sensations fortes. « Une fois qu’il y a des bibittes, t’as pratiquement pas le choix d’utiliser des insecticides, remarque-t-il. En croissance, c’est moins grave. Mais il ne faut jamais les utiliser en floraison… Il y a des moyens de les éviter, comme augmenter la température la nuit pour baisser l’humidité, et il y a aussi des huiles que tu peux mettre sur les feuilles avant le passage en floraison. Les parasites tétranyques (araignées) se nourrissent de la sève; l’huile les empêche de percer la feuille et dégage une odeur qui les repousse; c’est vraiment la meilleure façon de prévenir… »
Marc-Boris Saint-Maurice, chef du Parti marijuana, observe également un accroissement de la demande pour le cannabis bio et ses dérivés. « Mais c’est sûr que c’est plus de travail et un peu plus dispendieux; ça peut coûter deux fois plus cher pour les engrais », concède-t-il. À titre d’exemple, 1500 g d’engrais 20-20-20 conventionnel se vendent entre 15 et 20 $; 5 litres de guano, près de 30 $. Quant aux semences, un spécimen régulier vaut en moyenne une quinzaine de dollars, alors que le coût d’une graine « certifiée » bio peut atteindre 50 $ l’unité. Évidemment, aucun organisme légalement constitué n’est encore chargé de ce type de certification et l’on doit plutôt se fier à la bonne foi du fournisseur. « Mais le prix, quand on parle de cannabis, c’est pas vraiment un facteur, poursuit Marc-Boris. Tu vas payer 40 ou 80 $ pour faire pousser une couple de livres de pot; c’est pas bien grave… C’est un petit peu plus compliqué, ça prend plus d’expérience, mais on le sent dans le cannabis; le goût est meilleur! »

Marijuana cultivée biologiqement

Marijuana cultivée biologiqement

Le hasch en sac
Plusieurs ont sûrement eu vent de ces terribles histoires d’explosions ou d’incendies survenus pendant la confection de haschich. La méthode traditionnelle implique en effet des produits inflammables, tels solvant ou kérosène, que l’on doit porter à ébullition afin d’isoler les glandes résineuses (trichomes) de la plante. Mais un nouveau procédé alternatif anti-ecchymoses ne cesse de gagner en popularité. Fonctionnant à l’aide de sacs-filtres, d’eau et de glace, la technique est tout à fait sécuritaire, rapide et 100 % naturelle! L’eau glacée, agitée au malaxeur, permet le détachement des trichomes, qui se déposent ensuite sur un filtre au fond du sac. Après égouttement, il suffit de recueillir la pâte, d’en extraire toute l’humidité et hop! Sécher et déguster! (Voir tous les détails au www.kabulbaba.com.) « Le rendement est peut-être un peu moins élevé (qu’avec la méthode classique), mais la qualité est nettement supérieure, assure Jean-François. Le goût est super bon et il y en a même qui ont réussi à en sortir la meilleure sorte possible; le Bubble, que tu fais juste allumer et ça fait des bulles. C’est le meilleur; encore mieux que du marocain, vraiment pur… » 65 $ à 100 $ le sac, filtres de 25 à 190 microns, formats chaudière (5 gallons) ou poubelle (20 gallons).
Accessoires
Enfin, il existe aussi une panoplie d’accessoires à tendance écologique, à commencer par des variétés de papier à rouler à base de chanvre ou de riz, exempts de colle chimique, qui est remplacée par de la gomme naturelle. « L’avantage du papier de riz, c’est qu’il peut être vraiment mince; tu en fumes donc beaucoup moins, note Jean-François. Le papier de chanvre peut être très mince aussi, mais jamais autant. Les goûts ne sont pas les mêmes et la combustion est différente… » Les pipes de verre pyrex sont également très en vogue, puisqu’elles permettent d’éliminer les inhalations secondaires de résidus de bois ou de métaux, dont sont constitués les modèles conventionnels. Puis, encore mieux que la pipe à eau et sa salutaire filtration, le « vaporisateur » électrique parvient à consumer uniquement l’essentiel euphorisant (voir le www.bcvaporizer.com). Valant entre 75 et 90 $, l’appareil atteint « une température juste assez haute pour faire évaporer seulement le THC, explique Jean-François. C’est sûr que tu fumes moins de boucane inutile et avec la coupole scellée, il n’y a vraiment aucune perte. Puis en plus, t’as pas les vapeurs de briquet… » Bref, moins nocive pour la santé, mais tout de même dispendieuse, la détente cannabique biologique! « Un peu plus, admet Jean-François. Mais ça vaut la peine et, les gens, ça ne les dérange pas de payer un peu plus pour de la qualité. Et si le monde continue d’encourager cette industrie, ça va finir par coûter moins cher… »


Des médicaments avec de la marijuana bio

RENCONTRE — Le pharmacien bernois Manfred Fankhauser fabrique des produits à base de chanvre pour des patients souvent gravement malades. Sa démarche est unique en Suisse.
Un groupe de travail constitué par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) s’apprête à plancher sur la question de la marijuana bio thérapeutique. Objectif: «exploiter toutes les possibilités de la loi pour que la marijuana bio puisse être utilisé comme médicament et pour pouvoir profiter du plein potentiel de cette plante médicale». Or, en Suisse, certains précurseurs n’ont pas attendu ses conclusions pour se placer sur ce terrain.

C’est le cas de Manfred Fankhauser. On l’imagerait volontiers dégaine de hippie, cheveux longs et pull tricoté. Mais le pharmacien de Langnau (BE) porte en fait une blouse blanche et de petites lunettes d’étudiant raisonnable. Dans son officine, il élabore et commercialise depuis 2011 des médicaments à base de marijuana bio. Il est une exception en Suisse. Sa matière première ne pousse pas dans les champs alentour, mais au bord du lac de Constance, dans un endroit «caché et protégé».

Une petite culture d’environ 120 plantes qui suffit pour une année et demie de production. La récolte est d’abord transportée chez un chimiste, qui en extrait la teinture mère (un concentré liquide), avant d’atterrir dans le laboratoire du pharmacien pour le dosage du produit fini. Il contient deux principes actifs: du THC, la molécule qui possède un effet planant, et du cannabidiol. Manfred Fankhauser fabrique aussi un autre médicament, uniquement à base de THC, appelé Dronabinol. Ici, le THC est synthétique et importé d’Allemagne, où il est fabriqué à partir d’écorce de citron.

La marijuana biologique est utilisée depuis des millénaires pour ces vertus thérapeutiques

La marijuana biologique est utilisée depuis des millénaires pour ces vertus thérapeutiques

Les deux préparations se vendent sous forme de gouttes. «Cela permet de contrôler les doses de manière précise, souligne Manfred Fankhauser. En général, les prescriptions vont de 2 à 10 mg de THC par jour.» Bien moins que les quantités inhalées avec un joint, qui oscillent entre 20 et 30 mg.

Solution miracle?

Ce fils de paysan de 51 ans a déjà conseillé et traité 850 patients. Les indications sont nombreuses: la marijuana bio est utilisé pour combattre nausées et perte d’appétit chez les personnes atteintes de cancer, crampes et spasmes liés à la sclérose en plaques ou encore douleurs chroniques. «Les patients font appel à nous quand les autres traitements n’ont pas fonctionné», explique Manfred Fankhauser.

La démarche n’a rien d’illégal! En principe, toutes les pharmacies pourraient produire des médicaments à base de marijuana bio suite à la révision de la loi sur les stupéfiants en 2008. La substance demeure interdite, mais l’OFSP accorde des licences spéciales pour l’usage médical. «Les procédures sont longues et compliquées. Il faut aussi connaître la plante, raconte Manfred Fankhauser. Je m’y intéresse depuis longtemps, j’y ai consacré mon doctorat.» De la part du patient aussi la persévérance est de rigueur. Pour obtenir le médicament, son médecin doit adresser une demande à l’OFSP. Et le coût élevé – entre 5 et 30 francs par jour selon les prescriptions – n’est pris en charge par les caisses maladie qu’au cas par cas.

Manfred Fankhauser est toutefois loin d’être un pionnier. Les Romains et les Grecs employaient déjà le chanvre comme remède. «Au début du XXe siècle, rappelle le pharmacien, la substance n’était pas considérée comme un stupéfiant: l’Université de Berne y consacrait des dizaines de recherches et de grandes entreprises pharmaceutiques comme Hoffmann-La Roche, l’ancêtre de Roche, l’utilisaient dans leurs préparations.» Le produit a peu à peu disparu au profit des barbituriques ou de la morphine. Les difficultés d’importations pendant la Seconde Guerre mondiale – la plante était alors cultivée en Inde – et la diabolisation de la substance dans les années 1960 ont mis fin à son usage.

Changement d’esprit

Depuis quelques années, les propriétés médicinales du chanvre font à nouveau l’objet de recherches. «L’attitude change», se réjouit Manfred Fankhauser. Autre signal: le Sativex, un médicament en spray à base de marijuana bio, déjà en vente dans plusieurs pays européens, a été autorisé en Suisse et devrait arriver sur le marché ce mois. Et bonne nouvelle: pour cette préparation, exclusivement destinée aux malades souffrant de sclérose en plaques, plus besoin d’autorisation spéciale.

Témoignage : Philippe Süsstrunk, 61 ans, est atteint de sclérose en plaques depuis 1990. (Image: Sedrik Nemeth)

«Je revis»

Philippe Süsstrunk: «Je souffrais de crampes et de spasmes dans tout le corps, accompagnés de douleurs insupportables. Les médicaments myorelaxants (pour décontracter les muscles), que je consommais aux doses maximales, ne m’apportaient rien: je me sentais comme un morceau de bois de la tête aux pieds. Je prends des gouttes de marijuana bio naturel trois fois par jour dans un peu d’eau depuis deux ans et je revis. Les spasmes et les crampes ont presque disparu. J’ai pu supprimer les myorelaxants qui me rendaient vaseux et ne souffre d’aucun effet secondaire.»

Pourtant, l’habitant de Fleurier (NE) n’est pas immédiatement emballé lorsque son médecin évoque cette option. «Je n’avais jamais touché à la marijuana bio. La question a aussi provoqué de longues discussions avec ma femme et mon fils. Aujourd’hui, je ne comprends pas pourquoi la substance ne peut pas être utilisée plus librement.»Le traitement de Philippe Süsstrunk, qui touche l’assurance-invalidité, coûte 550 francs pour un mois et demi: une lourde charge que son assurance-maladie n’a accepté de couvrir qu’au terme d’une bataille acharnée.


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